HAUT

Le réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique

Tout d’abord, le réchauffement climatique est une augmentation de la température moyenne à la surface de la Terre. En effet, les gaz à effet de serre retiennent la chaleur. Cela fait donc de la température moyenne de la Terre: 15°C, sinon on pourrait prétendre que la température serait beaucoup plus faible et atteindrait les -18°C. Cela entraîne donc une hausse de la température atmosphérique, la fonte des glaciers, une hausse des niveaux des mers…. Toutes ces modifications pourront nuire à la productivité. En effet, les pays exposés à de fortes chaleurs seront les plus impactés car « Quand il fait trop chaud, les gens travaillent moins efficacement à l’extérieur, dans les usines, au bureau ou en déplacement en raison de la diminution de leurs capacités physiques et mentales » a déclaré Cecelia Rebong, représentante permanente des Philippines auprès de l’ONU.

Toutefois, ce phénomène persiste déjà sur les conditions de travail car celles- ci se détériorent en raison de la hausse des températures.

Les conséquences de ce réchauffement climatique sont importantes. En effet, on considère que des îles paradisiaques sont menacées de disparition. Cela a été confirmé par la NASA qui a évoqué une montée des océans d’environ 3 mètres d’ici 100 à 200 ans. De plus certaines villes situées à proximité des mers sont menacées telles que Miami, New York, Tokyo, Singapour, Amsterdam ou encore Rotterdam. Les scientifiques ont également remarqué une recrudescence de maladie. En effet, cette recrudescence est liée à la hausse des températures et à la prolifération des maladies transmises par les moustiques, comme la dengue. La disparition d’une espèce animale sur 6 est liée à la hausse des températures. A cela s’ajoute une amplification par deux des turbulences des avions serait visible d’ici 2050: «L’aviation est en partie responsable du changement climatique. Ironie du sort, le climat est en voie de prendre sa revanche en créant une atmosphère plus turbulente», commentait l’un des auteurs de l’étude, le Professeur Paul Williams.

Ainsi, un impact du réchauffement climatique sur la Planète devient inévitable:

CARTE.

Les scientifiques sont inquiétés par la fonte des glaciers et la montée des océans. En effet, les scientifiques révèlent que les grands glaciers de l’Ouest de l’Antarctique pourraient fondre, ce qui entraînerait une augmentation du niveau des Océans de trois mètres, sur plusieurs siècles.

Pour remarquer la fonte des grands glaciers, il suffirait seulement que les petits glaciers du bassin de l’Amundsen soient entièrement déstabilisés sous l’effet du réchauffement. En revanche, une étude scientifique de l’Institut de Potsdam souligne que les glaciers de l’Amundsen perdent dès maintenant de leur stabilité. Ces glaciers seraient le premier « loquet » à lâcher dans le système climatique de l’Antarctique ont-ils expliqué. Cette étude révèle donc les conséquences inévitables d’un tel effondrement selon les climatologues.

 

carte 1légende

SITOGRAPHIE:

http://www.latribune.fr/economie/international/climat-le-rechauffement-affecterait-la-productivite-de-1-milliard-de-travailleurs-567661.html

http://www.novethic.fr/empreinte-terre/climat/isr-rse/changement-climatique-et-travail-une-perte-de-productivite-estimee-a-2000-milliards-143902.html

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20140331.OBS1980/le-tres-alarmiste-rapport-du-giec-en-dix-points.html

Lire la suite
HAUT

La robotisation, une menace pour l’emploi?

Selon l’OCDE, 9% des emplois en France présentent un « risque élevé de substitution » par des robots ; cela représente 2,4 millions d’emplois. Au total, près de 30% des emplois devront un minimum évoluer afin de garantir leur stabilité. Une étude des économistes Frey et Osborne montre qu’environ 47% des emplois américains seraient menacés par la révolution numérique. Les économistes de l’OCDE ne croient manifestement pas au risque de « chômage technologique », évoqué par Keynes dès 1931 ; cependant, les experts estiment que près de 30% des travailleurs français devront faire face à un changement de la nature de leur travail et cette proportion dépasse même les 40% en Italie et en Allemagne.

Effectivement, la production est une combinaison du facteur travail, effectué par les hommes, et du facteur capital, c’est-à-dire les machines. Ainsi, pour augmenter leur productivité, de plus en plus d’entreprises font appel à des machines afin de remplacer les humains car ces dernières sont plus rentables économiquement et présentent moins d’inconvénients ( grèves, maladies … ) . Cependant, la création de machines, de robots et la maintenance de ces derniers est créateur d’emplois mais, cela va aboutir à une augmentation d’emplois qualifiés, mais à une baisse considérable d’emplois non ou peu qualifiés. D’après schumpeter les nouvelles innovations majeur engendre un cycle de croissance comme la robotisation c’est dernier temps, dans un premier temps la robotisation detruit des emploi mais elle en cr

Lire la suite
HAUT

L’économie française actuelle

L’inflation

Depuis 2011 le taux d’inflation ne fait que de diminuer. En effet nous sommes passé d’un taux à 2.1% en 2011 à un taux 0.0% en 2015. De même pour l’Europe, le taux d’inflation n’a fait que de diminuer. Nous sommes passé d’un taux à 2.424% en février 2011 à -0.272% en février 2015.

Le chômage
Malgré une légère baisse en milieu d’année, le taux de chômage a continué à augmenter en 2015. Au premier trimestre 2015 le taux de chômage était de 10.9%  et au dernier de 10.3% selon le BIT. (Bureau International du Travail).

La croissance
Avec une croissance supérieure à 1% sur l’année 2015, la France met fin à trois années de stagnation de son PIB.

L’Insee, qui a publié ses prévisions le jeudi 17/03/16 à 18 heures, table sur une hausse du PIB de 0.4 % au premier trimestre et de 0,4 % au deuxième.

Le déficit publique représente 3.5% du PIB en 2015  contre 4.08 en 2012.
La dette publique représente 86.9% du PIB en 2015, c’est 6.3 point de plus qu’en 2012.

sitographie :

-http://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/021579819444-bilan-2015-letat-de-la-france-en-12-graphiques-1187853.php

-alternatives économiques n°353, janvier 2016

-http://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/021774939893-la-croissance-francaise-fait-de-la-resistance-1207896.php

-http://france-inflation.com/index.php

-http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=37

 

 

 

 

 

 

Lire la suite
HAUT

Les mouvements sociaux

Les mouvements sociaux

Un mouvement social est une action collective ayant pour objectif de modifier les comportements et/ou les institutions en un sens favorable à  un groupe actif et organisé. On parle de mouvements sociaux pour signifier une action collective revendicative afin de transformer l’ordre social existant.

Plusieurs mouvements sociaux ont eu lieu en France cette année, en particulier à l’occasion de ;

La proposition de loi du travail, ou « loi El Khomri »

La loi a été présentée dès le 18 janvier 2016. Depuis cette date, des mouvements sociaux ont été mis en place tels que des pétitions en ligne, des grèves ou encore des manifestations.

Quels sont les objectifs?

La loi projette de diminuer la rémunération des heures supplémentaires. En effet, celle-ci seront rémunérées à 10% contre 25% auparavant.

L’article 12 de la loi envisage d’assouplir les règles des accords de maintien de l’emploi (AME). Ce dispositif permet aux entreprises en difficulté d’adapter le salaire ou le temps de travail de leurs salariés en vue de préserver l’emploi, sous  réserve d’accord des syndicats. Ce, sur une durée de cinq ans

L.e plafonnement des indemnités prud’homales, en cas de licenciement abusif, laisse libre le juge de fixer les montants des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse. Désormais, le juge devra suivre le barème prévu par le projet de loi. A savoir : trois mois de salaire si l’ancienneté est inférieure à deux ans, six mois de salaire si l’ancienneté est comprise entre deux et moins de cinq ans, neuf mois de salaire pour une ancienneté comprise entre cinq et dix ans. Le maximum est fixé à 15 mois de salaire pour une ancienneté de plus de vingt ans

Le projet de réforme permettra de mettre en place ces accords au motif du «développement de l’emploi», pour conquérir de nouveaux contrats par exemple, sous réserve de l’accord de la majorité des syndicats.

Les salariés refusant cet accord seront licenciés pour « cause réelle et sérieuse » et non plus pour licenciement économique.

A peine le projet de loi présenté aux français, des mouvements sociaux ont été mis en place pour lutter contre cette loi dite « El Khomri ». En effet, celle-ci oppose le gouvernement aux syndicats. Le 10 mars 2016, Myriam El Kohmri, ministre en charge du travail, a annoncé que deux sujets de discussion étaient en cours: la surtaxation des CDD ainsi que le temps de travail des apprentis. Ce sont deux mesures qui concernent majoritairement les jeunes.

Les taxis contre l’ubérisation..

Les taxis mettent, eux, en place des mouvements sociaux contre leurs concurrents , les VTC ou Uber. Ces VTC(véhicules de transport avec chauffeur) font de la concurrence aux taxis, ils proposent des tarifs moins élevés alors qu’ils n’ont aucun droit d’exercer cette profession. Ainsi, le coût moyen d’une licence de taxis parisiens s’élève à 200 000€ alors qu’Uber ne paie que 120€

Les actions menées sont diverses: plusieurs opérations escargot, notamment autour des Champs-Elysées ainsi qu’autour des aéroports, mais aussi une grève qui a mobilisé environ 1 400 chauffeurs de taxis parisiens.

Quel est l’objectif?

Les taxis souhaitent un alignement avec les autres professionnels car il y a une distorsion avec les prix d’obtention de la licence.

Mobilisations des agriculteurs.

La mobilisation des agriculteurs est due à un prix de vente trop faible auprès des grandes distributions car celles-ci se font une large marge avec leurs produits. En effet, la viande est vendue 2,50€ en moyenne alors que les grandes distributions la revendent 10€ en moyenne.

Le mouvement a pour objectif de faire pression sur la grande distribution.

Les mobilisations se tiennent face aux supermarchés tels que Carrefour, Auchan, Leclerc…. Le 27 janvier, les agriculteurs ont multiplié les blocages sur les routes afin de faire entendre leur détresse. Dès la semaine du 1 février, des actions ont été prévues afin de bloquer les approvisionnements des grandes distributions.

Quel est l’objectif?

Les agriculteurs souhaitent une redistribution de leurs produits à un prix qui leur assure un revenu décent.

Sitographie:

http://ses.webclass.fr/cct/notion/mouvements-sociaux

http://www.directmatin.fr/france/2016-02-18/ce-que-contient-le-projet-de-loi-el-khomri-sur-la-reforme-du-droit-du-travail

http://www.bfmtv.com/societe/manifestations-contre-la-loi-el-khomri-quelle-suite-pour-le-mouvement-957965.html

http://www.lesechos.fr/economie-france/social/021739631302-loi-travail-les-syndicats-reunis-pour-faire-bouger-le-texte-1204493.php

http://unef.fr/2016/02/22/loi-travail-les-jeunes-disent-non-merci/

http://www.leparisien.fr/transports/greve-des-taxis-des-manifestations-a-paris-toulouse-et-marseille-28-01-2016-5493265.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F

http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/021678217737-les-francais-soutiennent-la-mobilisation-des-agriculteurs-1198242.php

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/les-agriculteurs-suspendent-temporairement-leur-mouvement-7781619281

 

Maëlis, Flavie

Lire la suite
HAUT

L’économie collaborative, késako ?

L’économie collaborative est au cœur de nombreux débats dans la sphère économique. Ses points forts sont le fonctionnement qui permet de réunir des acteurs partageant les mêmes valeurs. Puis cela permet de réduire les couts de services offerts.En effet, le partage des biens, des équipements ou des infrastructures par les individus ou des groupes d’individus, permet de réduire le coût de ce type de service pour les clients.

Elle est basée sur une structuration plus horizontale avec des relations directes entre particuliers ou entre les entreprises comme Blablacar, Le Bon Coin, Air BnB ou encore Uber et leurs clients. Les consommateurs sont devenus des « consom’acteurs ». La généralisation du haut débit, de l’internet mobile, des smartphones et de la géolocalisation a permis le développement de l’économie collaborative.
Prenons l’exemple de l’entreprise Uber (entreprise de transport de particuliers,  Etats-Unis), qui a donné son nom à une pratique: l’ ubérisation. Cette entreprise a été créé en mars 2009 par Travis Kalanick à San Fransisco en Californie aux États-Unis. Elle propose des services de transport par le biais de son application sur smartphone complétée par la géolocalisation ou par son site internet.
Les chauffeurs sont ce qu’on appelle des « freelance ». Ce sont des travailleurs indépendants qui ont signé un contract de partenariat avec l’entreprise et non un contrat de travail. Certains par exemple peuvent avoir un emploi en plus de d’être chauffeur pour Uber. Leurs tarifs se font en fonction de la loi de l’offre et de la demande. Les chauffeurs doivent verser 20% de leurs commissions à Uber qui leur reversera en solde une fois par semaine.
Mais parfois Uber est confronté à une asymétrie d’information concernant ses chauffeurs car il ne regarde pas leurs antécédents. En effet, il y a de nombreuses plaintes, contre Uber et ses chauffeurs, et des accidents.

De plus, les services de cette entreprise sont considérés comme une concurrence déloyale et ayant des pratiques commerciales trompeuses. Par exemple, l’Espagne et les Pays-Bas ont été jusqu’à interdire les services d’Uber dans leur pays. Cela peut se comprendre quand on remarque que les services de taxi payent 47% de taxes contre 27% pour Uber. C’est la raison pour laquelle dans certains pays, comme la France, les négociations, entre les taxis et Uber, sont encore en cours suite à de nombreuses grèves des services de taxi.
Sources :
-https://fr.wikipedia.org/wiki/economie-collaborative
-https://fr.wikipedia.org/wiki/Uberisation
-www.jaimelesstartups.fr/qu-est-ce-que-uberisation/
-www.capital.fr/enquete/documents/portrait-de-travis-kalanick-le-tres-brutal-fondateur-d-uber-1009120
-www.designdeservices.org/exemples/40/
-https://fr.wikipedia.org/wiki/Mutualisation_des_services
-www.journaldunet.com/web-tech/expert/61082/pour-l-emergence-d-une-economie-collaborative-et-cooperative.shtml
-www.journaldenet.com/ebusiness/tourisme/chauffeurs-uber/
-www.lefigaro.fr

Lire la suite
HAUT

2 façons d’envisager le droit

La solidarité sociale peut être étudiée par « son symbole visible » : le droit.
En classant les différentes formes du droit retenues par les juristes, Emile Durkheim, sociologue français, met en évidence l’existence de deux formes de “solidarité”.
Il distingue le droit « répressif » (ou pénal), qui est l’ensemble des règles ayant pour objectif d’infliger une peine au criminel pour venger l’outrage fait à la société, et le droit « restitutif », dont les règles visent au maintien et au rétablissement de la vie sociale (droit civil, commercial…).
Les sociétés traditionnelles se caractérisent par la “solidarité mécanique” : elle s’appuie sur les similitudes unissant les individus les mêmes valeurs, les mêmes modes de pensée et de comportements et sur le droit répressif : le crime qui frappe un individu touche les fondements de la société tout entière. L’individualité y est nulle et la conscience collective (croyances communes d’un groupe) recouvre entièrement les consciences individuelles.
La solidarité mécanique s’oppose à la « solidarité organique », qui s’appuie sur la différenciation des tâches au sein des sociétés modernes et sur le droit restitutif. L’affaiblissement de la conscience collective au profit des consciences individuelles est la conséquence de cette différenciation, de la hausse de la division du travail. Cependant, dans celle-cil, l’autonomie individuelle est toute relative: « Même dans l’exercice de notre profession, nous nous conformons à des usages, à des pratiques qui nous sont communes. » Cette phrase montre que Durkheim n’a jamais considéré ces deux formes de solidarité comme antinomiques.
Le passage d’une forme dominante de lien social à une autre, c’est-à-dire d’une société fondée sur la solidarité mécanique à une société fondée sur la solidarité organique, s’explique pour lui par le progrès de la division du travail. Avec l’accroissement de cette dernière et la complexité croissante de la société, les règles de droit s’étendent et reposent de plus en plus sur un droit restitutif et coopératif. Ce qui est illustré par le développement des recours aux contrats.

Lire la suite
HAUT

Les contrats de travail

Les contrats de travail

Il existe différents contrats  de travail même si le contrat à durée indéterminée (C.D.I.) reste la forme la plus utilisée. Les autres type de contrats de travail sont des contrats signés sous conditions.

Le contrat de travail est un acte de type privé qui lie juridiquement l’employeur et l’employé. Dans le cadre du contrat de travail, le salarié met son activité professionnelle à disposition de son employeur qui, dans ce cadre, a autorité sur lui. En contrepartie, l’employeur verse un salaire à son employé.

Le CDI est un contrat ne précisant pas la durée d’embauche et reste donc le contrat le plus stable. L’employeur remet au salarié soit un double de la déclaration d’embauche effectuée au préalable auprès de l’organisme sociale, à savoir l’Urssaf ou la Mutualité sociale agricole, soit un document mentionnant les éléments essentiels, comme la désignation du poste de travail, la rémunération mais aussi la date de début de contrat, la durée du travail, la mention et la convention collective ou encore la durée des congés payés et du préavis. Le CDI s’arrête suite à la demande de l’un des contractants ( soit l’employeur, soit le salarié ) mais doit cependant respecter quelques règles comme la justification de la rupture de contrat de même que l’indemnité de licenciement.

Le CDD, ou contrat à durée déterminée, est un contrat qui, comme son nom l’indique, est conclu pour un temps défini au préalable ou pour la durée d’un travail déterminée. Un contrat à durée déterminée (CDD) ne doit pas avoir pour objet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise.

Les contrats en alternance permettent de faire un compromis entre travail et formation professionnelle, afin d’obtenir une qualification. Il existe deux types de contrat en alternance.

-le contrat d’apprentissage : il est ouvert aux jeunes de 16 à 26 ans, dans la plupart des cas, c’est un contrat à durée déterminée (CDD) pour une durée pouvant aller de six mois à trois ans, selon la qualification envisagée mais la durée est de quatre ans pour les apprentis étant handicapés. Depuis 2014, il est également possible de signer un contrat d’apprentissage pour une durée indéterminée (CDI).

-le contrat de professionnalisation : il est également ouvert aux jeunes âgés de 16 à 26 ans et aux demandeurs d’emploi âgés de 26 ans ou plus. Il peut être à durée déterminée (CDD, d’une durée pouvant aller de 6 mois à deux ans dans certains cas)  , ou d’une durée indéterminée (CDI).

Le contrat de travail temporaires (CTT) ou également nommé le contrat de travail intérim (CTI), il est signé et conclu pour un travail précis et temporaire. Il ne peut pas être considérés, tout comme le CDD, comme étant un travail durable, il ne remplace donc pas le CDI. Lorsqu’un salariés ou un employeurs veut ce type de contrats, il ne va pas dans une entreprise traditionnelle mais d’une entreprise de travail temporaire (ETT).

 

 

graphique

Source : INSEE

On constate que sur la période étudiée, de 1982 à 2008, les contrats à durée indéterminée  n’ont quasi pas augmenté  tandis qu’au contraire, les contrats à durée déterminée ainsi que ceux concernant l’apprentissage ont doublés en 25 ans. De plus, les contrats en intérim ont été multipliés par plus de 5 entre 1982 et 2066, avant de baisser de 20% entre 2007 et 2008.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

diagramme

 

Lire la suite
HAUT

Le financement du RSA

Lire la suite
HAUT

L’Etat d’urgence

État d’urgence:

 

Loi no 55-385 du 3 avril 1955

 

L’état d’urgence désigne un régime exceptionnel, mis en place par un gouvernement, en cas d’atteinte grave à l’ordre public, de troubles graves ou de problèmes nationaux. Il se traduit par un renforcement des pouvoirs de l’autorité administrative, notamment des pouvoirs de police, des restrictions de certaines libertés publiques ou individuelles pour des personnes considérées comme dangereuses : contrôle de la presse, limitation de circulation des personnes ou des véhicules, expulsions du territoire, interdiction de réunion, assignation à résidence, etc.
L’état d’urgence peut être proclamé sur tout le territoire ou sur une partie de celui-ci. Même s’il est prévu par la loi, l’état d’urgence est une mise entre parenthèses de l’Etat de droit au profit du maintien de l’ordre public.

 

Une lois entre en vigueur sur tout le territoire le jour même ou le lendemain de sa publication dans le Journal Officiel. Mais en cas d’urgence, la loi peut être mise en application directement après sa publication. La publication des lois peut se faire par une édition papier ou une édition électronique. Une  proposition de loi en cours d’examen au parlement à l’automne 2015, vise à mettre fin, à compter du 1er janvier 2016 et publiée dans la version papier du Journal Officiel. Mais, avant sa publication au Journal Officiel, la loi a dû être promulguée. Après son adoption par le Parlement ou l’Assemblée nationale, la loi est transmise au Gouvernement. Le président de la République dispose alors de quinze jours pour la valider et la rendre officiel. La promulgation est l’acte par lequel une lois est définitivement acceptée par le parlement ou par le peuple, grâce a un réferundum.

 

La circulation des personnes et des véhicules peut être interdite à la suite de la mise en place d’un couvre feu, celui-ci est fixé par des arrêtés.

Le ministre de l’intérieur:

-peut assigner à résidence toute personne « dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre public ».

-« ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacle, débits de boissons et lieux de réunion »

-ordonner des perquisitions à domicile « de jour et de nuit ».

 

Le 14 novembre 2015, après les attentats du 13 novembre 2015 en France à Paris et à Saint-Denis, l’état d’urgence est décrété lors d’un Conseil extraordinaire des ministres sur l’ensemble du territoire métropolitain et la Corse par le Président de la République44,45,46.

La prévention d’actes terrorisme se décline en plusieurs autres dispositifs comme :

  • le Plan Vigipirate, activé depuis les attentats de 1995 avec une intensité variable,
  • l’opération Sentinelle, opération militaire de protection des lieux sensibles, activée depuis les attentats de janvier,
  • les contrôles aux frontières, prévus initialement du 13 novembre au 13 décembre dans le cadre de la réunion de la COP2147.

L’état d’urgence doit s’achever le 26 février, mais L’Elysée a annoncé, le 22 janvier, que « face à la menace terroriste », le gouvernement présenterait le 3 février en conseil des ministres un projet de loi prolongeant ce régime de trois mois donc jusqu’au 26 mai.

Justine, Isis et Lucile

Lire la suite
HAUT

Les relations entre Daech et les autres Etats

Shema Daesh V2 En Syrie, le régime chiite en place, dirigé par Bachar El Assadj, est soutenu par les forces chiites environnantes : l’Irak mais aussi l’Iran et le Hezbollah Libanais. De plus, la Russie vient s’ajouter à cette liste ; en effet, Vladimir Poutine est un soutien important de Damas car la Syrie est son unique allié dans cette région et le président russe souhaite conserver un port d’attache en Méditerranée, le port de Tartous, situé en Syrie.

Le régime de Damas est confronté à une opposition virulente mais aussi à l’invasion de l’Etat Islamique. La Russie bombarde davantage les positions rebelles que les positions de l’Etat Islamique. Néanmoins, depuis le crash de l’Airbus de la Metrojet dans le Sinai le 30 octobre 2015, la Russie bombarde désormais de plus en plus l’Etat Islamique.

L’armée syrienne, qui comptait 300.000 hommes au début du conflit, a vu ses effectifs baisser de moitié en raison des morts, des défections et des insoumissions. Elle a perdu les deux-tiers de la superficie du pays au profit de l’E.I. ou des rebelles islamistes et du Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaëda . Le territoire que l’armée contrôle est toutefois stratégique car il comprend Damas, Homs et Hama dans le centre, le littoral ainsi qu’une partie d’Alep, soit des régions où vit 50% de la population syrienne.

A cette armée syrienne, viennent s’ajouter les milices pro-régime, composées des Forces de défense nationale, crée en 2012, mais aussi de milices locales provenant du Liban, d’Iran, d’Irak ou d’Afghanistan. Ces milices pro Assad sont composées d’environ 150 à 200.000 hommes.

De plus, l’Iran est le principal allié régional du régime, fournissant à la fois des hommes, mais également des conseillers militaires et et une aide économique.

Quant aux rebelles, ils sont composés de plusieurs organisations, à savoir le groupe Ahrar al-Cham, créé en 2011 et financé par des pays du Golfe et la Turquie, principalement présent dans le nord et dans la région de Damas. D’inspiration salafiste, cette organisation a tenté, en 2015, de se présenter comme modérée aux yeux de l’Occident. A cela, vient s’ajouter le plus important groupe rebelle dans la région de Damas, Jaich al-Islam, dirigé par Zahrane Allouche, un islamiste. Enfin, il y a Le Front du sud, regroupant des groupes armés non islamistes qui ont conquis des parties de la province de Deraa (sud). Tous ces groupes rebelles sont soutenus par le Front Al-Nosra, branche syrienne d’el-Qaëda, qui est le plus important groupe jihadiste en Syrie après son rival, l’EI. Ce groupe est mené par Abou Mohammad al-Jolani et classé comme groupe « terroriste » par Washington ; il est allié avec des groupes rebelles notamment dans les provinces d’Idleb (nord-ouest) et d’Alep (nord) mais il est également présent près de Damas et dans le sud.

Par ailleurs, l’ Etat Islamique, le groupe le mieux organisé, mais également le plus riche et le plus craint en raison de ses atrocités, a conquis depuis son intervention dans le conflit, en 2013, la moitié du territoire syrien. Ce groupe, dirigé par Abou Bakr al-Baghdadi, et composé de milliers d’hommes, combat le régime, al-Nosra ainsi que les autres rebelles et les Kurdes. Il a proclamé en juin 2014 un « califat » sur les territoires conquis en Syrie et en Irak. Près de 30.000 jihadistes étrangers ont rejoint ses rangs dans ces deux pays depuis 2011, selon les services de renseignements américains.

Enfin, les Kurdes, présents dans le nord et le nord-est, défendent eux-mêmes leurs zones après le retrait du régime de leurs régions. Ils ont reçu le soutien de la coalition internationale pour chasser le groupe de plusieurs de leurs villes et souhaitent créer leur propre pays, le Kurdistan.

vidéo pour plus amples informations sur  LeMonde.fr : http://www.lemonde.fr/proche-orient/video/2015/10/27/comprendre-la-situation-en-syrie-en-5-minutes_4798012_3218.html

  •  La France, les États-Unis et le Royaume-uni ainsi que la Turquie soutiennent l’opposition de l’armée syrienne libre, mais s’opposent à L’État islamique et les groupes extrémistes, ainsi qu’à Bachar Al-Assad. Ils bombardent les positions de l’État islamique en Irak et en Syrie. Les USA sont a la tête de cette coalition qui bombarde les positions de l’État islamique et du front Al-nosra ( Al-qaida).

-by M.A.D.’S

 

Lire la suite