1 an après… une nouvelle capitale européenne touchée

 - by Vivien Weicheldinger

Hier, mardi 22 mars 2017, en début d’après-midi, vers 14h40 (heure locale) à Londres, un 4×4 de couleur grise a foncé sur la foule qui se trouvait devant le Palais de Westminster, lieu où siège le Parlement britannique. Cette attaque a tout de suite été considérée comme une attaque terroriste islamiste par la police londonienne. L’assaillant a d’abord dévié sa trajectoire sur les passants se trouvant sur le Pont de Westminster en tuant 3 personnes. Il a ensuite fini sa course devant les grilles du Parlement, en sortant de sa voiture armé d’un couteau, puis il  a poignardé un officier de police âgé de 48 ans qui  a succombé à ses blessures. Quelques secondes après, l’assaillant a été abattu par un second officier qu’il avait tenté également de poignarder. Bilan total, 5 morts et une quarantaine de blessés.

Parmi ces blessés, 3 élèves du lycée Saint-Joseph, de Concarneau dans le Finistère, qui étaient en voyage scolaire à Londres. Ils étaient arrivés dimanche matin et avaient prévu de repartir vendredi. Le groupe scolaire visitait Londres quand il a été percuté par le véhicule. Parmi ces 3 blessés, 2 sont grièvement touchés mais leur pronostic vital n’est pas engagé. Les autres élèves du groupe qui comportait 92 jeunes ont été sécurisés dans un bateau sur la Tamise d’après la mère d’un lycéen qui était présent sur place.

Une voiture de police devant le lycée Saint-Joseph où les élèves reprennent les cours le 23 mars 2017 à Concarneau – AFP FRED TANNEAU

Au lycée Saint-Joseph, les élèves sont sous le choc. Enzo, un élève de 17 ans, en 1ère ES a exprimé son ressenti à un journaliste de l’AFP: « Ce sont des élèves de seconde qui ont entre 15-16 ans, c’est un choc pour tous les élèves qui sont au lycée et même au collège. Les élèves qui étaient là-bas et qui ont vu leurs camarades se faire percuter par une voiture, c’est un choc extrême! »

L’AFP a également recueilli le témoignage d’Héloïse, une élève de 1ère S : « Tout le monde est sous le choc. Que ce soit en seconde, en première ou en terminale, on est   choqués » Cette attaque lui rappelle « celle du Bataclan, où une ancienne élève a été tuée. »

Nous avons recueilli quelques paroles de plusieurs élèves de 2nde du lycée Edmond Perrier à Tulle que nous qualifierons de « poignantes» au sujet de la paix dans le monde d’aujourd’hui. Léa : « Je suis triste, touchée, atteinte. Je ne me sens plus en sécurité car à tout moment tout peut basculer. »

D’autres élèves témoignent: « On ne sait pas ce qu’il peut se passer, ni quand, ni à qui ça peut arriver », « On ne peut rien faire face à un acte comme celui-ci », « J’ai peur mais si on se met à avoir peur de tout on ne sort plus », « il y a toujours un peu d’appréhension » « Ca nous enferme, on a peur d’aller dans les lieux publics », « Ca peut modifier l’avis politique », « J’ai peur sans avoir peur »

Aujourd’hui les attentats sont « réguliers » dans le monde occidental. De nombreux actes terroristes frappent l’Europe, et le monde se pose alors la question : « Peut-on éviter ces attaques ? »

Elise,Antonin,Vivien

 

Syrie : triste anniversaire

 - by merciersasha

Ces 6 dernières années, la Syrie est déchirée par une terrible guerre civile. Après 6 ans de conflits, la Syrie compte entre 320 000 et 470 000 morts et 11 millions de déplacés et réfugiés. D’un côté les forces gouvernementales appuyées par la Russie et de l’autre les rebelles s’affrontent. Le conflit syrien est selon l’ONU, « la pire catastrophe provoquée par l’homme depuis la seconde guerre mondiale ».

Ces derniers jours, les hostilités ont repris à Damas, la capitale syrienne. Des factions rebelles et le Front Fateh la Cham, l’ex branche syrienne d’Al-Quaïda, ont lancé une nouvelle attaque sur la ville à partir du quartier de Qaboun (Nord Est de la ville). Les combats se concentraient à quelque 10 km du centre ville.
Damas, le principal bastion du président Bachar al-Assad  était plutôt épargné par la guerre depuis le début du conflit. Un premier assaut, lancé  par les rebelles leur avaient permis de se rapprocher du centre ville mais, ils ont été repoussés par l’aviation militaire, le principal atout de l’armée syrienne.
Et pourtant, alors que les combats continuent à faire rage, une troisième session de négociations a débuté ce mardi à Astana, capitale du Kazakhstan, malgré l’absence annoncée de l’opposition syrienne pour cause de  » promesses non tenues liées à la cessation des hostilités ». Ces négociations ne devraient pas se conclure sur de meilleurs avancées que les deux précédentes car le gouvernement syrien veut reprendre le contrôle de la totalité du pays et laisser Bachar al-Assad au pouvoir alors que l’opposition syrienne continue et ne cesse d’exiger le départ du président al-Assad.

Ainsi, ce conflit est loin d’être fini car les deux parties campent sur leurs positions. L’avenir de la Syrie et de ses habitants est très incertain. Le conflit a déjà fait beaucoup de victimes et en fera sûrement d’autres si les deux camps n’arrivent pas à s’entendre sur des conditions de paix.

C’est humainement de moins en moins tolérables pour tous les hommes de bonne volonté sur cette Terre.

 

Julien, Sasha, Caroline, Agathe, Léa

Les actions du SIDACTION :

 - by delaportedesvauxagathe

Tout commence en 1980 aux Etats-Unis. Trois cas d’une forme rare de pneumonie sont diagnostiqués sur trois jeunes hommes homosexuels. Le Center for Disease Control d’Atlanta déclare alors le 5 juin 1981 de nombreuses personnes touchées par la maladie: tous des hommes homosexuels. 31 cas identiques sont alors décelés 15 jours après. Il est tout d’abord appelé «  gay syndrome » ou GRID (Gay Related Immune Deficiency). Des recherches sont lancées vers la fin de l’année 1981. Les chercheurs découvrent alors que la maladie n’est pas seulement sexuellement transmissible, le sang est aussi un moyen de transmission. Les UDI ( Utilisateurs de Drogues Injectables ) et les personnes transfusées deviennent aussi des cas. La maladie prend alors une ampleur mondiale à partir de 1982.

Logo SIDACTION

Le SIDACTION est la seule association française à lutter contre le VIH (Virus Immunitaire Humain) et le « gay-syndrome » de son nom actuel: SIDA ( Syndrome ImmunoDéficience Acquise) qui touche 36,7 millions de personnes dans le monde dont 150 000 vivant avec le VIH en France. SIDACTION a été créé en 1994. Les dons des bénévoles permettent de financer les programmes de recherche de vaccination et de la prévention de cette maladie. Une collecte de fonds est organisée par l’association chaque année. Le SIDACTION mobilise de nombreuses chaînes de télévision et de radio pour présenter la maladie du SIDA et ses actions pour l’endiguer. Cette action aura lieu en France du 24 au 26 mars 2017.
Une journée mondiale de lutte contre le SIDA est également organisée tous les 1er décembre depuis 1988.

Source:
SIDACTION : https://2017.sidaction.org/
Passeport Santé : http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=sida_pm
Institut Pasteu: https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/sida-vih

Rédactrice:

Agathe De la porte des Vaux, Bassaler Léa, Savoyat Caroline, Julien Duverger, Sasha Mercier.

France Parkinson : bientôt un comité départemental en Corrèze.

 - by Blog d'Edmond

L’association France Parkinson est implantée dans de nombreux départements mais il n’y avait pas encore d’antenne en Corrèze.Très récemment une réunion s’est déroulée à Seilhac afin de concrétiser la création d’un comité départemental.

La maladie
La maladie de Parkinson est diagnostiquée autour dès 58 ans et elle touche environ 200 000 personnes. Les symptômes majeurs de cette maladie sont la lenteur dans les mouvements, la rigidité des muscles et les tremblements au repos. Il existe différents traitements comme la chirurgie ou les médicaments. Les facteurs environnementaux et la forte exposition aux produits chimiques et aux solvants est une des causes de cette maladie.

Entretien

Madame Monteiro de St Viance est à l’initiative de la création de cette association corrézienne et déléguée titulaire, elle a accepté de répondre à nos questions (entretien téléphonique du 23 mars) : 
Axelle et Anissa : Pourquoi le projet d’un Comité Départemental France Parkinson en Corrèze ?
Maryse Monteiro : « Parce qu’il y a beaucoup de personnes atteintes de Parkinson en Corrèze ».
Axelle et Anissa : Pourquoi vous investissez-vous pour cette cause ?
Maryse Monteiro : « J’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de faire quelque chose pour les nombreuses personnes atteintes de Parkinson car j’ai moi-même une personne proche qui souffre de cette maladie».
Axelle et Anissa : A propos de la journée mondiale de Parkinson le 11 avril, quelles sont actions en Corrèze ?
Maryse Monteiro : « A l’hôpital de Brive, il y aura un accueil des patients et de leurs proches ».

crédit photo : FranceParkinson.fr

Un centre d’éducation thérapeutique est en projet au centre hospitalier de Tulle qui permettra d’aider les laboratoires à la recherche d’un autre traitement.
Par ailleurs, une marche sera organisée à Saint-Martial de Gimel le samedi 27 mai, et les bénéfices seront reversés à l’association France Parkinson.
L’association est un soutien moral pour les patients et leurs proches et un comité départemental leur sera d’une grande aide.

Pour info : www.franceparkinson.fr

Axelle et Anissa

La vie d’une jeune journaliste, selon Sarah.

 - by frayssemathilde

La vie d’une jeune journaliste, selon Sarah

Crédit photo : Alexia

Sarah Bourletias , n’est pas passée par une grande école de journalisme. Cette Clermontoise de 24 ans a choisi pour devenir journaliste le contrat de professionnalisation. Une formation qui alterne entre pratique et théorie.

Comment se déroule votre formation ?

« Mon contrat de professionnalisation se déroule sur 2 ans pendant lesquels j’alterne entre des périodes de 5 semaines en entreprise, où je travaille à l’agence La Montagne de Tulle, et d’autres de deux semaines où je suis à l’école à l’ESJ pro de Montpellier. »

Pourquoi êtes vous venue à cette manifestation ?

Crédit photo : Alexia

« En tant que titre de presse quotidienne régionale nous sommes amenés à couvrir tout ce qui concerne l’actualité locale. Cela peut aussi bien concerner l’assemblée générale des pêcheurs de la Corrèze que des faits de société plus larges comme la façon dont la sexualité est abordée avec des élèves du lycée Edmond Perrier  »

Travaillez-vous toujours avec un photographe ?

 » Ce n’est pas une obligation, le journaliste peut prendre ses photos lui-même mais il est toujours plus intéressant de travailler avec un photographe auquel cas c’est un vrai travail de binôme. Journaliste et photographe appréhendent ensemble un sujet, le journaliste choisit un angle c’est à dire une façon de le traiter et le photographe doit prendre une photo qui va illustrer cet angle »

Laissez-vous transparaître votre opinion personnelle à travers vos articles ?

Crédit vidéo : Romane

Rédaction : Alexia, Romane, Avva, Mathilde

À la découverte du métier de journaliste.

 - by chloeletellier

Dans le cadre de l’opération E – Reporter, nous avons assisté à une conférence de presse ce jeudi 23 mars au conseil départemental de Tulle, où nous avons pu interviewer quatre journalistes : Philippe Graziani journaliste de France bleu Limousin, Céline Chastenet directrice d’antenne de RGB, Karène Bellina journaliste à l’échos et Marie – France Tharaud journaliste à France 3 Limousin.
Pour être journaliste aujourd’hui, il faut impérativement faire des études de journalisme, Avoir son bac pour obtenir une licence de journalisme. Les journées d’un journaliste sont plus ou moins semblables ; aux alentours de 9h c’est l’ouverture des mails, du courrier et la découverte des nouvelles actualités : par les réseaux sociaux ( Twitter, Facebook ), dans la presse écrite, par la radio, dans les brèves de l’AFP. Le journaliste doit faire des reportages en les montant avec ordinateurs pour le journaliste qui diffuse les actualités à la radio, pour le journaliste de la presse écrite, lui doit rédiger les articles qui seront publiés dans le journal ou gérer la musique de la radio. Une journée normale se termine en moyenne vers 18h – 18h30. Les stations de journalisme peuvent être appelés en plein milieu de la nuit, tard le soir ou tôt le matin pour couvrir un événement grave ou important.  » C’est l’actualité qui définit nos horaires  » explique Philippe Graziani, journaliste de France Bleu Limousin. C’est un métier difficile car il  » prend beaucoup de temps et laisse peu de place à la vie personnelle  » témoigne Karème Bellina journaliste de l’Echos.
Cette conférence de presse nous a permis de mieux comprendre les multiples difficultés auxquelles peut se heurter au quotidien. Un métier passionnant, oui mais… épuisant aussi.

Chloé, Élise, Vivien, Anthonin, Léa.L.

Les journalistes et la presse aujourd’hui

 - by florianbaumard

Dans le cadre de la semaine de la presse nous avons assistés à une conférence de presse sur le
journalisme

credit photo: Bothorel Lucas

. Le métier de journaliste repose sur plusieurs supports : la radio (Bram FM), la télévision (France 3), la presse écrite (L’Echo). Et il est présent dans plusieurs domaines (sport, politique, people, etc…)

Aujourd’hui on peut devenir journaliste en ayant passé un bac +3 pour pouvoir intégrer une école de journaliste puis étudier encore 3 ans pour enfin pouvoir espérer un poste de journaliste, alors qu’avant on pouvait espérer trouvé un employeur qui formait sur le tas.
Le métier de journaliste est un métier vaste qui couvre une grande partie de l’information et qui consiste à retransmettre celle-ci au grand public.

En France, le journaliste est libre de publier certaines informations et de les commenter sans trop de restriction grâce à la liberté d’expression d’où le fait qu’il existe plusieurs types de presse qui peuvent être politiquement engagés par exemple Le Figaro qui est un journal d’opinion. Internet et les réseaux sociaux ont commencé à concurrencer la presse papier cependant ils ne sont pas toujours fiables car il arrive qu’ils diffusent de fausses informations.
Mais certaines personnes pensent que la presse multimédia réussira un jour à dominer la presse papier.

credit photo: Bothorel Lucas

 

 

 

Lilith Pittman vice présidente du Conseil Départemental de la Corrèze et du patrimoine de l’éducation et de la gestion des collèges déclare la presse papier ne sera jamais remplacée par la presse multimédia parce que l’informatique est moins fiable.

 

 

 

 

Florian B,Thomas B, Gabriel A, Lucas B, Kevin D

Etre journaliste aujourd’hui

 - by taboadaalexis

Les journalistes peuvent faire des photos, des montages et des vidéos qu’ils peuvent diffuser sur les réseaux sociaux , sur les radios et/ou sur les sites internet. Ils peuvent aussi transmettre des informations par les journaux en y mettant des photos et des extraits de reportages et d’interview. Ces informations peuvent traiter de sujets divers comme le sport, les actualités, la politique, etc…

Les journalistes peuvent recevoir une information importante (comme un incendie) à n’importe quel moment de la journée. Ils transmettent l’information à la radio, dans les journaux et/ou à la télévision.

conférence de presse le 23 mars 2017 au conseil départemental de Tulle Crédit photo : Mathieu Couloumy

Ils utilisent, dès leur arrivée au journal ou à la radio, les ordinateurs afin d’obtenir de nouvelles informations dans leur boîte mail. Ils trient leurs informations et les déposent sur des sites internet puis dans la presse (comme France Bleu). Les journalistes collectent des informations en lien avec l’actualité pour ensuite rédiger leurs articles.« A  la radio, il faut écrire comme on parle. Il ne faut pas faire de la radio avec un objectif littéraire, en revanche en presse écrite, on peut plus s’amuser dans l’écriture parce que, parfois, il y a des articles qui sont très, très longs » Philippe Graziani journaliste à France Bleu Limousin (radio)

Pour  exercer ce métier aujourd’hui, il faut passer par une école de journalisme. Pour y entrer, il faut obligatoirement avoir son bac . Il existe deux filières de  journalisme :

Ecole de journalisme : Les IUT de Lannion, de Tours (EPJT*) et l’ IUT Nice-Cannes pour leur DUT Infocom option journalisme (bac+2 ). (source : onisep)

Filière des IUT : 5 écoles privées ( CFJ à Paris, EJT Toulouse, ESJ à Lille, IPJ Paris-Dauphine, Sciences Po Paris*), des diplômes d’écoles (bac + 5) (source : onisep)

«Être journaliste sans faire d’école est très, très compliqué mais possible » déclare Karène Bellina journaliste à l’Echo (presse écrite)

La presse rencontre de nombreuses difficultés : fausses informations qui se propagent à grande vitesse (exemple : « La mort de Chirac »). Il faut donc que les journalistes vérifient sans arrêt. Quand un journaliste va sur le terrain, il y a des risques qu’il se fasse gravement blesser voire plus par les manifestants ou les policiers par exemple.

Les journalistes se trouvent au milieu de l’action : ils portent dans certaines situations un équipement semblable à celui des militaires : gilet pare-balle, masque à gaz, lunette de protection, bouclier anti-projectile etc…

Journaliste portant un masque à gaz Source : Freepik.com

Alexis.T ; Enzo.T ; Mathieu.C ; Fabien.B;

Des super éco-délégués

 - by remycombe

Dessin : Manon Feltz

L’environnement est un sujet sensible qui passionne certains et ennuie d’autres. Mais au fond il est une problématique à laquelle peu de personnes peuvent répondre de manière structurée et approfondie. Aujourd’hui nous avons pu assister à une conférence sur le thème de l’environnement donné par Nathalie Maisonnas professeur de lettres à Naves, de Thomas Paré  professeur de SVT au collège Cabanis à Brive et de Thierry Titone qui est animateur de l’Office Centrale de la Coopération à l’école (OCCE19).
Parmi les exemples évoqués les activités des éco-délégués du lycée de Naves ont été largement mis en avant. Or le lycée de Naves n’est pas le seul à avoir des éco-délégués.
Le lycée Edmond Perrier dispose également d’éco-délégués qui tiennent un rôle important dans le fonctionnement écologique et environnementale de notre établissement. Depuis le premier trimestre de l’année scolaire 2015-2016 ces éco-délégués sont au nombre de 6 (Léa Hourtoule, Anna Loub, Pierre Marquet, Joséphine Maury, Camille Pallaisou et Emma Raynaud) ils ont pu mettre en place une multitude d’actions pour sensibiliser la communauté éducative.

Le gaspillage alimentaire, le tri et la lutte face à la dégradation des lieux sont des sujets qui reviennent souvent et qui sont traités au lycée Edmond Perrier. Ainsi en 2015-2016 des actions contre le gaspillage ont été mises en place au self. Nos éco-délégués, tels des supers écolos, ont agi et nous ont donné l’habitude du tri grâce à une réorganisation ingénieuse des poubelles dans nos selfs. Par ailleurs, des corbeilles de récupération de papier ont été mises en place dans nos salles. 

Les éco-délégués ont comme l’an dernier mis en place un questionnaire et ont effectué un sondage auprès des élèves pour prendre en compte leurs opinions et organiser de nouvelles élections. Ils cherchent aussi à agir sur nos comportements quotidiens et sur le civisme. Après l’apparition de certaines dégradations dans le lycée (au foyer, dans des WC),   ils ont décidé,  en concertation avec le proviseur, de fermer les WC pendant un certain temps. Et ça à marché ! Aujourd’hui, les élèves sont plus respectueux du travail du personnel.

Leur action et leur application nous incitent tous les jours à changer notre façon d’être pour un meilleur vivre ensemble.
Merci à eux.

Rédaction : Manon, Rémy, Grégoire, Romain, Thomas

Peut-on améliorer l’environnement avec de petites actions?

 - by goyernicolas

Ce jeudi 23 mars, une conférence sur l’environnement a été donné au conseil général. Le sujet principal était de faire comprendre aux collégiens et lycéens présents comment par de petites actions, ils peuvent améliorer leur environnement. Il y a par exemple le projet îlot nature initié par les élèves de Cabanis, à Brive, pour construire un espace végétal dans l’enceinte de leur collège jusqu’à lors entièrement goudronné. Autre initiative, celle de Nathalie Maisonnas, professeur de lettre au lycée agricole Egard Pisani à Naves qui incite ses élèves à participer à des concours de plaidoiries en faveur de la nature. D’après Thierry Titone membre de l’Office Central de la Coopération à l’Ecole: « améliorer l’environnement, ça commence par prendre les transports en communs, recycler, avoir ses légumes dans son propre jardin ». Son intervention nous a permis de prendre conscience du danger que représente de nombreux produits utilisés dans notre vie quotidienne. C’est le cas des produits de jardin (le désherbant Roundup qui cause de multiples cancers), et même de cosmétiques (comme l’ombre à paupières qui donne des cancers), autant de produits reconnu comme perturbateurs endocriniens.
Pour limiter les risques, il y a donc plusieurs moyens d’aider, que ce soit en recyclant ses vêtements, en fabriquant ses produits soi même ou en prenant des initiatives dans son école par exemple.

Bref, ce sont bien les petites actions de chacun qui permettent de sauver non seulement l’environnement, mais aussi de nombreuses vies sur Terre. En effet, chaque année, c’est plus de 1,7 millions d’enfants de moins de 5 ans qui meurent à cause d’un environnement dégradé, ce sont des milliers d’espèces en voie de disparition. Il est vraiment temps de réagir.

Rédaction : Nicolas, Robin et Théo

Histoire(s) de migrations

 - by Blog d'Edmond

Retour sur deux rencontres qui ont permis aux élèves d’apprécier une hauteur de vue nécessaire concernant les préjugés sur l’immigration et  l’histoire de l’immigration.

Le vendredi 03 février c’est Catherine Portevin*, journaliste et rédactrice à Philo Magazine,  qui est venue apporter des éléments de réponses aux élèves de Terminales ES et aux élèves de Terminale L de l’option DGEMC (Droit et Grands Enjeux du Monde Contemporain) concernant les questions et préjugés sur les migrants et les réfugiés.

 Cliquer sur l’image ci-dessous pour accéder au compte-rendu de la rencontre (L’Echo de la Corrèze 04/02/2017)

* Catherine Portevin est co-auteure avec Claire Rodier, de l’ouvrage : Migrants et réfugiés, réponses aux indécis, aux inquiets et aux réticents.  La Découverte, 2016. 94 p.

*****

Jeudi 09 février c’est Victor Pereira, historien et enseignant à l’Université de Pau qui s’est entretenu avec deux classes.

Les élèves de 1ère L1 avaient travaillé en amont avec M Badefort leur professeur d’Histoire-géographie afin d’appréhender au mieux la rencontre. Le support de travail utilisé a été le film : deux siècles d’histoire de l’immigration en France, un balayage en 40 minutes de l’histoire de l’immigration en France. Les éclairages de M Pereira ont permis d’avoir des éléments de réponse afin de comprendre  « les vagues successives d’arrivées d’immigrants et de réfugiés, la mise en œuvre des politiques publiques et les questions de nationalité, les réactions de l’opinion publique entre xénophobie et solidarité, le travail et les métiers de l’immigration, les combats menés en commun en temps de paix comme en temps de guerre, les modes de vie et les questions culturelles ». De comprendre également que les immigrés ont fait l’Histoire de France et de s’interroger sur l’actualité et ce que l’on appelle la « crise des migrants »,  qui, replacée dans le contexte historique serait plutôt une crise de l’accueil des migrants.

Crédit photo : Musée national de l’histoire de l’immigration. 

La classe de seconde 5 et son professeure d’Histoire Mme Botton ont eu une démarche différente puisqu’une partie de la classe a travaillé sur les documents des Archives départementales. L’objectif ici était de s’intéresser à lHistoire des étrangers en Corrèze de la IIIème République jusqu’aux années 1970. Les élèves ont du adopter une démarche d’historien puisqu’ils ont consulté et interrogé des documents d’archives : procès verbaux, relevés administratifs… Plusieurs thèmes ont été étudiés :  la participation des étrangers à la construction des barrages corréziens, la surveillance des étrangers, les réfugiés espagnols, les compagnies et groupements de travailleurs étrangers pendant la seconde guerre mondiale, les immigrés portugais en Corrèze.

crédit photo : Archives départementales 19

C’est également le travail de l’historien qui a été abordé avec M Pereira ainsi qu’avec Mme Crison et M Mendes tous deux co-auteurs du CD-ROm Histoire des étrangers en Corrèze de la IIIème République jusqu’aux années 1970.

Par ailleurs, M Pereira étant spécialiste de l’histoire de l’immigration portugaise, il a été intéressant de porter l’intérêt sur l’immigration portugaise, notamment  à Tulle et en Corrèze.

Il s’agissait aussi de comprendre que ce sont les histoires singulières, individuelles qui font aussi l’Histoire.

Mon histoire est passée par l’Espagne

 - by Blog d'Edmond

De la séparation aux retrouvailles avec son père, la découverte de nouveaux pays, l’apprentissage de nouvelles langues : c’est l’histoire de Nora*, élève de seconde à Edmond-Perrier.

Illustration d’un cours d’espagnol et de catalan © Agence TULLE

Cliquer sur l’image pour accéder à l’article de La Montagne.fr

*le prénom a été changé

 

 

Plusieurs départs, une seule destination

 - by Blog d'Edmond

Leïla*, lycéenne à Edmond-Perrier, témoigne du périple familial depuis le Maroc jusqu’à Tulle, en rêve de travail, d’études et d’une vie meilleure.

Le Maroc, point de départ du périple familial
(photo d’illustration) © Shalabi Basem

Cliquer sur l’image pour accéder à l’article paru sur Lamontagne.fr

(*Le prénom a été changé)

Là où vont nos pères…

 - by Blog d'Edmond

Cliquer sur l’image

A partir de l’album de Shaun Tan Là où vont nos pères, Margot et Lisa ont imaginé l’histoire de Pedro contraint de quitter l’Espagne et sa famille pour fuir le franquisme.
Dans cette vidéo elles lisent la lettre qu’il écrit à sa famille alors qu’il est encore sur le bateau qui l’emmène à Bordeaux.

Où vont nos pères

 - by Blog d'Edmond

Portraits réalisés par les élèves d’Anglais à partir de l’album Là où vont nos pères

The story of Jack O’Connor

My name is Jack O’Connor, I am 45, I’m an Irish immigrant. When I left my hometown, I also left my family, 2 children and 3 grand-children to go to America to work and send money to them. I left Ireland in 1890, I took a boat from Galway . I had not enough money to buy a first class ticket so I travelled in difficult  conditions. The ship was crowded, we were scared and packed. During all the journey, I thought the ship was going to sink into the Ocean. When we finally arrived in New York, I was impressed by the skyline of the city. I had never seen skyscrapers before and I couldn’t imagine how tall buildings like that could be built. When I landed on the port of Ellis Island, an official hurried us like animals. Another official pinned a number written on a paper on my jacket. I was angry because he made a hole in my jacket handmade by my mother when I was 20. Then, I entered a big hall where I met two doctors. The second doctor told me I had a contagious disease. As a consequence, I had to go trough another medical exam, when a third doctor told me I was healthy and that I didn’t have any contagious disease. One hour later, I was able to leave the Island and to go to New York  to search for a job.

That was an awful experience, I missed my family for a year but I wrote to them every week and I sent them enough money to buy tickets to come to America with me.

Mélina et Axel

An immigrant story

Hi! My name’s Robin and I’m a German immigrant from Munich, where I was a jeweler. I had a shop in Ludwigstrasse Avenue. Business was good, even very good. I got married and had two children. The time went by, the children grew up, and everyone was happy. But the 30s came and Hitler too. Nazism became very important. At first, it was only threats. Some months later, some neighbors were sent somewhere, no one knew where exactly. Most of them were Jewish, like me. There were rumors saying they were tortured or sent in concentration camps. I didn’t care about it at first. But the phenomenon got amplified, and I preferred leaving the country, the 16th May 1940. So I left my family, but they weren’t Jewish, so they didn’t risk anything. That’s why I’m in Washington D.C., two years later. I found a job, I’m a grocer. I bought a shop with my savings. Business is more or less good. I miss my family and my old life. I didn’t send them many letters to avoid causing them problems. They shall join me in the next months if all goes well. I can’t wait. I feel quite homesick here.

Louise et Anfelle 2nd9

 

 

The sad story of Martine

        Hi, my name is Martine Jefferson but it wasn’t always the case. My real name is Galina Warkovsky. I used to live in Krementchouk a small town in Ukraine. I lived a normal life with my mother and my father. But life was not a bed of roses because when my dad drank too much he beat me. I kept it on the sly since the night he came back home and beat my mother during an argument. It was the straw that broke the camel’s back. I took a knife and threatened him to protect my mother however I was scared to face the consequences of my act so I fled.      

I packed my stuff in a suitcase, I left my country to France in train where I bought false identity papers. I took a boat in “Le Havre”, a huge harbor, to reach the United States. It was a very hard journey because there were a lot of people as steerage passengers.

When I landed, I was impressed by the magnificence of New York. I was asked about on my origins, my age, my disposition and the reason I left my country. Yet I couldn’t tell the truth, so I said that I was an orphan who wanted to start a new life. I invented a new name and began to work as a clerk in a big car company.

Today I am happy and married, I have got 2 children. I am a fulfilled woman.

Baptiste et Julian