Fév 14

Critiques des 6e3 sur Hikikomori – Le Refuge

Voici les extraits des critiques des 6e3 sur Hikikomori – le Refuge :

« Dans l’ensemble, je  l’ai trouvé bien parce que le thème est émouvant et triste et j’ai compris que Nils avait besoin d’aide mais il se refusait l’aide ». Océane.

« Il n’y avait pas assez d’objets sur scène, l’histoire était trop triste, les images n’étaient pas très bien ». Eloïse.

« Le spectacle n’était pas à mon goût. Il était ennuyeux car c’est avec des vraies personnes qu’il s’est déroulé ». Tiphaine.

« J’ai bien aimé parce que le spectacle était un peu mystérieux, à un moment c’est super calme et après tu ne sais ce qui va passer. […] Le spectacle m’a bluffé ». Valentin.

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« Je n’ai pas aimé quand les parents sont restés assis longtemps. L’ambiance était encore assez stressante et troublante ». Ismaël.

« J’étais surpris de ne pas voir l’enfant qui était en train de tousser derrière la porte. […] Je ne pouvais pas donner mon avis à mes amis ». Stéphane.

« J’ai bien aimé la pièce mais à la fin, je n’ai pas beaucoup aimé. Je voulais voir la chambre de l’enfant ». Ferdana.

« J’ai aimé, vers la scène, il y avait une forme de tablette géante qui s’est fermée et ouverte, il y avait des images. […] Le film c’est Hikikomori. C’est bien ». Jahyem.

« Il n’y avait pas assez d’action même si l’histoire est correcte et je suis d’accord avec la morale de l’histoire: ce n’est pas parce qu’une personne est différente qu’elle doit être rejetée ». Baptiste.

« Je la [la pièce] voyais plus tonique , je vois le moment où on est entré dans cerveau, il n’y avait pas assez de paroles ». Célia.

« Je n’ai pas compris pourquoi il [Nils] avait un costume d’orignal ». Candice.

« Nils est un enfant mal dans sa peau, insulté au collège. Chez lui, il s’isole, il vit dans sa bulle. Il se déguise en orignal et se réfugie dans la forêt. Cette histoire m’a rendu triste de voir un enfant mal vivre avec son entourage. J’ai trouvé que l’histoire était racontée trop rapidement, je n’ai pas tout compris. J’aurais préféré voir une pièce classique ». Paul-Louis

« Cette pièce est très bien mais incompréhensible. Mais pourquoi Nils est un élan, le père un loup blanc et la mère un oiseau? Pourquoi? Les émotions étaient variables, parfois c’est sérieux ou c’est émouvant et de temps en temps c’est drôle » Corentin.

« On n’a quasiment pas vu l’enfant à part sur l’écran au fond de la scène et la mère ne faisait que les allers- retours pour apporter des choses. Le décor n’était pas comme je l’imaginais et les écouteurs sur les oreilles n’étaient pas pratiques pour écouter ». Axel.

« Les casques n’étaient pas pratiques pour échanger nos points de vue. […] On aurait dit que le spectacle était une bande-annonce ». Arwen.

« Le thème ne m’a pas plu et du coup ça ne m’a pas trop intéressé. […] J’ai pas aimé l’idée de mettre des casques pour que tout le monde n’entende pas la même chose« . Achille.

« Je n’ai pas aimé car c’était un peu trop simple mais sinon j’ai trouvé ça moderne.  […] J’aime bien l’histoire mais pas comment c’est représenté ». Mathias.

« J’ai trouvé ça ennuyeux parce que ça m’a sidérée et j’avais mal à la tête au spectacle. Je n’ai pas trouvé ça intéressant parce que les personnes qui étaient devant moi étaient dérangeantes ». Emma.

« Je n’ai point apprécié cette pièce car ce fut très glauque. Le « héros » (Nils) n’est pas drôle et le manque d’humour m’a déçu. Je n’ai pas aimé non plus les couleurs, elles ne s’accordaient pas avec le décor. La fin est arrivée quand je pensais que cela commençait ». Enguerran.

« Les personnages ne jouaient pas bien la pièce. […] je n’ai pas aimé les enfants qui se moquaient de l’enfant ». Lucile.

« Il n’y avait pas de mouvement mais l’histoire était assez bien. Le nom du spectacle était bizarre. Et pourquoi ils ont appelé l’enfant l’orignal? » Erwan.

 

la-croix.com

 

Fév 05

Hikikomori – le Refuge (critiques théâtrales des 6e2)

Vendredi 20 janvier, les 6e2 et 6e3 se sont rendus au théâtre de l’Union à Limoges et ont assisté au spectacle de Joris Mathieu intitulé « Hikikomori – le Refuge ».

Le sujet de la pièce est le mal-être et le repli sur soi (« Hikikomori » en japonais) de certains enfants et adolescents qui cherchent à fuir l’école, le collège ou la société en se réfugiant dans leurs chambres, cloîtrés.

Ce spectacle a la particularité de pouvoir être perçu à travers trois points de vue différents: celui du fils (Nils), celui du père et celui de la mère. En fonction de son âge, le spectateur (muni d’un casque) découvre la version de l’un des trois protagonistes.

Chaque élève a rédigé une appréciation personnelle de la pièce. Voici quelques extraits des critiques des 6e2:

« J’ai été surpris de voir un garçon qui a acheté un déguisement d’orignal, une sorte de cerf. Sinon j’ai aimé la représentation de la scène. J’ai compris l’histoire, rien ne m’a échappé. J’ai aimé la notion de l’écran. Je n’ai pas aimé le fait qu’on ne voie pas le fils car on ne le voit que sur l’écran alors qu’il joue un rôle important dans l’histoire ». Antoine B.

larscenenationale.fr

« J’ai ressenti de la tristesse pour l’enfant car il vit dans sa chambre et ses parents s’en fichent ». Lucas P.

« J’ai énormément aimé car cela était assez émouvant […] Moi, à la place de Nils, je n’aurais pas honte de mes parents parce que si lui les aime comme ils sont, il n’a pas besoin d’idiots pour dire que ses parents sont des « noobs ». Mais c’est impressionnant de faire des scènes comme ça! ». Chloé

« J’ai trouvé que la fin n’était pas claire […], je n’ai pas compris pourquoi les images passaient si vite ». Ninon.

« J’ai été intriguée et attendrie, accrochée, dépitée ». Camille.

« Je n’ai aimé que deux choses: quand le père a pris la hache pour essayer d’ouvrir la porte de Nils et quand la mère et le père sont rentrés dans la chambre ». Antoine M.

« Il n’y pas assez de paroles dans la version du fils. Par contre, il y a une version adaptée à chaque âge. Sur certains points, le spectacle n’était pas très réaliste, par exemple, la forêt dans la chambre ». Gabriel.

« Au début c’était bien mais quand cela ne parlait pas ça me fatiguait ». Emma.

« J’ai aimé le spectacle mais les attentes de communication entre les personnages étaient un peu longues. J’ai compris qu’il ne faut pas se renfermer sur nous-même et parler de nos problèmes à nos parents. […] L’écran derrière la scène qui s’ouvrait était original ». Lucas F.

vimeo.com

« C’était un ado (Nils) qui est seul tout le temps et on le surnomme « l’élan ». Lucas G.

« On avait le point de vue des trois personnages: père, fils, mère. Plutôt pas mal ». Malilo.

« J’ai beaucoup aimé la mise en scène, tout ce qu’ils ont fait m’a plu. Mais je n’ai pas aimé qu’on ait des versions différentes ». Sara.

« J’ai ressenti de la perplexité. J’ai beaucoup hésité entre les scènes. […] Je n’ai pas compris grand chose car j’ai trouvé ça un peu trop abstrait. La scène m’a malgré tout plutôt plu ». Cerdane.

« J’ai aimé car j’ai trouvé que le spectacle était différent, il mettait très bien la technologie en  avant […]. Nils était considéré comme un technozéro ou « noob ». Tout le monde l’appelait « l’original  » puis, en cours de SVT, ils ont parlé de l’orignal, il donc passé d' »original » à « orignal ». […] J’ai trouvé cette histoire super.’ Jules.

« J’ai ressenti de la tristesse et de la colère. Il y a des mots inventés, des animaux ». Elisa.

« Voir des gens marcher tout droit toutes les deux secondes, c’était pénible ». Théo.

« Seuls deux mots me permettraient de qualifier ce spectacle: scandalisé et irrité car c’est juste pas assez juste. […] la musique était très stridente, j’étais obligé de baisser assez le son pour ne pas avoir à utiliser un doliprane et juste en y pensant, je l’ai (le mal à la tête) ». Kristofer.

« J’ai bien aimé car l’histoire était intéressante, j’ai bien aimé le passage où les parents sont dans la forêt et je n’ai pas aimé quand Nils commande le costume et le passage où il raconte l’histoire au collège’. Thylia.

« C’était trop court et ça s’est fini assez mal. J’ai aimé qu’il y ait des parties jouées et des parties projetées. J’ai compris que Nils était malheureux car il se sentait seul, il n’avait pas d’ami donc il s’est enfermé dans sa chambre, il s’est créé son univers ». Axelle.

« A l’école, l’enfant est toujours tout seul donc à ce moment-là, j’ai ressenti de la tristesse. L’idée des casques sur la tête, c’était une bonne idée ». Matéo.

« J’ai ressenti de la compassion, de la tristesse et parfois de l’ennui. De la compassion car j’ai compris que ce phénomène (Hikikomori) était rare et pas agréable à vivre. De la tristesse car la manière dont Nils a été poussé à se replier sur lui-même n’est pas gaie et un peu grave. De l’ennui car à des moments, c’était vide. […] J’ai bien aimé le monde imaginaire que l’enfant s’est créé à partir de son surnom, « l’orignal » ». Valentin.

 

A venir: les critiques des 6e3

Nov 27

Autoportraits 3e2

Pour leur premier Parcours de français, les 3e2 ont travaillé sur la représentation de soi et l’autobiographie. Ils ont découvert différentes façons de se raconter et ont eux-mêmes réalisé des autoportraits dans lesquels ils ont exprimé ce qui les caractérise, les valeurs qui sont importantes pour eux, les personnages qu’ils admirent.
Voici cinq de ces autoportrait dans lesquels Mathilde, Flavie, Irial, Maé et Martin se représentent. Merci à eux!

Made with Padlet

Juin 27

Florilège Prix Passerelle(s)

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Juin 18

Le poème de Karel

Karel, quant à lui, a choisi d’écrire un poème:

« Un Rêve »
« Le vent se languissait à mes oreilles ouvertes
Il effleurait, caressant ma peau frissonnée
La Liberté se tenait dans ma main inerte,
Comme si, là, c’est moi qui devait la guider;
N’est-ce pas splendide que de se penser libre?
Rien qu’un instant dans sa vie, avant de mourir
Même si c’est un rêve qui est improbable!
Si le monde y croyait il s’en rapprocherait
Un peu plus, de cette richesse inestimable ».

Juin 18

Extraits de la copie de Lyse

Le pacte des MarchOmbresLyse a mis en lumière Le Pacte des MarchOmbres de Pierre Bottero, voici les extraits lus lors de la cérémonie (le début et la fin de la copie):

« Nous, lecteurs, nous le connaissons tous ce frisson qui s’empare de nous lorsque nous nous enivrons d’un livre, ce frisson qui nous saisit corps et âme, ce frisson qui nous fait voyager dans un monde parallèle que nous seuls connaissons, qui nous fait du bien. Nous connaissons aussi ce dilemme que nous avons entre l’envie de connaître la fin de l’histoire et celle de rester avec les personnages pour toujours. Et si je vous disais que ces sensations-là ne sont rien par rapport à celles que j’ai ressenties en rencontrant Ellana dans Le Pacte des marchombres de Pierre Bottero? »

« Je voudrais être seule et découvrir de nouveaux horizons où le soleil réchauffe la mer, les plaines, la montagne et surtout la forêt.
Je voudrais incarner la force tout en représentant la finesse.
Je voudrais être simple mais exceptionnelle.
Je voudrais chevaucher la brume et me jouer du vent.
Je voudrais être Ellana ».

(Bel emploi de l’anaphore!)

Juin 18

Extrait de la copie d’Oriane

Gardiens-des-cités-perdues-01Oriane a choisi de présenter un roman intitulé Gardiens des cités perdues de Shannon Messenger. Extrait de son devoir:

« A sa façon, l’auteur nous montre que les choses ne sont jamais ce qu’elles semblent être… Et que la politique est toujours la même, peu importe les mondes.
Ce livre me permet de m’évader, de penser à autre chose que mes propres problèmes… J’aime les livres fantastiques et particulièrement celui-ci car l’histoire nous enivre, nous oblige à connaître la fin, de vivre quelque chose d’autre. La lecture est un moyen pour moi de rêver, de vivre des aventures même si c’est irréel.
Quand j’ai commencé à lire ce roman, j’avais des problèmes au collège. J’étais première de ma classe (je le suis toujours) et les autres ne m’acceptaient pas. ils ne voulaient pas me parler, jugeant que comme j’étais première, je n’étais pas « cool » ». J’avais beau ne pas être une elfe, découvrir le monde de Sophie, sa lutte contre la perception des elfes, de la perfection, m’a fait m’identifier au personnage. Ce livre m’a, en quelque sorte, sortie d’une crise.
Je conseille ce livre à mes amies, elles ont toutes aimé. Mais je suis toujours absorbée par les livres, celui-là plus que tous. Même quand je les finis, je ne peux m’empêcher d’y repenser, de réfléchir à d’autres hypothèses de fin… Mes amies l’ont lu mais elles n’ont pas senti l’importance que ce livre a pour moi ».

 

Juin 18

La lettre des 6e1 est bien arrivée à Balesti

Les 6e1 ont envoyé leur lettre aux enfants de Balesti, en Roumanie, accompagnée d’une carte postale de St Léo (pour leur présenter un peu notre ville quand même) sur laquelle ils ont tous signé, ils ont également glissé des photos d’eux dans l’enveloppe.
Leur lettre vient d’arriver, ils espèrent avoir une réponse avant la fin de l’année, peut-être par mail ou sur le blog car il reste peu de temps!

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Prieteni în curând !

Juin 18

3 élèves de 3e1 lauréats du concours d’écriture de l’AMOPA

Samedi dernier, dans l’amphithéâtre du lycée Léonard Limosin à Limoges, se tenait la cérémonie annuelle de l’association AMOPA (Association des Membres de l’Ordre des Palmes Académiques) qui a notamment pour but de faire émerger et soutenir les talents littéraires des jeunes (de la primaire au lycée).

A cette occasion, deux élèves du lycée (dont l’une a gagné un premier prix national !) et trois de notre collège ont été récompensés. Les collégiens sont élèves en 3e1 et se sont illustrés d’une part pour le Prix de Défense et Illustration de la langue française et d’autre part pour le Prix de la Jeune Poésie:

  • Prix d’Expression écrite de la langue française :

-Lyse Delaporte (1er Prix départemental)

-Oriane Picot (3e Prix Départemental)

Lyse et Oriane ont traité le sujet suivant: « Y a-t-il une chanson, un livre, un film que vous aimez plus que tout? Pourquoi lui accordez-vous tant d’importance? Avez-vous besoin de partager les émotions qu’il vous inspire? Où est-ce votre secret?

  • Premier Prix départemental de la Jeune Poésie: Karel Levaique (absent ce jour-là)

Les lauréats se sont vus remettre un lot de livres et leurs textes ont été lus devant l’assemblée. M. Guimbaud était présent.

Un grand bravo à eux!

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Juin 10

Rencontre avec BEHEM

Vendredi 3 juin, à l’occasion de la première édition de « Bande de Bulles » (le festival de BD de St Léonard), les 6e1 ont eu l’opportunité de rencontrer un auteur de BD: BEHEM. Avant ce rendez-vous, nous avons analysé plusieurs planches de l’une de ses œuvres: « Le Minotaure d’Akam », 1er tome de la série Les Aventures de Mékaly et ceux qui le souhaitaient ont pu lire l’album entier.

Behem a gentiment répondu à toutes les questions qui lui ont été posées, il a bien sûr évoqué Mékaly, personnage principal de la BD que nous avons lue et nous avons découvert que pour créer ce personnage à la force surhumaine, il s’était inspiré d’un copain d’école! Il a également présenté une autre de ses séries intitulée Gaspard de Besse qui compte 15 tomes et connaît un grand succès.

Lors de ce rendez-vous, Behem a dessiné ses personnages fétiches (Mekaly et Gaspard) et les a offerts aux élèves. Il s’est ensuite livré à une séance de dédicaces.

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Lucas, qui a un talent particulier pour le dessin, avait fait un portrait de Mekaly et l’a offert à l’auteur. Ce dernier s’est montré très touché.

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Dédicace sur l'album

Dédicace sur l’album

 

 

Après cette rencontre, nous avons fait le tour de l’exposition qui était présentée au foyer rural.

 

 

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