Mar 25

Des sites intéressant pour revoir le chapitre

Quelques sites :

http://www.ses.ac-versailles.fr/cours_inverse/terminale/theme_1_1/t_1_1_a_v.html

http://www.ses.ac-versailles.fr/cours_inverse/terminale/theme_1_1/t_1_1_b_v.html

http://www.ses.ac-versailles.fr/cours_inverse/terminale/theme_1_1/t_1_1_c_v.html

http://www.ses.ac-versailles.fr/cours_inverse/terminale/theme_1_1/t_1_1_d_v.html

Mar 25

Fiche révision sur les sources de la croissance

Thème : Quelles sont les sources de la croissance ?   

  Notions

Acquis de première : facteurs de production, production marchande et non marchande, valeur ajoutée, productivité, institutions, droits de propriété, externalités.

NOTIONS : PIB, IDH, investissement, progrès technique, croissance endogène, productivité globale des facteurs, facteur travail, facteur capital.

 

Croissance économique : augmentation de la production de biens et services sur une période longue.

Expansion : augmentation de la production de biens et services sur une période courte.

Développement : phénomène plus large que la croissance qui se traduit par une transformation des structures économiques et sociales et des progrès dans de nombreux domaines (hausse de l’espérance de vie et des taux de scolarisation, réduction des inégalités, etc.).

La croissance économique est l’augmentation de la production sur longue période. C’est un phénomène purement quantitatif.

Comment évaluer cette production ?

Au niveau macroéconomique, les économistes suivent l’évolution de la production en calculant le PIB qui totalise les VA créées par toutes les unités productives résidentes ainsi que les impôts sur la production (TVA + dts de douanes) nets de subventions

Dans le calcul, il faut tenir compte de la nature de cette production qui peut être :

  • Marchande càd vendue à un prix de marché qui permet de couvrir la totalité des coûts de production et de dégager une marge bénéficiaire.
  • Non marchande, comme elle n’a pas de prix de vente, elle est évaluée à son coût de production. Réalisée par les administrations publiques, elle est financée par les prélèvements obligatoires.

 

Le PIB permet de mesurer le niveau de la production et de faire des comparaisons.

La croissance économique est ainsi mesurée par le taux de croissance du PIB

Pour éviter les effets de l’inflation, on calcule le PIB réel ou en volume ou en euros constants.

Si la tendance générale (le trend) de la production est à la hausse sur ces deux siècles, la production augmente de manière très irrégulière. Des périodes de croissance relativement rapide (1870-1913, par exemple) succèdent à des périodes de croissance ralentie.

Les pays peuvent être classés en PIB/hab de manière à tenir compte de leur population.

 

Le PIB présente des limites.

Le PIB est sous-évalué : un certain nombre d’activités économiques ne sont pas prises en compte faute de données fiables (activités légales non déclarées, activités illégales qui forment une « économie souterraine » et bénévolat).

Le PIB est surévalué :

  • Il intègre des activités qui ont un impact négatif sur notre capacité à produire ainsi que les activités qui réparent les dégâts causés par les premières (tabac + soins de santé).
  • Il ne comptabilise pas négativement les externalités négatives qui détruisent l’environnement (rejet de produits chimiques) et réduisent le stock d’énergies non renouvelables ainsi que les activités nocives pour la vie ou la santé.

Il ne renseigne pas sur la répartition égalitaire ou pas des richesses produites ni sur les choix qui st faits dans les dépenses publiques (armée ou éducation ?).

Le PIB ne mesure pas  le bonheur

Le paradoxe énoncé par Easterlin met en évidence que lorsque le niveau de richesse d’un pays (principalement son P.I.B.) augmente, le niveau de bien-être ressenti par les individus n’augmente pas forcément.

 

La nécessité d’avoir recours à d’autres indicateurs.

L’indice de développement humain (IDH) combine trois  éléments : la longévité et la santé, l’instruction et l’accès au savoir, le niveau de vie.

L’IPH, indicateur de pauvreté humaine et l’ISDH,

L’indicateur sexospécifique du développement humain.

De nouvelles pistes st explorées par l’INSEE en France. A propos du PIB, elle recommande :

  • de remettre les individus au centre de toute analyse.
  • de valoriser le montant des transferts en nature de l’État vers les ménages.
  • de tenir compte du développement durable.

 

Quels sont les facteurs de la croissance ?

La fonction de production simple. Croissance extensive

Les premiers analystes classiques  s’entendent à dire que la croissance de la production  résulte de l’apport de deux facteurs : le travail et le capital.

On parle alors de croissance extensive : pour augmenter durablement la production de biens et de services, il faut utiliser une plus grande quantité de travail et/ou de capital.

Selon Ricardo et les classiques, le pb est que l’accumulation des facteurs se heurte à la décroissance des rendements (rendements factoriels décroissants).

La loi des rendements décroissants montre qu’au début du processus productif, l’apport de capital est source d’accroissement de la productivité, mais qu’à partir d’un certain moment, l’apport de capital supplémentaire n’a plus aucun impact sur le niveau de productivité, et a donc a impact sur la croissance de la production de plus en plus faible.

Dans ce cas, la croissance ne peut-être infinie.

Seul le progrès technique permet de surmonter ces rendements décroissants et d’assurer une croissance durable de la productivité et donc de la croissance.

 

L’efficacité des facteurs de production, croissance intensive

 Les études de Carré, Dubois et Malinvaud montre qu’une partie non négligeable de la croissance ne s’explique ni par l’augmentation de la quantité de travail utilisé, ni par l’augmentation de la quantité de capital utilisé.

On en conclu donc que la croissance est favorisée par l’augmentation des facteurs de production employés dans le processus de production, mais également par la qualité de la combinaison productive.

La part non expliquée de la croissance (résidu) équivaut à la productivité globale des facteurs, càd le rapport entre la quantité produite et la quantité de facteurs utilisée. Quand la PGF augmente, la P° augmente sans embaucher de nouveaux salariés ou acheter de nouvelles machines. La croissance est intensive.

Solow attribue cette amélioration de la PGF au progrès technique, càd à l’ensemble des innovations qui transforment le domaine des procédés de fabrication ou de commercialisation et l’organisation du travail mais aussi qui concernent les innovations de produits ou de marchés. Il passe par une meilleure organisation du L, des machines + performantes, des techniques de production + économe en énergies…

 

Le rôle central des investissements

Le progrès technique découle de l’activité économique elle-même, particulièrement de l’accumulation du capital sous toutes ses formes. Ainsi, l’investissement est la clef de la croissance.

Le PT change alors de place dans l’analyse de la croissance : il n’est plus exogène mais endogène.

Le PT est favorisé par l’investissement dans 3 grands domaines.

  • L’investissement matériel et immatériel. Dans la course à l’innovation, les sont à privilégier. Il s’agit des dépenses dans le domaine de la recherche et du développement de nouveaux procédés de fabrication ou de nouveaux produits ou l’achat de brevets ou de licences.
  • L’investissement en capital humain. Le capital humain est le stock de savoir et de savoir-faire acquis lors des études ou avec l’expérience professionnelle qui permettent à un individu d’être plus productif et, de ce fait, de gagner un revenu supérieur.
  • L’investissement public permet d’accroître et de moderniser les infrastructures de communication et de transport, de soutenir la recherche à l’origine des innovations, l’éducation et la santé qui améliorent la productivité du facteur travail. L’Etat doit pallier aux insuffisances du marché en finançant les biens collectifs (éclairage, route, sécurité). De manière générale, toutes les externalités positives générées par certaines activités justifient l’intervention de l’Etat au niveau de la production ou du financement.

Ainsi l’ensemble de ces investissements alimentent la dynamique d’une croissance auto-entretenue. C’est la théorie de la croissance endogène.

 

Certaines institutions contribuent à la croissance économique

  • Des institutions de réglementation des marchés, Ainsi les droits de propriété qui définissent à qui appartient le produit permettent son échange. Sans ces droits, les échanges st réduits. Parmi ces institutions, on peut citer le brevet qui définit la propriété intellectuelle mais aussi le cadre réglementaire permettant de faire respecter le brevet (système judiciaire en particulier).
  • Des institutions de stabilisation des marchés. La stabilisation des marchés concerne l’intervention de la puissance publique pour agir sur l’inflation (intervention banque centrale), pour réduire les déséquilibres macroéconomiques et éviter les crises par la politique conjoncturelle menée par le gouvernement.
  • Des institutions de légitimation des marchés, qui fournissent une protection et une assurance sociales, organisent la redistribution et gèrent les conflits.

A l’opposé, certains environnements institutionnels sont défavorables à la croissance économique. Dans les pays en guerre, instables politiquement, ou encore fortement gangrénés par la corruption, le cadre institutionnel devient un frein au développement économique. C’est le cas aussi de pays où l’activité économique est monopolisée par une minorité au pouvoir qui détourne les richesses à son profit et qui empêche l’existence d’un marché concurrentiel.

Mar 23

Révision chapitre de la mobilité sociale

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Révision instabilité de la croissance

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Lien vers la vidéo sur le Bouthan

Boutan