Des correspondants américains pour les élèves du cycle adapté

Tabor Academy

Tabor Academy

Cette année, les 4 classes du cycle adapté ont des correspondants américains : Starling, Taryn , Aly, Liz, Thibault, Katie, Jackson, Gianni, Jinan, Ollis, Kevin…. Ils sont élèves à la Tabor Academy située à Marion dans le Massachusetts. Cette école se trouve sur la côte Est des États-Unis entre Boston et New York. Ces élèves sont anglophones, ils apprennent le français (cours avancé). Les échanges (lettres, bandes sonores, vidéos) se font en français.

Dans le cadre des cours d’histoire et géographie, les élèves des classes de 6e, 5e, 4e et 3e adaptées ont réalisé une exposition visant à faire découvrir l’école et la région de leurs correspondants. Bonne lecture !

Situer Tabor par Aymann Océane

Présentation de Tabor par Bryan et Allan

L’école de la mer par Camélia

Colonie Plymouth par Ludivine Valentin

Le Mayflower et son pacte par Alexane et Flavien

Histoire de Tabor par Lucie et Manoël

Thanksgiving par Alice et Emma

 

 

Nous suivons des nouveaux voyageurs…

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On suit des nouveaux voyageurs qui s’appellent Christian et Marie Hélène .

Ils nous envoient des photos et des reportages tout au long de leur tour de l’Europe en bateau.  Ils naviguent entre les côtes c’est pour ça qu’ils ont appellé  leur bateau « Entre côte ».

Christian et Marie Hélène ont visité la Suéde,  le Danemark, la Norvège jusqu’au Spitzberg,  ……

Ils habitent Conflans Sainte Honorine. Ils vont venir nous voir à Beaune les Mines le 4 décembre

Nous vous présentons  quelques découvertes  de leur voyage. thumbs_p1040332

Francophonies : sortie à l’Opéra-Théâtre pour la classe de 3e adaptée

20150924_214242Le 24 septembre, les élèves de la classe de 3e adaptée sont allés voir Opus 14 , un spectacle de danse du chorégraphe Kader Attou à l’Opéra–Théâtre de Limoges à 20h30. Il y avait 16 danseurs, 14 hommes et 2 femmes. Le spectacle a duré 1h15. Ils ont assisté à un spectacle avec une musique variée tantôt calme, tantôt dynamique, un décor sobre et des danseurs acrobates. Un beau spectacle de danse hip-hop poétique !

20150924_201155Valentin : « Je me suis endormi pendant le spectacle. Je le regrette parce que je n’ai pas pu voir la totalité de la chorégraphie. J’aime bien la danse mais je préfère aller voir une pièce de théâtre car j’aime qu’il y ait du texte. Mais par dessus tout, ce que je préfère, c’est être sur la scène, côté acteur ».

Ludivine : « Le spectacle était très joli à voir, les danseurs dansaient bien et le décor était magnifique ».

Inuk, un beau spectacle sur les Inuit

20150924_153148Les classes de 6ème, 5ème et 4ème adaptées  sont allées voir un spectacle qui s’appelle Inuk le jeudi 25 septembre à 14h, dans le cadre du festival des Francophonies à Limoges. Le spectacle avait pour sujet le monde des Inuit. Pour écrire ce spectacle, David Gauchard, le metteur en scène, est parti accompagné par des musiciens et un photographe dans le grand nord au Nunavik, terre des Inuit, dans le village de Kangiqsujuaq.

Autrefois nomades, les Inuit se sont sédentarisés ce qui a eu pour conséquences de modifier leur mode de vie (chômage, alcoolisme…) .Le réchauffement climatique met cette région en danger.

 

Alexane : « J’ai bien aimé ce spectacle car il y avait de beaux décors (un écran en forme d’igloo). L’histoire était intéressante. C’était drôle quand les deux acteurs étaient devant la caméra ».

Alice : « J’ai bien apprécié ce spectacle sur les Inuit. Les décors et le film m’ont appris beaucoup sur la vie des Inuit. J’ai aimé le moment où le film a été projeté car les acteurs avaient une drôle de tête (tête d’animaux polaires) ».

Au centre, le beat boxer L.O.S.

Au centre, le beat boxer L.O.S.

Flavien: « J’ai bien aimé la pièce dans son ensemble, le jeu du beat boxer L.O.S. et l’Inuksuk qui figurait en décor ».

Le voyage en été 2015 de Lili la mouette.

Un voilier, comment ça marche ?

Christian et Marie-Hélène nous apprennent à hisser les voiles sur un voilier.

thumbs_p1130014La voile arrière du voilier c’est la Grand-voile et la voile avant c’est le Genois.

La petite voile avant, c’est la Trinquette.

Quand il y a beaucoup de vent, il faut descendre, un peu la grand voile : elle devient plus petite pour ne pas que le mat casse.

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Quand il n’y a pas beaucoup de vent, on remonte la grand voile : le bateau va plus vite.

Mathéo T. et Mélissa

 

 

 

 

Les belles barques !

En Norvége Marie-Hélène et Christian sont allés voir l’atelier de réparation de barques anciennes.

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Elles sont belles, vieilles, donc les réparations sont faites comme avant avec les mêmes bois et les mêmes outils.

Pour les protéger, on passe 7 couches de vernis.

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Elles sont équipées de petits moteurs.

Charline

 

 

 

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’on mange en Suède ???

On commence le repas par les entrées.

Les petits canapés : ce sont des petits pains avec du jambon, des crevettes et de la salade. Il y a aussi beaucoup de saumon avec du hareng, et de la mayonnaise sucrée !!!

En plat de résistance, des fruits de mer, des moules, des huîtres, des homards, des langoustines et du kaviar : des œufs de poisson en tube. (Ce n’est pas comme le caviar de chez nous, il est moins cher!).

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En Suède on mange du fromage qui ressemble au babybel. On en met beaucoup dans les sandwichs.

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En dessert, il y a des biscuits roulés à la cannelle, et des sucettes en forme de parapluie.

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Andy et Mathieu

 

 

 

 

 

 

 

Construction de legothumbs_legolandx

Il était une fois un créateur qui s’appelle Ole Kirk Chistiansen. Vous le connaissez pas ! Si c’est lui qui a inventé des petits cubes emboîtables qu’on peut accrocher les uns sur les autres pour construire des maisons, des véhicule ou des objets.

Il les a appelés Lego, un nom qui vient du danois « leg godt » et qui signifie « joue bien ».

Il y a au Danemark un grand parc d’attraction : Legoland. Il utilise des millions de cubes de Lego pour construire une mini ville, des animaux, des monuments…. Sur cette photo on voit le quartier du nouveau port de Copenhague qu’est entièrement reconstitué en briques de lego.

Ca a donné envie à Christian d’acheter un véhicule: c’est une Ferrari et en plus avec plein de petites piéces ! Mais heureusement qu’il lit la notice ! Avec la notice il peut construire sa Ferrari, même dans le bateau .thumbs_p1140967

Mathéo T

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Le gouda.

En Hollande, Marie Hélène et Christian ont visité un endroit pour fabriquer du gouda.

Le gouda, c’est un fromage.

 

 

Pour faire 1kg de gouda il faut 10 litres de lait .

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On mélange de la présure dans le lait. On le laisse se reposer au moins deux heures. On le presse dans un moule pour enlever le petit lait.thumbs_moulagethumbs_immersion
On le trempe dans le sel
On le laisse sécher pendant 3 semaines à 2 ans.

Sortie pêche du 9 juin 2015 par Evan, Maxime et Ella

Le mardi 9 Juin nous avons fait une sortie pêche.

Le matin Julien un animateur de la fédération de pêche, est venu nous donner des  informations sur les différentes espèces de poissons dans la Haute-Vienne, les différente catégories de rivières,  les règles de sécurité, le matériel de pêche, les asticots, les cannes à pêche, les seaux avec de l’eau pour mettre les poissons, l’appât.

Il nous a aussi expliqué ce qu’était une échelle à poisson (c’est une cascade qui permet aux poissons de passer d’une rivière à l’autre).

Puis à midi nous sommes partis  à côté d’un étang. Nous avons mangé (les bons gâteaux de Catherine).

 

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Après Julien nous a montré le matériel , comment s’en servir et nous avons fait des groupes de deux pour commencer à pêcher.

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Nous avons tous bien pêché (des perches soleil, des gardons, un goujon) puis à un moment le groupe Océane et Mathéo a pêché une écrevisse.

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Quand tout le monde a fini Julien nous a présenté les poissons que nous avions pêchés Ce qui était dommage c’est que deux poissons étaient morts. Avant que l’on  ne parte certains pêcheurs, on mis à l’eau des maquettes de bateaux à voile ça ( nous a fait penser à Lili la mouette). Nous avons passé une très bonne journée.peche1005

Concours de poésie : les gagnants sont…

Dans le cadre de la première édition du festival de littérature jeunesse

« Faites des livres », la classe de 3eAD a participé à un concours

de poésie organisé par le Lion’s club de Saint-Junien. Le thème de cette année

était « Le rêve » et la classe a obtenu le 4e prix de la catégorie « enseignement

spécialisé ». Chaque élève a reçu comme récompense

un diplôme, un marque-

page, un stylo, un livre documentaire et le recueil de tous les poèmes écrits

par les participants.  Anne-Sophie, la Saint-Juniaude du groupe,

accompagnée de Mme Stenger, leur professeure principale, a

dignement représenté la classe lors de la remise des prix le samedi 30 mai

2015.

A signaler que les classes de 6e et de 5e de Mme Raffard, professeur de

français du collège, sont récompensées par le 2e et le 4e prix dans la

catégorie « collège ».

Voici le poème des 3eAD :

Et si l’on vous confiait nos rêves…

Une nuit, j’ai rêvé

Que je m’envolais

Au-dessus d’un champ de blé

Qui s’enflammait.

Au petit matin, Willy a rêvé

Qu’il poursuivait une hirondelle endiablée

Dans ce même champ de blé

Sans jamais l’attraper.

Un après-midi que Chloé somnolait,

Elle regrettait que Frédéric Bousquet

Ne puisse pas parrainer

Sa compétition de beach-volley.

Un midi, Ludivine a rêvé

Que M. Pokora  la réveillait

Lui fredonnant « A nos actes manqués »

Hé hé hé   …. Il faut se lever.

Et à quoi rêve Anne-Sophie ?

Filer à New York city

Avec la force et l’envie

D’y rencontrer l’amour de sa vie.

Anne-Sophie, Chloé, Ludivine, Max et Willy

Un film d’animation réalisé par les 6ème et 5ème AD, et l’atelier informatique

Nous avons participé au concours dis-moi dix mots, avec les classes de 6ème et 5ème AD.

Nous avons d’abord écrit un conte inuit avec des mots imposés: amalgame, bravo, cibler, grigri / gris-gris, inuit(e), kermesse, kitsch ou kitch, sérendipité, wiki, zénitude.

Ensuite, nous avons décidé de réaliser un film d’animation à partir de personnages en papier découpés et coloriés en atelier informatiques, et de photos animées (« stop motion »). Mégane et Alexandre se sont joints à nous.

Voici notre conte d’origine, et le lien pour voir notre film d’animation.

Conte Inuit

 

Yuma et le secret des ancêtres

 

Il était une fois, un pays recouvert de neige, balayé par les vents glacés et les tempêtes venues du nord. A cette époque très lointaine, les Inuits ne savaient pas encore pêcher le poisson en hiver, quand il était prisonnier des glaces. Une très vieille légende inuite disait qu’une amulette aurait disparu sous la glace et que celui qui la retrouverait découvrirait le plus grand secret de son peuple.

 

Dans un village d’igloos, entouré de familles de chasseurs, un enfant assez particulier voulait prouver aux autres ce qu’il était capable de faire. Yuma ne pouvait pas marcher, ne pouvait pas suivre les hommes à la chasse, debout derrière leur traîneau, il était triste de ne pas avoir autant de bonheur que les enfants de son âge. Toute la journée, pendant que son père, et les autres hommes partaient à la chasse, il restait dans son igloo, avec les femmes. Il se mettait dans son petit coin, et passait son temps à confectionner des objets à partir de morceaux de bois flottés, taillés avec des pierres et assemblés avec des cordes en boyaux de phoque, tout en écoutant les berceuses chantés depuis des générations. Yuma jouait aussi avec son jeune chiot Wiki qui n’avait pas encore l’âge d’apprendre le métier de chien de traîneau.

 

Cette année-là, la famine sévissait au village: les caribous, le renard polaire, les ours se faisaient très rares, ils étaient partis chercher leur nourriture plus au sud. La glace était très épaisse, et les Inuits n’avaient pas eu le temps de faire des provisions de poisson avant le gel. Dans le village, la situation devint catastrophique. Les chasseurs partirent loin pendant des jours et des jours, pour chercher du gibier, laissant au village les femmes et les enfants, et quelques chiens.

 

Yuma se disait: “si je retrouve cette amulette, la famine sera terminée, je sauverai mon peuple, et tout le monde me respectera.” Un soir de nuit polaire, alors que le village s’était endormi, Yuma entendit les voix des ancêtres, qui chantaient : “Grâce à une lumière verte, tu trouveras l’amulette qui sauvera ton peuple de la faim si proche et du froid polaire.” Yuma appela Wiki et le reste de la meute, et réussit à monter sur le traîneau, grâce au pouvoir des ancêtres et avec l’aide des chiens. Il alla plus au nord, chercher la lumière verte. Soudain, il aperçut au loin une lueur scintillante comme un voile ondulant et semblant l’appeler, et il entendit plus fort dans ses oreilles les voix des ancêtres “suis la lumière, elle t’emmènera jusqu’à l’amulette”. Il s’approcha et vit que la lumière était comme prise au piège au fond de la glace. Il descendit du traîneau en rampant, et vit l’amulette tout au-dessous de la banquise, un gri-gri en forme d’ours brillant de lumière: “ Oh! Mais il est kitsch!”.

Il attrapa son sac en peau de renard polaire, et en sortit ses pierres. Il commença à casser la glace avec l’envie de sauver son peuple. La glace était très épaisse, mais à force de courage, il arriva à faire un trou. Il persista et réussit à récupérer l’amulette. Il l’attacha autour de son cou, et commença à ramasser ses affaires. Soudain, Wiki aboya et vint chercher Yuma. Le chien repartit vers le trou, et tourna autour en jappant. Le garçon regarda au fond du trou dans la glace, et découvrit que les poissons revenaient à la surface pour respirer. Il comprit que c’était là une façon de pêcher une grande quantité de poisson, et de ramener de la nourriture à son village. Fier de sa découverte par sérendipité, il commença à fabriquer une canne à pêche avec un amalgame de morceaux de bois flottés accrochés entre eux par des cordages en tendons de caribou.

Il commença à cibler l’ouverture du trou avec sa canne à pêche, et attrapa son premier poisson. Puis il continua à en pêcher des centaines. Tout heureux, il retourna dans son village sur son traîneau, et montra sa joie aux femmes, et aux chasseurs qui venaient de rentrer bredouilles. “J’ai réussi à pêcher des poissons. J’ai découvert la façon de pêcher en hiver!” “Mais ce n’est pas vrai! Ce n’est pas possible! La glace est trop épaisse, ce n’est pas encore qu’elle va  fondre!!!” “Mais on n’a pas besoin d’attendre qu’elle fonde! Regardez, suivez-moi!”

Sur son traîneau, Yuma entraîna les gens du village jusqu’au trou, avec fierté. Et il montra comment pêcher en hiver. Les Inuits sautèrent de joie, applaudirent, pleurèrent, prirent Yuma dans leurs bras et le firent sauter au-dessus de leurs têtes. “Bravo! Bravo! Nous sommes fiers de toi! Tu nous as sauvés! Tu as sauvé notre peuple! Tu as découvert le plus grand secret au monde!”

Depuis cette découverte, Yuma fut respecté dans le village, il put partir avec les chasseurs à la recherche de nourriture, il apprit aux femmes à pêcher, la famine ne revint plus jamais au village. Une kermesse fut organisée en son honneur, réunissant tous les villages des alentours.

Yuma, tous les soirs, après une journée fatigante mais fructueuse, s’asseyait devant l’entrée de son igloo, il regardait la nuit polaire sur la banquise, il écoutait les berceuses des ancêtres en caressant ses chiens dans un sentiment de zénitude profonde.

Bryan, Camélia, Alice, Lucie, Alexane, Alexandre, Flavien

Histoire originale écrite pour un concours : « Une ado pas comme les autres »

IMG_4216Cette année, la classe de 3ème adaptée participe à la 9e édition du concours « Dis-moi dix mots ». Ce concours de création littéraire est organisé par le ministère de l’éducation nationale. Les mots proposés sont des mots que notre langue a accueillis. Ils viennent du flamand, de l’italien, de l’hawaïen ou de l’inuktitut (langue Inuit)…. Les voici :

AMALGAME, BRAVO, CIBLER, GRI-GRI, INUIT, KERMESSE, KITSCH, SÉRENDIPITÉ, WIKI, ZÉNITUDE

Avec ces 10 mots, nous avons écrit une histoire qui s’appelle « Le rêve d’une ado pas comme les autres » avec notre professeur de français. Nous avons imaginé cette histoire ensemble. Avec notre professeur d’arts plastiques, nous avons réalisé une affiche avec texte et illustration.
Nous avons apprécié de travailler collectivement dans le cadre d’un concours. Rendez-vous le 15 avril prochain pour les résultats !

Chloé et Ludivine

Et voici notre travail …

LE REVE D’UNE ADO PAS COMME LES AUTRES

Aurélie pénétra dans le gymnase Pierre Dupuy où se déroulait la compétition. Une ambiance de kermesse y régnait. La jeune fille n’arrêtait pas de tripoter un bracelet avec un petit ours en argent. Elle n’abordait jamais la compétition sans ce gris-gris. Lucas l’observait avec attention. « Détends-toi ! On joue pour le plaisir. L’essentiel, c’est de participer. J’ai confiance en toi ! » Par ces mots, son entraîneur essayait de la détendre et de la ramener à un état de zénitude. Baptiste, qui l’avait accompagnée pour l’occasion, l’enlaça et lui chuchota quelques mots d’encouragement à l’oreille.
Aurélie jouait son dernier match de qualification pour les championnats du monde de boccia qui devaient se dérouler à Barcelone. Allait-elle enfin arriver à détrôner Hakim, champion de France dans cette discipline ?
L’adolescente fut invitée à rejoindre le terrain n°3. Le tirage au sort lui attribua les balles rouges et le jack : elle était désignée pour débuter la partie. A ce moment là, un amalgame de stress, de crainte et d’excitation l’envahit. Les deux premières manches furent éprouvantes pour Aurélie. Hakim dominait le match. L’utilisation d’une rampe électronique dernière génération la freinait dans son jeu. C’était une rampe découverte par sérendipité alors qu’elle faisait des recherches sur Internet pour trouver une nouvelle licorne avec Wikitronique, moteur de recherche pour les innovations handiélectroniques.
A ce moment du match, Aurélie sentit qu’il était temps de se ressaisir. Elle regarda d’abord son coach puis son petit ami, Baptiste.
Une étonnante énergie la gagna. Elle ne rata plus une seule balle durant les manches suivantes. Hakim avait perdu de son assurance. Il commençait à douter de lui. Les joueurs étaient ex aequo. L’arbitre plaça alors le jack sur la croix. Balle de match ! Aurélie était à nouveau envahie par le stress, ses mains étaient devenues moites et gelées comme celles d’un Inuit qui aurait perdu ses moufles en peau de phoque. Hakim lança le premier. Sa balle toucha le jack. Aurélie se déplaça pour mieux observer la situation. Puis elle regagna sa place. C’était au tour d’Aurélie de cibler le « jackot ». Sa balle percuta celle d’Hakim puis vint « coller » le jack. La jeune fille avait gagné sa qualification pour les championnats du monde ! Un tonnerre d’applaudissements envahit le gymnase. Elle fondit en larmes. Baptiste quitta précipitamment les tribunes pour rejoindre Aurélie. « Bravo mon cœur, lui dit-il, je suis fier de toi ! Tu l’as fait ! ». Il la serra fort contre lui…
Aurélie se réveilla en sursaut. Quelqu’un avait frappé. Encore tout endormie, elle observait le décor de cette chambre d’hôtel qu’elle ne trouvait pas à son goût. « Trop kitsch ! » pensa-t-elle. Lucas ouvrit la porte : « Allez Aurélie, on a une qualification à jouer ».

Rencontre avec un passionné du Grand Nord

Peau de phoque annelé

Peau de phoque annelé

Queue de renard arctique

Queue de renard arctique

Lundi 23 mars, Pierre Taverniers, météorologiste à Bellegarde, est venu au collège pour présenter aux élèves des classes de 6e et 5e adaptées la culture Inuit. Pierre Taverniers est passionné par le Grand Nord, il a vécu pendant un an dans un village du Nunavut, hébergé par une famille. Depuis cette aventure, il se rend chaque année au Groenland. Il a appris la langue Inuit à Paris à l’Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales) pour communiquer avec les villageois. Il nous a expliqué  la vie dans les igloos, présenté quelques techniques de chasse … Il nous a montré divers objets comme de la pierre à savon (stéatite), un harpon, un bilboquet, un inuksuk en pierre à savon et aussi des peaux d’ours polaire, de lièvre arctique, de renard arctique, de phoque annelé…

Les élèves ont beaucoup apprécié la rencontre avec ce spécialiste du Grand Nord. Ils regrettent juste de ne pas voir eu assez de temps pour poursuivre l’échange avec lui.

Bryan et Camélia 6e AD1

Poêle en pierre à savon pour chauffer un igloo

Poêle en pierre à savon pour chauffer un igloo

un inuksuk

un inuksuk