Liya Kebede, une mannequin et actrice éthiopienne.

Nous allons vous présenter une célébrité éthiopienne.

Liya Kebede

Liya Kebede est une mannequin et actrice éthiopienne.  

Liya Kebede est née le 3 avril 1978 à Adis-Abeba, capitale de l’Ethiopie.

Elle a grandi dans son pays natal et alors qu’elle fait ses études au lycée  franco éthiopien Guébré-Mariam, un réalisateur de films la remarque et la présente à un agent  français.

 

Elle joue  dans quelques films, dont les plus connus sont  «  Fleur du désert », « The Best Offer », « Or noir », « Le capital », elle a également tourné dans «  Marsupilami » et «  Lord of War ».

Parallélement elle mène une carrière de mannequin et participe à de nombreux défilés de mode, elle travaille pour de grandes marques de haute couture : Gucci, Dolce Gabbana   , Chanel , Chloé, Ungaro  etc…

Elle pose également pour des grandes marques de prêt ) porter comme Gap, H&M, Victoria’s Secret…

Elle fait la Une de plusieurs magazines féminins : Vogue, Forbes, Elle … Elle travaille aussi pour de grandes marques de cosmétiques comme Estée Lauder, L’Oreal…

Elle utilise sa célébrité pour défendre des causes humanitaires   et elle est par exemple ambassadrice de bonne volonté de L’OMS pour la santé des mères et des enfants et défend la cuase des femmes en Afrique.

C’est un des mannequins  les mieux payés au monde ( 3 millions par mois) , elle vit maintenant à New York avec ses deux enfants nés de son mariage avec l’entrepreneur  Kassy Kebede dont elle est aujourd’hui séparée.

 

Source de la photo : « upload.wikimedia.org »

 

 

   

FEYISA LILESA

Né le 1 février 1990 en Éthiopie. C’est un athlète, spécialiste des courses de fond, et notamment du marathon.En août 2016, l’athlète éthiopien Feyisa Lilesa s’est résolu à un exil lorsqu’il fait le geste, symbole de la contestation anti-gouvernementale en Éthiopie. Depuis, il n’avait plus revu sa famille restée en Éthiopie. C’est désormais chose faite.A l’aéroport international de Miami, Feyisa Lilesa a accueilli sa femme et ses deux enfants. Cela faisait près de sept mois qu’il ne les avait pas revus depuis les Jeux olympiques de Rio en août 2016, après qu’il a demandé l’asile aux États-Unis, ayant peur pour sa sécurité.

S’il est vrai qu’il considère ces retrouvailles comme une « petite victoire personnelle », Feyisa Lilesa reste tout de même inquiet des représailles du gouvernement en Éthiopie. Dans une déclaration sur Facebook, l’athlète a regretté « l’abus continu du gouvernement éthiopien contre les Oromos».

date Compétition Lieu Résultat Épreuve Performance
2010 Marathon de Chicago Chicago 3ème Marathon 2h8min10s
2011 Championnats du monde Daegu 3ème Marathon 2h10min32s
2012 Marathon de Chicago Chicago 3ème Marathon 2h04min52s
2013 Championnats de monde cross Bydgoszcz 9ème Individuel
1er Par équipes
2015 Marathon de Berlin Berlin 3ème Marathon 2h06min56s
2016 Jeux Olympiques Rio de Janeiro 2ème Marathon 2h09min54s

 

Intense moment d’émotion à l’arrivée du marathon masculin dimanche 21 août 2016 midi à Rio. En franchissant la ligne en deuxième position derrière le Kenyan Eliud Kipchoge, l’éthiopien Feyisa Lilesa a croisé ses poings au niveau de sa tête, un geste qu’il explicita une heure plus tard en conférence de presse,jetant un terrible froid.

«C’est un signe de soutien aux manifestants qui sont tués par le gouvernement de mon pays, dit-il d’une voix claire et le regard dans le vide. Ils font le même signe là-bas. Je voulais montrer que je n’étais pas d’accord avec ce qui se passe, j’ai des proches et des amis en prison. Le gouvernement tue mon peuple, les Oromos1, des gens sans ressources

Interrogé sur les conséquences d’un tel geste à son retour à Addis-Abeba, la

capitale éthiopienne, il se fit encore plus clair. «Des risques? Peut-être que je vais être tué, peut-être que je vais être mis en prison, retenu à l’aéroport, ou obligé de partir dans un autre pays.»

Depuis les Jeux Olympiques Feyisa Lilesa craint pour sa sécurité et n’a pas souhaité retourner dans son pays. Il est parti aux États Unis pour s’entraîner en altitude dans l’Arizona ou au nouveau Mexique. Il espère toujours de concourir pour son pays et suit attentivement la situation politique.

1Les Oromos sont des habitants de l’Afrique qui vivent principalement dans la région fédérée Oromia de l’Éthiopieet dans le Nord du Kenya. Ils sont souvent assimilés aux « Gallas », ancien terme péjoratif qui n’est plus utilisé, sans que la correspondance soit totale.

Florian, Sylvain et Lucas

Les débats politiques: convaincants ou pas

Pour notre reportage, on s’est mis par groupe de 3, et on a interrogé les personnes se trouvant dans l’école de professeur de Guéret. Les personnes interrogées étaient des étudiants, des professeurs, des journalistes ou du personnel d’entretien.Le souci rencontré était qu’il n’y avait pas beaucoup de personnes dans l’établissement.Lors de interview la difficulté d’aller voir les gens était compenser par le travail fait par moi et mes camarades. Nos questions étaient si ils ont vu le débat de lundi soir et si oui ce qu’ils en ont pensés.
Nous voulions aussi savoir si les médias auraient pu influencer leurs votes. La plupart des réponses obtenues étaient que les débats ne changeaient pas leurs opinions ou qu’ils n’avaient pas regardé l’émission. D’autres on eu une opinion qui aurait pu être changée mais ils trouvent qu’ils manquent d’information. Ils y avaient aussi d’autres personnes qui n’avaient pas d’opinion, mais en prenant des cours à l’IUT, ils ont réussis à se faire une idée et une opinion politique. Cet article a été fait pour le prix médiatiks et pour la semaine de la presse par des élèves de seconde du lycée Jean Favard. Cette journée nous a permis de rencontrer des professionnels et d’apprendre comment sont fait les articles que l’on peut voir dans les journaux.

Monsieur Eric Donzé
Journaliste à La Montagne

Est-ce que les médias influent sur nos choix politiques ?

Est-ce que les médias influent sur nos choix politiques ?

Aujourd’hui nous participons au 7ème Défiblog en Creuse. Nous étions en groupes de 3. Un photographe et deux interviewers. On nous a imposé un sujet : le débat politique d’hier soir.
Ce matin nous sommes allés interroger des gens (profs, étudiants, personnels, etc. …) dans l’enceinte de l’ESPE ( Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education ) de Guéret.
La question posée aux personnes interrogées était la suivante : « Est ce que les médias influent sur vos choix politiques ? »
Nous avons rencontré un photographe travaillant pour le journal régional « La Montagne » et il nous a expliqué comment procéder pour rédiger un article et l’illustrer avec des photos.
Notre but à la fin de cette journée, était de faire un article, grâce aux réponses que nous avons eues pour nos questions.

Nous avons eu plusieurs réponses différentes, justifiées ou non.
Ce qui a été le plus difficile, était d’aller poser cette question par peur de ne pas avoir de réponses.

Nous avons interrogé des professeurs, des étudiants et des personnels qui se trouvaient à l’ESPE ce jour là. Tous ont donné des réponses différentes à la question du jour.

Les professeurs que nous avons interrogés n’ont pas voulu fournir d’informations personnelles, et ont fait valoir leur droit à l’image pour refuser d’être photographié. La réponse a été la même pour tous les profs : les médias peuvent influencer leurs choix politiques


Pour les étudiants, nous en avons interrogé deux Marcos Sancho Beunetaud et Rocher Jeoffrey. Pour eux, les débats politiques et les médias sont de la manipulation, donc cela n’influe pas sur leurs décisions de vote.

Et pour terminer, nous avons interrogé des personnels se trouvant dans le bâtiment de l’ESPE.
Franck Bourlier (Mis à disposition du département Canopé), Raphael Roger (Animateur DUT) et Céline Zéphir (Opérateur logistique) ont tous répondu la même chose. Les médias n’influencent pas leur choix politique, car ils trouvent que c’est de la manipulation.

Furkan, Benjamin et Quentin.

Les médias influencent t-ils le votes des personnes?

Notre démarche était de poser des questions à des personnes de tout age et de toute profession
Pour répondre a cette problématique nous avons interroger diverses personnes deux étudiantes, un lycéen et une personne du personnel d’entretien.

Photo : Florian


La première étudiante s’appelle Lucie RODIER, 19 ans étudiante de l’IUT de Guéret.
En lui posant la problématique générale qui est : Est ce que les médias influencent vos choix de vote ? Elle nous répondit qu’avant d’entrer à l’IUT elle ne s’intéressait pas aux débats et à la politique en général. Mais grâce à ses cours en économie et en politique elle a pu se faire une opinion et savoir pour qui voter.
La deuxième étudiante interrogée s’appelle Romane SCAFONE, 18 ans étudiante de l’IUT de Guéret
On lui a posé la même question et elle nous a répondu quasiment la même chose que Lucie.
Puis nous avons interrogé un jeune lycéen du nom de GRAMMAUTA Florian 15 ans lycéen à Jean Favard en Seconde Technicien d’Usinage a Guéret
En lui posant la question il nous a répondu que la politique l’intéressait.
Mais que le débat ne l’intéressait pas,pour lui je cite « c’est un vrai foutoir »

DUPIC Lucas,PRADEAU Lucas,LEROUX Adrien,GRAMMAUTA Florian

Est-ce que les médias influencent nos choix ?

Dans le cadre de la semaine de la presse , différents collégiens et lycéens se sont rencontrés pour le défi blog . Nous avons tout d’abord rencontré un journaliste et un photographe de presse qui nous ont permis de nous faire découvrir leur métiers Nous somme des lycéens de Favard qui pendant une matinée sont allés à la rencontre d’étudiants et personnel de l’établissement de l’ESPE pour comprendre si le débat politique du 20 mars 2017 pour les futures présidentielles avait une influence sur leur choix de vote .

Pour certaines personnes la politique est importante et pour d’autre ça reste que de la manipulation.Le débat pour certains c’était un discours de sourd car les candidats de la présidentielle se coupaient la paroles et ne s’écoutaient pas. Et pour de nombreuses personnes étudiantes interrogées , cette élection présidentielle sera leur 1er vote. Ils ne s’intéressaient pas à la politique avant mais grâce à certains de leurs cours il ont pu découvrir le monde de la politique.

deux étudiants en IUT :Alexandre et Stéphanie

Certaines personnes nous ont expliqué que ce débat ne les avait pas trop avancés dans leur choix et qu’ils attendaient plus d’information ( programme sur internet, d’autres débats ou d’en apprendre plus dans les journaux internet ou sur d’autre émissions)
Les membres : Sylvain , Rémy , Sébastien

La nourriture en éthiopie

La cuisine éthiopienne diffère des autres cuisines de l’Afrique subsaharienne par son usage de l’injera (እንጀራ / endjära), une galette qui sert d’assiette et de couverts.

Le wat
On dispose sur l’injera plusieurs plats en sauce à base de légumes ou de viande appelés wat. On peut les diviser en deux catégories : le kaï wat, cuisiné à partir de piments, d’ail et d’oignons, souvent à base de viande, et l’alicha wat, non-épicé, au goût beaucoup plus doux, voire fade, souvent à base de légumes. On vous apportera généralement une poudre rouge, du berbere ou du mitmita (plus fort), qui vous permettront d’assaisonner à votre goût.
Le wat à base de viande (siga wat) peut être préparé avec du mouton (bege), de la chèvre (figel), du bœuf (bure) ou du poulet (doro wat). Le doro wat est le plat national éthiopien.
Le wat de légumes est très commun les jours de jeûne (mercredi et vendredi) et peut être fait à partir de purées de haricots (shiro wat), de fèves, de lentilles (miser wat), d’épinards ou encore de carottes. Pour découvrir les différentes préparations de légumes, demandez un yetsom beyaynetu ou en anglais « fasting food » (nourriture de jeûne) et vous recevrez une grande injera garnie de différents wats de légumes, choux, betteraves et autres. Le rêve des végétariens !
Autres plats traditionnels éthiopiens

Siga teps : viande grillée (mouton, chèvre ou bœuf), souvent saisie dans du niter kibbe avec des oignons, des herbes et des légumes. Les teps se déclinent en une multitude de plats comme les shakila teps, servis dans un plat encore posé sur les braises.
– Ketfo : viande crue broyée assaisonnée avec du berbere, puis brièvement cuite. Le steak tartare éthiopien, en quelque sorte.

INJERA :
L’injera, c’est un peu le pain éthiopien, sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains !
Lorsque j’ai accepté de participer au reportage de 100% Mag sur la cuisine éthiopienne, je n’avais jamais fait d’injera. Je me suis dit qu’une crêpe, ce n’était pas bien difficile à faire donc j’ai fini par accepter. Mais réussir une injera n’est pas si simple ! L’injera doit son petit goût particulier à la fermentation que doit subir sa pâte avant la cuisson. Il faut donc préparer la pâte au moins 24h avant la cuisson et la fermentation peut être un peu aléatoire… sûrement à cause de la chaleur plus ou moins importante de la pièce. Mes premières injera ne sont pas aussi belles, souples et régulières qu’au restaurant mais niveau goût, elles sont top !
Ingrédients :
500g farine de teff Moulin d’Amhara (on en trouve chez Naturalia)
1 sachet de levure sèche
Eau
Recette :
– Mélanger la levure boulangère à 2 CS d’eau chaude.
– Ajouter 375g farine et mélanger.
– Puis ajouter 500ml d’eau.
– Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte bien lisse et laisser reposer 24 à 48h.

Le lendemain : 
– Verser la farine restante dans un saladier.
– Faire bouillir 150ml d’eau et verser sur la farine. Mélanger et laisser reposer 5 minutes.
– Incorporer à la pâte fermentée. Ajouter 165ml d’eau et mélanger.
– Laisser reposer 1 h.
– Faire chauffer une crêpière anti-adhésive.
– Verser une louche de pâte. Couvrir la poêle dès l’apparition des premières bulles et laisser cuire 5 minutes.
– Déposer la galette sur une grande assiette et poursuivre avec les autres galettes.
Source :

L’injera, c’est un peu le pain éthiopien, sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff.


Edsel Little
Prise le 16 juillet 2009
MESIR WAT, LE MIJOTE DE LENTILLES A L’ETHIOPIENNE
, ;Ingrédients :
500g de lentilles corail
2 oignons jaunes
2 gousses d’ail
3 CC de gingembre frais émincé
60 ml d’huile d’olive
2 CS de paprika en poudre
2 CC de curcuma en poudre
1 CC de piment de cayenne en poudre
1 litre de bouillon de légumes
Recette :
– Préparer 1 litre de bouillon de légumes.
– Dans un robot-mixer, mixer l’oignon, l’ail et le gingembre avec 1 CS d’eau jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.
– Dans une cocotte, faire chauffer l’huile. Ajouter le curcuma, le paprika et le piment. Mélanger rapidement pendant 30 secondes.
– Ajouter la purée oignon-ail-gingembre et faire sauter sur feu moyen pendant 5 minutes en mélangeant régulièrement.
– Rincer les lentilles et les ajouter à la cocotte avec le bouillon de légumes. Laisser cuire 20 minutes à couvert. Prolonger la cuisson à découvert si l’eau n’est pas complétement absorbée. Les lentilles doivent être très tendres et s’écraser.
IAB, LE COTTAGE CHEESE A L’ETHIOPIENNE
Le Iab est un fromage frais citronné que l’on peut réaliser avec du cottage cheese. Sa fraicheur vient adoucir agréablement les épices des plats éthiopiens. Idéal pour déguster un assortiment de plats sur une injera !
Ingrédients :
300g de cottage cheese ou de fromage frais
3CS de jus de citron
Sel et poivre
Facultatif : 3 CS de yaourt nature
..::.::..
SALADE DE TOMATES A L’ETHIOPIENNE
Ingrédients :
4 tomates
1 piment vert
1/2 oignon rouge
2 CS de jus de citron
Huile d’olive
Berbéré ou paprika (facultatif)
Sel, poivre
Recette :
– Couper les tomates en cubes. Émincer le piment vert et l’oignon. Mélanger le tout dans un saladier.
– Arroser de jus de citron et d’un filet d’huile d’olive.
– Saupoudrer de berbéré ou de paprika.
– Saler et poivrer.

MAGNIER, GUY et LEROUX

LION!

Un film inspiré d’une histoire vraie .

C’ est l histoire d’ un enfant qui se nomme Soroo et qui vit avec son grand frère Guddu. Il vivent avec des petits boulots , mais un soir tout va basculer quand Soroo va vouloir aller travailler de nuit avec Guddu . Guddu va demander à Soroo de l’ attendre à la gare pendant qu’il va chercher un travail mais Soroo va monter dans un train et va s’endormir et va se retrouver coincé dans un train car les portes sont bloquées . Il va se retrouver seul dans la ville de Calcutta . IL erre puis il se se faire recueillir par un orphelinat et se ferra adopter par un couple d australiens . Au fond de lui il pense toujours à sa famille biologique même s’il est heureux avec ses nouveaux parents . Un jour il va entreprendre des recherches avec google earth mais en vain . C’ est alors qu’il avait presque perdu espoir qu’il prend son pc et qu’il décide de se balader sur google earth et il va reconnaître une plaine où il jouait avec Guddu quand il était petit . Il va trouver la ville où il habitait et il s’est rendu compte qu’il la prononçait mal et à partir de la il va décider de retourner dans son pays natal quand il sera dans son pays il retrouvera sa mère mais se film se termine avec un fin tragique car il va apprendre que son frère et mort car il s’est fait faucher la nuit où Soroo s’ est endormi dans le train .

Mes impressions : c’est un film que j’ai beaucoup apprécié car son histoire est tragique . les personnages sont courageux car ils font tout pour leur mère et Guddu pour Sorro. Cette histoire est triste et on compatit pour les personnages c’est pour cela que j’ai décidé de parler de ce film .

Permis de Chasser à 0 Euros

En un mois seulement, le projet associatif est mis sur pieds. Il sera celui du « Permis de chasser à 0€ ». La Fédération traduit ainsi son intime conviction qu’un Homme introduit à la chasse dans un maximum de confort peut prendre du plaisir, y trouver un attrait fort et en devenir un ambassadeur ! L’effet est immédiat, le marketing mis en place crée de nombreuses vocations, le nombre de candidats à l’examen du permis de chasser est triplé. La Fédération se met en ordre de marche et forme 370 nouveaux chasseurs contre 130 en moyenne les dix dernières années. L’année suivante, 398 nouveaux chasseurs de plus viennent rejoindre l’effectif et la file de candidats ne se tarit toujours pas.

Quatre ans plus tard, forte des succès de cette opération, la Haute-Vienne fédère un réseau d’autres fédérations en quête de ce savoir-faire. Le témoin est transmis, Charente, Nièvre, Vendée, Corrèze, Morbihan, Cher, Indre, Meurthe-et-Moselle, Vosges se lancent à leur tour ! Le Permis de chasser à 0 € fait ses preuves dans ces départements qui enregistrent un véritable engouement dans les candidatures à l’examen. Le réseau se tisse progressivement, l’opération fonctionne partout où elle est lancée. L’objectif est atteint : on sait aujourd’hui comment recruter massivement des chasseurs, reste à en faire des adhérents. Affaire à suivre !

http://www.mon-permis-de-chasser-a-zero-euro.com/index.php/l-histoire

Lucas PRADEAU,Lucas DUPIC, Oumar KHADJI MUDAYEV

La drogue en France !!

En France et en Europe, la consommation de drogues a particulièrement augmenté durant les années 90, pour ensuite se stabiliser, voire régresser à la fin des années 2000.

En France, la consommation de cannabis représente 80% de la consommation de l’ensemble des drogues et concerne 3,9 millions de consommateurs, dont 1,2 million de consommateurs réguliers. A l’âge de 16 ans, les Français sont les premiers consommateurs de cannabis en Europe.

La croissance du marché du cannabis entre 2005 et 2010 (de 832 à 1 117 millions d’euros) s’explique par l’augmentation de son prix. Il n’a pas été vendu davantage de cannabis entre 2005 et 2010, mais les consommateurs se procurent du cannabis plus cher.

http://www.la-croix.com/France/Largent-drogue-France-2016-11-02-1200800313

http://sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/consommation-drogues-france-europe/consommation-drogues-france-europe

 

Nicolas Philippon, Lucas Pradeau, Lucas Dupic, Oumar Mudayev

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