Moi, Yassine, Capcassinesque.

cela fait 1 ans et quelques jours que je suis en CAP électricien.

Je me plais bien avec mes camarades de classe, surtout qu’il y a des néo francophones. L’ambiance de la classe est parfois agitée mais cela restera de bons souvenirs. J’aime entraider les néo francophones comme en ce moment enfin je me comprends. J’essaye de comprendre leurs histoires passées avant qu’ils soient venus en France pour savoir leurs vécu dans leurs pays.

Enfin tout ça pour vous dire que cette classe me plait.

 

Anli la galère …

Salut, moi c’est Anli pour ceux qui ne me connaîtraient pas. Je suis très intelligent mais la situation scolaire me rend dingue, je suis interne dans un lycée très très ennuyeux. Pour nous les internes il n’y a pas assez d’activité. Sinon le week end c’est trop bien quand je rentre chez moi le vendredi soir mais ça passe trop vite. Arrivé le dimanche soir comment j’ai trop la haine de revenir au lycée mais je suis obligé de venir à l’école pour avoir un diplôme et pour faire un métier que j’ai choisi. Et retourner au bled inch’Allah.

My story par William Maile

liverpool, ville de William Maile

« Le point décisif de ma vie , pour l’instant est le jour ou je suis venu habiter en France . mon monde a été bouleversé par cela . Tous mes amis, ma famille , mon pays ont disparu de ma vue en 48 heures . Ce fait était la plus grande peur  que j’ai jamais eu.  Un pays que je n’ai jamais visité , un école remplie de personnes que je ne connaissais pas, qui ne parlaient même pas la même langue .
Pendant 2 ans j’ai passé probablement les pires moments de ma vie . Pas d’amis, de famille, en dehors de mes parents et mon frère, aucune compréhension de la langue française .
Mais après   tout ce malheur , 7 ans après mon arrivée , j’ai trouvé des personnes formidables , des soirées inoubliables , et une vie largement plus relaxe .
Mais surtout que les français ne sont pas en permanence avec du fromage , une baguette et du vin. »

Le Monde par Kévin Delbos.

 

A écouter en résonnance avec le poème de Kévin Delbos : BIG CITY LIFE par Mattaffix.

Dans ce monde fait en matière de cristal

Je suis si petit face a l’immensité

Je me sens triste je me sens mal

car il se pratique tant d’injustices et d’inégalités

Les hommes s’autodétruisent d’eux mémes

Le moment où ils le comprendront sera un grand jour

On parle vraiment souvent sur ce thème

J’espére qu’on en parlera toujours.

Onut par lui même

Je m’appelle Onut Viziescan. Je présente ma vie, une vie normale en France. J’aime bien faire du sport, par exemple du rugby. J’apprécie aussi le travail en France parce que dans mon pays c’est difficile de gagner de l’argent. Je voudrais devenir un patron en France. Aujourd’hui je suis en deuxième année électricité au lycée René Cassin à Tulle. J’habite dans un petit village calme. J’ai de gentils amis, tous différents. C’est comme ça la vie. J’apprécie la politesse, la courtoisie. Je vivais dans une ville en Roumanie, j’y ai travaillé beaucoup. Je n’ai pas gagné d’argent c’est pourquoi je suis venu en France. Je voudrais rester en France.

 

Khaled, entre Kaboul et Tulle

Moi c’est Khalid, je vais vous raconter un passage de ma vie. J’habite dans un petit village calme. J’ai différents amis par exemple des Chinois, des Africains, des Français. Je suis un élève du lycée René Cassin et je me plais bien avec mes camarades de classe. Je joue dans un club de football à Treignac.

En fait, ici, en France ma vie a changé. Je suis maintenant actif : je sais un peu la géographie, les mathématiques, l’électrotechnique, les arts plastiques. En ce moment j’apprends aussi la coiffure au centre Claude Pompidou.

Quand j’étais en Afghanistan je parlais trois langues : le dari, l’anglais, et le pachtoune.

Mais ici, en France, j’ai appris deux autres langues, le français, et l’ourdou.

Je suis satisfait de ma vie pour l’instant. Après je ne sais pas ce que me réserve l’avenir.

En fait, j’ai des soucis. Je suis trop loin de ma famille et cela dure depuis deux ans.

J’ai appris le français mais je ne le parle très bien. Et toujours je pense à ce problème. C’est l’histoire de ma vie.

Le mariage de mon grand frère par Achille Souffou.

Le mariage a duré 5 jours et c’est une histoire inoubliable. En effet c’est la première dans ma vie où je me suis habillé en costard cravate.

Mon frère m’avait confié une mission. C’est à dire : c’est moi qui serais photographe pour l’évènement.Il m’a demandé de suivre les mariés pas à pas et de prendre des milliers de clichés et à la fin je serais récompensé.

J’ai commencé mon travail, c’était la tâche la plus difficile qu’on m’ait confiée. Je n’ai pas dormi durant 5 jours.

Et enfin le dernier jour est arrivé, j’avais hâte de connaître ma récompense, j’étais le plus heureux de mon village, il m’a donné 1000 euros cash !

Jamais je n’oublierai ce moment, le mariage est resté gravé dans le fond de mon cœur. 5 jours de galère et après plusieurs jours de bonheur.

Début de notre histoire par Saban Tatari

Il y a deux ans et demi  que je suis en France. Quand je suis arrivé la première fois à tulle, j ai vu une très belle femme avec les yeux  bleu comme le ciel, mais je ne  savais  pas qu’elle avait un copain et une fille avec lui. je me sentais  bien avec elle  mais quand je sus qu’elle avait  un copain et une fille javais  l’impression que mon cœur s’arrêtait de battre je ne lui ai  rien dit de ce que je ressentais. j ai essayé  de m’ éloigner d’elle mais c’était très difficile. Un an  après notre rencontre, elle se maria avec le père de sa fille. elle m’invita à son mariage. elle ne savait toujours pas ce que je ressentais pour elle. pour elle, j étais juste un ami. par respect pour elle, je suis venu à son mariage.  quelques mois plus tard, elle a rêvé de moi. elle a fait ce rêve plusieurs fois pendant trois mois . jusqu’au jour ou elle décida de venir me parler. elle a  décidé de  divorcer d’avec son mari car elle ne supportait plus la vie  avec lui et qu’elle découvrit avec le temps qu’elle avait des sentiments pour moi. une fois son divorce fini on a pu être ensemble.

fameux mariage! par typhanie yvon

Tout à commencé le jour ou ma mère a reçu cette invitation au mariage de ma marraine. Je savais que ça allait être l’enfer. Le jour « j » je m’étais préparée , j’étais vêtue d’une robe orange longue recouvrant mes épaules, et cachant mes rondeurs indésirables.La journée se déroula comme prévu et simplement.Je me sentais  bien. Ma coiffure étais parfaite, tout comme mes boucles, qui étaient ornées d’une tiare. La soirée fut plus dure pour moi que les autres à cause de mon jeune âge. Mais ce souvenir fut le meilleur que je garde en ma mémoire.

La ligne droite dans la main

Je suis Zakaria, ma vie est bizarre. Depuis que je suis allé au Maroc ils ont sorti un truc. C’est une ligne droite dans la main ou les yeux bleus, il le tue pour prendre sont sang pour chercher des trésor, et la sa commence ma vie comme je suis mort . je sort pas , je par à l’école cacher pour personne il me vois pas ,tous sa parce que j’ai une ligne droit dans ma main droite, après le temps il m’a vu un homme et il m’a donné l’argent pour aller chercher des cigarettes ,et j’ai donné ma main gauche, et il m’a dit : »passe moi ta main droite » ,je lui dis non ,et là il a compris que j’ai quelque chose dans ma main ,il a attrapé  ma main droite et là j’ai couru plus vite et je suis rentré cher moi, après on a déménagé dans une autre ville , j’ai passé dans dans cette ville 3 ans tranquilles ,jusqu’au  jour où j’ai rencontré un homme. Et encore il m’a dit la même chose que le premier, et là j’ai couru et il m’a suivi, après j’ai expliqué à mes amis et ils l’ont défoncé , et là je suis venu en France pour finir mes études et pour vivre tranquille . 🙂

Dimanche, jour de course … par Maxime Doux.

Un dimanche après-midi, Doudou m’appelle et me demande d’aller à Brive pour faire des courses de 50 cc. J’ai pris ma moto et je descendis à Tulle faire le plein d’essence, avant de monter chez lui. Nous prenons quelques outils et nous partons à Brive. Arrivés là-bas, nous avons refait le plein, et nous avons tourné, viré dans Brive pour rejoindre des amis, avant de commencer les courses.

On en a fait quelques unes. Moi d’abord, Doudou ensuite, enfin Jason. Nous avons entendu les sirènes, nous sommes tous partis, chacun sa route. On a refait le plein. Et je suis rentré chez moi.

J’ai adoré cette journée parce que d’une part j’étais avec mes amis les plus chers à mes yeux ; et d’autre part, cette après midi était magnifique.

Le bled … par Mouez Abdallah.

Je vais vous raconter un moment de ma vie qui a été très pénible.

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