Mystérieux Voisins

Voici le Booktrailer de ce roman policier !

Travail des élèves de 6èmeA

 

La vie de Dian Fossey

The new paradigm

Son enfance
Dian Fossey, fille d’un père d’origine anglaise et d’une mère américaine est née le 16 janvier 1932 à San Francisco. Ses parents divorcent lorsqu’elle n’a que 6 ans et sa mère se remarie alors avec Richard Price un riche homme d’affaires. Cet homme interdit à Dian Fossey de revoir son père, George Fossey, devenu alcoolique et violent. Une brève correspondance entre Dian et son père sera entretenue au Rwanda, bien plus tard, quand elle étudiait les gorilles. Les relations entre la jeune fille et son beau-père sont très mauvaises car c’est un homme trop sévère, aucun des deux ne veut faire des efforts pour que leur relation s’améliore. La jeune fille subit ses excès d’autorité ( il lui interdit parfois de manger à la table familiale). Elle aime déjà énormément les animaux et déverse alors tout son amour sur le seul animal qu’elle peut avoir : un poisson rouge ! Déjà toute petite, Dian sait qu’elle vivra entourée d’animaux.

Ses études
À 17ans, elle entame des études de comptabilité dont elle se sent rapidement prisonnière, un an plus tard, elle entreprend des études de vétérinaire puis finit par échouer en raison de son manque de compréhension dans les matières comme la physique et la chimie. Elle finit tout de même par obtenir un diplôme d’ergothérapie à l’âge de 22 ans et part le plus loin possible de San Francisco, posant finalement ses valises dans le Kentucky.

Le Rwanda
Elle est alors engagée au Korsair Children’s Hospital, mais ce travail ne la comble pas : elle ne se sent pas apte à ce travail et s’occupe alors d’enfants en difficulté. Dans cet hôpital, elle fait la rencontre de Mary White avec laquelle elle se lie d’amitié et organise un voyage safari au Kenya en 1960. Malheureusement, Dian ne pourra pas partir, par manque d’argent.
Ce n’est que trois ans plus tard qu’elle rejoindra le continent de ses rêves, l’Afrique, en empruntant beaucoup d’argent pour y faire un voyage touristique de 6 mois.
En 1967, elle crée le Karisoke Research Center (centre de recherche sur les gorilles), dans les montagnes Virunga, dans la province de Ruhengeri au Rwanda. Elle obtient également un doctorat en zoologie dans l’université de Cambridge en 1974.

Son combat contre le braconnage
Il est indéniable que son travail a permis la préservation des gorilles dans cette région. Elle écrit le livre « Gorilles dans la brume » où elle raconte son expérience d’observation sur ces groupes de primates.
Bien que le braconnage soit illégal dans le Parc national des volcans du Rwanda depuis les années 1920, la loi est à l’époque rarement appliquée par les restaurateurs du parc, qui gagnent un salaire inférieur au propre personnel africain de Fossey et qui sont souvent soudoyés par les braconniers. Dian écrit même qu’à trois reprises, elle a constaté que les propriétaires du parc, le lendemain d’une capture de gorilles, les proposent aux zoos. Les têtes et les mains coupées des gorilles sont également vendues comme trophées et cendriers géants sur le marché aux touristes. Et comme les gorilles se battent jusqu’à la mort pour protéger leurs petits, les enlèvements se traduisent souvent par la mort d’une dizaine de gorilles adultes.

«Quand vous réalisez la valeur de toute vie, demeurez moins sur ce qui est passé et concentrez-vous davantage sur la préservation de l’avenir. »
Dian Fossey

Son étude sur les gorilles
Dian Fossey fait plusieurs découvertes sur les gorilles comme : les changements de groupes par les femelles gorilles ; la façon dont le mâle à dos argenté d’un groupe tue les petits en bas âge issus d’un autre père afin que les femelles puissent porter ses propres enfants ; et comment les gorilles recyclent des substances nutritives.

Ses recherches sont financées par la fondation de Louis Leakey, elle-même financée par le National Geographic. C’est ce primatologue qui envoie à l’étude des grands singes dans leur milieu naturel, les « Trimates », un groupe de trois éminentes chercheuses sur les primates (Dian Fossey sur les gorilles, Jane Goodall sur les chimpanzés, et Biruté Galdikas sur les orangs-outangs).

Sa notoriété
En janvier 1970, son portrait, photographié par son amant Bob Campbell, paraît en couverture du National Geographic. Elle devient alors une célébrité mondiale, promouvant la protection des gorilles et montrant cette espèce au public sous un nouveau jour, bien loin des caricatures dépeintes dans les films et les livres. La photographie montrant le gorille « Peanuts » touchant la main de Dian est la première révélant un contact paisible entre un être humain et un gorille sauvage.

En 1980, Fossey est reconnue comme la principale chercheuse mondiale sur la physiologie et le comportement des gorilles de montagne, les définissant comme étant « dignes, très sociables, doux, avec des personnalités individuelles, et des relations familiales fortes. »

Fossey enseigne en tant que professeur à l’université Cornell de 1981 à 1983. Son best-seller « Gorilles dans la brume » est salué par Nikolaas Tinbergen, éthologue et ornithologue hollandais lauréat du prix Nobel 1973 de physiologie. Son livre reste la référence sur les gorilles.

NB : Ethologue: L’éthologie s’intéresse aux comportements des animaux, y compris ceux de l’homme, dans des conditions de vie données mais variables (milieu naturel, conditions domestiques, en captivité, lors de tests, etc).
Ornithologue: l’ornithologie s’intéresse aux oiseaux.

Décès
Fossey est découverte assassinée dans la chambre de sa hutte dans les montagnes des Virunga, au Rwanda, le 27 décembre 1985. Son crâne a été fendu en deux par six coups d’une machette qu’elle avait placée chez elle comme objet de décoration. Des traces de lutte étaient visibles dans la hutte. Son pistolet est retrouvé sous elle, inutilisé car les munitions ne s’adaptaient pas à son arme. Le meurtrier a démonté une plaque en tôle de la cabane qui menait directement à sa chambre à coucher, ce qui laisse supposer que ce n’était pas un braconnier mais un acte prémédité par une personne qui connaissait les lieux. De plus, aucun objet appartenant à Fossey n’a été dérobé (des milliers de dollars en traveler’s cheques, tout son équipement photo).

Post mortem : « après sa mort »
Après sa mort, tous les membres de son équipe, y compris Rwelekana, un traqueur qu’elle avait renvoyé quelques mois auparavant, ont été arrêtés. Tous, sauf Rwelekana qui a été retrouvé pendu dans sa prison, ont été libérés. Les principaux suspects sont : les braconniers avec qui elle était en guerre ouverte, les éleveurs qui faisaient entrer dans le parc pour faire paître leur troupeau et y chasser, et Protais Zigiranyirazo, soupçonné d’être à la tête d’un trafic de bébés gorilles et d’être le commanditaire du meurtre, préfet de région à cette époque et ayant dirigé l’enquête sur la mort de Dian Fossey. Protais Zigiranyirazo a été arrêté le 27 juillet 2001 à l’aéroport de Bruxelles pour sa participation présumée au génocide de 1994 (Paul Bertrand Le Parisien).

Elle est enterrée dans le cimetière qu’elle avait fait construire pour les gorilles à Karisoke, selon ses propres souhaits. Elle avait en effet déclaré à un journaliste un mois avant son assassinat : « Je veux être enterrée ici, dans le cimetière où reposent mes gorilles.»

Quelques jours après son assassinat, l’officier de police Fabrice Martinez fonde l’association Gorilla destinée à la défense des grands singes.

Son travail de recherche a été repris après sa mort par la biologiste Katie Fawcett, directrice du centre de Ruhengeri dont l’équipe comptait 120 personnes en 2011.

Ses œuvres
« Gorilles dans la brume » est le récit autobiographique de Dian Fossey paru en 1983, dans lequel elle raconte son expérience de vie au sein d’une communauté de gorilles, ainsi que son combat.

La vie de Lucie Aubrac

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Nous allons vous présenter la biographie de Lucie Aubrac, une jeune femme qui a marqué son époque.
Lucie Aubrac, née Lucie Bernard est née le 29 juin 1912 dans le 14ème arrondissement de Paris. Elle fait partie des figures féminines qui ont marqué le XXème siècle. Elle passe une grande partie de son enfance aux côtés de ses parents, Louise Vincent et Louis Bernard et de sa soeur, Jeanne née un an après elle, en 1913. Après la naissance de la cadette, la famille déménage dans l’Eure afin que Louis puisse exercer le métier de jardinier. Mais malheureusement, il est blessé lors de la 1ère guerre mondiale, en 1915. Cet événement cause la séparation de la famille. Tandis que Louis essaie de se soigner, Louise est placée comme laitière. Par la suite, elle s’installera chez une comtesse pour finalement devenir couturière en ville. En 1916, les deux soeurs sont envoyées chez leurs grands-parents en Saône-et-Loire où elles passeront leur enfance. Au grand bonheur de la famille, les parents rejoignent leurs deux filles deux ans plus tard. En 1919, ils partent s’installer dans une maison à Montchevrier, une petite ville de Sâone-et-Loire où Lucie passe sa première communion. Suite à la blessure de leur père, Lucie et Jeanne sont considérées comme pupilles de la nation en 1924.
Poussée par ses parents, Lucie part passer son certificat d’étude en 1925 à Blanzy.
Malheureusement pour elle, elle échoue deux fois, en 1929 et en 1930 à l’Ecole normale d’institutrice de Batignoles. Elle est finalement acceptée en 1931 mais refuse d’y aller. Elle explique, je cite « l’idée d’être interne, empêchée de circuler, m’était insupportable ! » Elle ne retourne pas chez elle suite à la déception de ses parents concernant ses choix. A Paris, elle devient indépendante et vit par ses propres moyens. Cette aventure lui permet d’acquérir une certaine liberté. Pour vivre, elle commence par faire des petits travaux comme de la plonge dans les restaurants. Pendant cette période, elle rencontre un professeur d’histoire qui se rend vite compte de ses capacités intellectuelles. En 1932, sur les conseils du professeur, elle part à La Sorbonne alors qu’elle a 21 ans. Elle y passera son bac. Cette même année, elle se rend compte de la montée du fascisme en Europe. Elle décide donc de militer aux jeunesses communistes et profite de son temps libre pour réviser son baccalauréat qui doit se dérouler en juillet 1932 et début 1933. Elle décide ensuite de préparer le certificat d’histoire-géographie. Elle réussit toutes les épreuves brillamment et devient agrégée d’histoire en 1938. Nous tenons a préciser qu’un diplôme de cette envergure était très compliqué à obtenir en cette période d’avant guerre. En 1938, elle part exercer le métier de professeur d’histoire à Strasbourg et rencontre Raymond Samuel qu’elle épousera le 14 décembre 1939. Elle doit partir aux USA mais la guerre éclate et bouleverse ses plans.
Lucie est très appréciée des associations pacifistes et étudiantes. Déjà investie dans la résistance, sa rencontre avec Raymond Samuel leur permet de découvrir leur vocation. Ensemble, ils affronteront les horreurs de la guerre sans jamais collaborer avec les nazis ou faire preuve de lâcheté. Fin juin 1940, Raymond est emprisonné. Grâce à la confusion générale, Lucie parvient à le faire évader fin août 1940. Le couple s’installe alors à Lyon en 1941. Ainsi, ils peuvent tous deux exercer leur métier respectif. Lucie le métier de professeur au lycée de jeunes filles Edgar Quinet et Raymond celui d’ingénieur. Cette année-là, ils se rapprochent de l’organisation anti-nazi et anti-vichyste, nommée « la dernière colonne ». C’est un mouvement de résistance fondé par Emmanuel d’Astier, un soldat français en septembre 1940 suite à la défaite de la France en mai 1940 et à la mise en place du régime de Vichy qui ne lui convenait pas. Lucie et Raymond participent aux activités de recrutement, de sabotage et bien d’autres encore. En mai 1941, Jean-Pierre naît de leur union. Lucie ne freine pas pour autant ses activités clandestines. Peu de temps après, en juillet, ils lancent le journal « Libération-Sud », avec l’aide d’Astier, qui marque la naissance du mouvement. Ils associent des syndicats, des militants de gauche et des membres du Front populaire. Le but est de se rebeller et de sauver la France ainsi que tous les innocents des griffes de la guerre. Ils aident des résistants à franchir la ligne de démarcation, fabriquent des faux-papiers et multiplient les activités clandestines. Le mouvement ne tarde pas à s’étendre sur toute la zone sud. Dans le journal, Lucie écrit sous le nom de Catherine et Raymond sous le nom d’Aubrac. Malgré la fouille de la Gestapo, ils organisent des réunions chez eux et prennent de nombreux risques. Mais le 15 mars 1943, dix agents de Libération-Sud sont arrêtés dont Raymond Aubrac pour la deuxième fois, à Lyon par la police de Vichy. Ils sont enfermés dans la prison Saint-Paul. Pour libérer son mari, Lucie menace le procureur en charge de l’affaire. Tout le monde finit par être remis en liberté grâce à l’acte courageux de Lucie. Le 21 septembre de la même année, l’événement se répète. Raymond, Jean Moulin et des responsables de la résistance sont à nouveau arrêtés. Les résistants sont interrogés sous la torture dans l’école de santé militaire. Cette fois-ci, Lucie prétend être enceinte de Raymond et supplie Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de leur permettre de se marier en prison. Elle en profite pour passer les plans de l’évasion à Raymond. A cette époque, enceinte, Lucie monte un coup audacieux. Armée et en tête de groupe, c’est elle qui attaque la camionnette chargée d’emmener les prisonniers et qui libèrent Raymond et les treize autres résistants.
Recherchés et identifiés, la famille entre dans la clandestinité. Ils se cachent en attendant de pouvoir partir à Londres. Leur petite fille nait en février 1944 sous le nom de Catherine. Le couple, très proche de Charles De Gaulle, le désigne comme parrain. Lucie s’exprime sur la BBC, qui est l’abréviation de British Broadcasting Corporation, une société anglaise spécialisée dans la diffusion de programme de radio et télévisé. En juin 1944, elle part à Paris, seule pour siéger à l’Assemblée consultative. Elle décide d’ouvrir des maisons pour les orphelins de résistants. Toute sa vie elle se bat pour le droit des femmes et des sans papiers.
Lorsque la guerre se finit, Lucie a alors 33 ans. Le jeune couple décide de garder le nom d’Aubrac. Lucie reprend son métier de professeur et donne naissance à deux autres enfants. Elle n’arrête pas pour autant son engagement politique. Elle se rapproche du parti communiste et se présente même aux élections législatives de 1947 mais n’est pas élue. A cette époque, les femmes n’avait pas encore les mêmes droits que les hommes et une femme au pouvoir n’était pas envisageable. Le couple visite de nombreux pays et n’abandonne jamais sa vocation. A sa retraite Lucie continue de faire des conférences dans des collèges et des lycées pour témoigner de son engagement dans la résistance. Elle est décorée du titre de Grand Officier de la Légion d’honneur qui demeure la plus haute distinction de l’état.
Aujourd’hui Lucie est encore vivante dans nos mémoires. En 87, elle écrit un livre, Ils partiront dans l’ivresse. Il relate les évènements de sa vie lorsqu’elle était à Lyon pendant la guerre. Pour lui rendre hommage, Claude Berri a adapté son livre au cinéma en 1997. Son histoire est aussi racontée dans une BD américaine nommée Lucie to the rescue qui signifie « Lucie à la rescousse ». On retrouve son nom dans 50 écoles maternelles et primaires. Lucie Aubrac est le symbole de la résistance française !
Lucie meurt le 17 mars 2007 à Issy-les-Mouilneaux, près de Paris, sa ville natale. Elle reçoit les honneurs militaires et les hommages de plein de gens. Raymond meurt cinq ans plus tard, le 10 avril 2012 à Paris. Comme sa femme, il reçoit de nombreuses récompenses.
Lucie Aubrac est un nom que tout le monde doit connaître, elle fait partie de ceux qui nous ont sauvés et jamais nous ne devons l’oublier…
Nous avons choisi d’étudier Lucie Aubrac car nous nous intéressons toutes les deux à la seconde guerre mondiale. On peut dire que ce sujet nous passionne. Nous sommes en colère et tristes de savoir ce qu’il s’est passé mais nous sommes également impressionnées par les résistants pendant la guerre. Ils ont fait preuve d’une telle force de caractère et d’un tel courage qu’on aimerait leur ressembler. Lorsqu’on a vu Lucie Aubrac sur la liste, nous n’avons pas hésité. Nous la connaissions vaguement et c’était une parfaite occasion pour connaître son histoire en détail. Nous avons lu de nombreux sites à son sujet plus passionnants les uns que les autres et c’était vraiment bien.

Olympe de Gouges

Sa vie:
Marie Gouze surnommée Olympe de Gouges est née à Montauban, le 7 mai 1748, et elle est morte le 3 novembre 1793, guillotinée, à Paris. C’est une femme de lettres française, elle est devenue une femme politique.
C’est elle qui a écrit la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791 qu’elle dédicace à la reine Marie Antoinette.
C’est une fille d’un bourgeois, maître Boucher, de Montauban, Pierre Gouze. Et fille de Anne Olympe Mouisset, qui elle, est fille d’un avocat. Elle a une grande sœur madame Reynard, son vrai nom est Jeanne Gouges.
Le 24 octobre 1765, à 17 ans, Marie Gouze se marie à un traiteur parisien âgé de 30 ans, il se nomme Louis Yves Aubry. Quelques mois après ce mariage elle donne naissance à son premier enfant, Pierre.
Son mari, homme grossier et inculte, meurt en 1766, emporté par une crue du Tarn.
En 1788, le journal général de France publie deux brochures de Olympe de Gouges, dont son projet d’impôts patriotiques développé dans « Lettre au peuple ». Dans l’autre brochure, les Remarques patriotes, par l’auteur de la « lettre au peuple », parlent d’un vaste programme de réforme sociales et sociétales.

Son combat:
Olympe de Gouges s’adresse à Marie Antoinette pour protéger « son sexe » qu’elle dit malheureux, elle rédigea la déclaration calquée sur la Déclaration de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.
En créant la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. C’est la première féministe française, elle défend la cause de la femme, les droits du sexe féminin. Humaniste, féministe et révolutionnaire, elle combat pour l’égalité des hommes et des femmes, pour les droits des déshérités et l’abolition de l’esclavage.

Valentin et Emma

Rosa Parks

     Rosa Parks

Rosa Parks, de son vrai nom Rosa Louise McCauley est née le 4 février 1913 à Tuskegee en Alabama aux États-Unis. Un événement a marqué le monde entier : c’ était le premier décembre 1955, après une dure journée de travail de couturière, Rosa est arrivée dans le bus et toute les places du fond de la section noire étaient occupées donc elle a pris une place dans la section blanche qui était vers le milieu du bus, mais un homme blanc n’a pas tardé pas à réclamer sa place mais elle a fermement refusé. Malgré la colère du chauffeur et des passagers, elle a refusé de céder sa place mais lorsque les autorités sont arrivées, elle est envoyée en prison. Depuis ce jour, Rosa Parks est devenue célèbre et respectée. Suite à cette épisode tout le monde a étaient choqué qu’ une femme conteste une loi raciste.C’ est le début du boycott des bus( les afros américains ne prennent plus le bus en guise de reconnaissance en vers Rosa Parks ). Dès que Rosa Parks a été libérée elle s’est dirigée vers l’ assemblée de l’ église le premier soir du boycott où elle a rencontré Martin Luter King Junior qui était peu connue à cette époque. Suite à l’ assemblée les Afro-américains ne prenaient plus le bus en guise de solidarité pour que les bus reste garés au dépôts.

Rosa Louise McCauley se marie en 1932 avec Raymond Parks, un barbier militant de la cause des droits civiques. En décembre 1943 elle devient membre du mouvement pour les droits civiques, en 1979 elle reçoit la « Springarn médaille » et en 1999 la médaille d’ or du congrès américain. Rosa Parks décède le 24 octobre 2005 à Detroit de Michigan à l’âge de 92 ans.

Biographie Louise de Bettignies

Ma naissance :

Je suis née dans une grande famille catholique le 15 avril 1880 à Saint-Amand-les-Eaux.

Mon entrée dans l’espionnage:

Au départ j’étais destinée à rentrer dans les ordres mais comme je ne voulais pas de cette vie là, je décide de faire des études à l’université d’Oxford. Là-bas j’apprends à parler couramment l’anglais. Quand je rentre en France je suis polyglotte.

Quand la guerre commence en 1914, je me trouve à Lille. Pendant les premiers mois je viens en aide aux soldats français pendant les combats, malgré le danger. Mon courage a vite été remarqué par les services de renseignements des Alliés. J’accepte alors de travailler pour l’Angleterre. Je suis chargée de leur donner des informations sur les positions de l’armée adverse et surtout ce qui peut être utile pour gagner face à l’Allemagne. Pour ne pas me faire repérer en tant qu’espionne, je me nomme Alice Dubois.

Le réseau Ramble:

Ma première mission est de former un réseau de renseignements. En 1915, je recrute 64 personnes : c’est la naissance du réseau « Ramble ». Le but est que les hommes et les femmes du réseau soient chargées de me transmettre des informations que je donnerai ensuite aux Anglais.
Le réseau est tellement efficace que je suis redoutée par mes adversaires et admirée par la France et l’Angleterre. Je suis arrêtée en 1915. Le 16 mars je suis condamnée à mort mais cette peine est transformée en peine de prison à vie. Le réseau continue à fonctionner jusqu’à la fin de la guerre.

Ma mort:

Je meurs de problème de santé en septembre 1918, quelques semaines avant l’armistice.

Maéva Monje et Léane Dos Santos.

H. Gott – Portraitiste d’époque

Biographie Malala Yousafzai

Photo Claude TRUONG-NGOC

Malala Yousufzai est une jeune militante pakistanaise née le 12 juillet 1997. Dès l’âge de 11ans, elle a défendu les droits des femmes et leur éducation contre les talibans qui imposent leur loi. Au Pakistan, les talibans sont une mouvance islamiste djihadiste fondée en 1941. La jeune femme refuse le fait de ne pas avoir le droit à l’éducation.
Éduquée par son père, propriétaire d’une école de fille, il est le modèle de sa fille. Les talibans voulant détruire cette école, son père la pousse à témoigner sur la misère. Elle écrit donc un blog sous un pseudonyme (pour éviter tout danger) où elle dénonce les violences des talibans.
Quelques jours plus tard, un journaliste est venu filmer Malala lors d’une interview sur la vie des petites filles au Pakistan, elle déclare: « vous arriverez peut-être à fermer les écoles mais vous n’arriverez pas à m’empêcher d’apprendre » en s’adressant aux talibans.
En 2012, elle a été victime des talibans qui ont tenté de la tuer car elle a décidé de faire entendre ses opinions. Elle s’en est sortie grièvement blessée. Elle a été transférée vers l’hôpital Birmingham au Royaume-Uni le 15 octobre. C’est à partir de ce moment que Malala a été médiatisée internationalement.
En 2014, la jeune fille de 17 ans obtient le prix Nobel de la paix . Elle devient ainsi la plus jeune lauréate de l’histoire de ce prix. Cette jeune fille courageuse a lutté sans armes ni violence mais avec le courage des mots, la force de la vérité. Elle a réussi à défendre sa cause malgré son jeune âge dans un pays fermé à toutes libertés d’expression concernant les femmes.

Maëlle LAGOUTTE – Monica QUINTELAS

Biographie de Marie Curie

Everett Historical
Pierre Curie and Marie Sklodowska Curie (1867-1934), c. 1903. The couple shared the 1903 Nobel Prize in Physics with physicist Henri Becquerel

Marie Curie de son vrai nom  » Maria Salomea Sklodowska  » était polonaise. Elle naquit le 7 septembre 1887 à Varsovie en Pologne et elle décéda le 4 juillet 1934 à Passy en Haute-Savoie au sanatorium de Sancellemoz en France.

Marie n’a pas eu une enfance facile, sa sœur Zofia décéda en 1876 du typhus et sa mère était gravement malade, atteinte de la tuberculose elle succomba à la maladie en 1878.

Suite à la perte de sa mère, Marie Curie se réfugia dans ses études et elle s’aperçut qu’elle avait un faible pour les matières scientifiques, elle réussit avec succès ses études pour les finir en 1883.

Les femmes n’avaient pas le droit d’aller à l’université alors elle rejoignît un mouvement d’étudiantes clandestines, elle assista à des cours d’anatomie, de sociologie et d’histoire.

Par la suite elle devint institutrice pour pouvoir subvenir aux besoins de sa sœur qui suivait ses études de médecine à Paris.

Elle quitta son travail et partit à Paris en 1891 pour rejoindre sa sœur et poursuivre ses études. En France elle francisa son prénom en  » Marie « , elle s’inscrivît en licence de physique à la faculté de la Sarbonne, elle en est diplômée en 1893, et devint la première femme professeur à la Sarbonne.

Marie Curie était une physicienne, chercheuse, et une professeur, elle consacra sa vie aux recherches scientifiques.

Elle travailla avec son mari Pierre rencontré pendant ses études.

Ils se sont mariés le 26 juillet 1895 à sceaux. ( Hauts-de-Seine )

Elle termina sa thèse de doctorat en 1903.

Marie et Pierre ont découvert le polonium et le radium cette découverte et leurs travaux sur la radioactivité leur on valu 5 ans plus tard le prix Nobel de physique. Marie Curie.

Elle est également la 1ère femme lauréate en 1903, avec son mari, de la Médaile de Davy pour ses travaux sur le radium.

La médaille de Davy est décernée 1 fois par an par la RoyalSociety. C’est une médaille de Bronze frappée à l’effigie de Humphry Davy qui est le 1er baronnet physicien et chimiste britannique.

En 1906 son mari décéda écrasé par une voiture à cheval, elle continua les recherches et reçut, en 1911, son deuxième prix Nobel mais cette fois en chimie.

Elle a aussi inventé les  » Petites Curies  » pendant la Seconde Guerre Mondiale qui ont permis de faire des radios aux soldats blessés, elle allait aussi sur le front comme médecin accompagnée de sa fille Irène, elle enseigna à des élèves les bases de la physique et de l’anatomie.

Elle mourut en 1934 d’une leucémie due à une exposition prolongée aux radiations, ses cendres furent transportées à Paris.

Le 20 avril 1995 Marie Curie devint la première femme à être enterrée au Panthéon.

Inès.

Biographie de Marie Curie

  1. Biographie de Marie Curie.

    Sa vie :

    Marie Curie est née à Versailles le 7 Novembre 1867. Elle s’appelle Marie Sklodowska-Curie.

    En 1891, elle a 24 ans : elle rejoint sa sœur à Paris pour faire ses études à La Sorbonne, l’université parisienne qui a ouvert ses portes aux femmes 20 ans auparavant. Marie est en train de réaliser un rêve alors inconcevable pour une femme : mener une carrière scientifique.

    Ce qu’elle a accompli :

    En juillet 1894, elle est reçue première en licence de sciences physiques à La Sorbonne. La même année elle rencontre un homme connu pour ses travaux scientifiques, c’est Pierre Curie. Ils se marient en 1895.

    En 1896 Marie Curie, est reçue première à l’agrégation de sciences physiques.
    Elle découvre le phénomène de radioactivité.
    En 1898 avec son mari elle découvre le polonium. Puis ce sera le radium.

    En 1896 Marie Curie, est reçue première à l’agrégation de sciences physiques.
    Elle découvre le phénomène de radioactivité.
    En 1898 avec son mari elle découvre le polonium. Puis ce sera le radium.
    Pierre Curie meurt accidentellement, le 5 novembre 1906, Marie Curie remplace Pierre à son poste de professeur à La Sorbonne où elle vient d’être nommée. Elle doit maintenant élever seule ses deux filles.

    En 1911, elle reçoit le premier prix Nobel de chimie et devient la première femme scientifique à avoir obtenu deux prix Nobel.

    Sa mort :

    Épuisée, presque aveugle, les doigts brûlés par « son » cher radium,
    Marie meurt de leucémie en juillet 1934.
    Elle est toujours considérée comme l’une des plus grandes scientifiques de l’histoire : la France lui a rendu hommage en transférant ses cendres au Panthéon en 1995.

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  2. Aurélien Soulier/ Léo Peyrat 3°E