Environnement : moi, que dois-je faire ?

Nous sommes le jeudi 23 mars 2017, en France, plus précisément en Corrèze, à Tulle, pour l’opération départementale e-reporter, à l’occasion de la Semaine de la Presse et des Médias dans l’école.

Nous assistons à une conférence sur l’environnement, la question posée étant : qu’est-ce que MOI je peux faire?

Il y a environ un an, des éco-délégués du collège Georges Cabanis et leur professeur de S.V.T., M. Paré, ont décidé de créer un espace de verdure à la place d’1 hectare de goudron qui sépare le collège et le lycée. Les éco-délégués sont des élèves qui sont chargés de faire entrer la nature au collège.

Ils ont donc entrepris le projet en mars 2016 avec plusieurs élèves volontaires et des élèves de BTS du lycée agricole de Murat. Ces élèves ont donc commencé à faire des schémas de « l’îlot nature », comme ils l’ont appelé. Un goudron d’environ 2m de profondeur a été retiré, le 31 janvier 2017.

Ensuite, a été construit l’ îlot avec des palettes de récupération qui se trouvaient dans une entreprise à environ 500 mètres de Cabanis.

Puis ils ont dû choisir les plantes qu’ils pouvaient mettre dans l’îlot nature pour plus de verdure. Ils ont sélectionné des plantes qui ont chacune une fonction, comme par exemple le sureau qui sert pour faire de la musique, de la limonade ou pour attirer les pucerons et les coccinelles…

Il ne manque plus que le printemps, un peu de soleil et de chaleur pour laisser la place à un magnifique îlot nature.

Dessin de presse réalisé par Marie Tindiliere

Finalement il n’est pas si dur d’introduire la nature dans notre environnement.

  Article rédigé par Marie, Anouchka et Sarah

Journée type d’un journaliste

Suite à la conférence de 4 journalistes, nous allons vous raconter la journée type d’un journaliste.

En ce qui concerne la radio, la presse écrite et la télévision, la journée commence le plus souvent à 9h00 en ouvrant et triant sa boîte mail.

Vu que c’est une radio associative, Céline travaille avec 10 autres radios du même type.

Voici la journée type d’une journaliste d’une radio associative :

  • Regard sur les nouveautés avec 2 autres collègues de journaux régionaux (Limousin) et Corrézien.
  • Regard sur les informations des réseaux sociaux.
  • Développement de partenariat.
  • Enregistrement de chroniques.
  • Accueil des bénévoles (radio associative).
  • Programmation musicale sur Bram FM.
  • Fin 18h00.

dessin d’Emmauel Mazaud de 4C

Dans les  médias directs (radios, télévision), les journalistes sont prévenus par un système d’alerte, par exemple, par les pompiers pour faire un reportage sur un accident en pleine nuit, permettant de faire du direct.

Le matin, c’est la lecture de la presse nationale et locale, des mails, et des réseaux sociaux Facebook et Twitter.

  • Lecture des invitations, par exemple, du conseil départementale pour l’inauguration d’un bâtiment.
  • Prévision de futurs reportages
  • Une réunion de rédaction s’effectue à 9h30 pour que le rédacteur en chef fixe les reportages qui seront réellement faits. Si jamais des faits divers apparaissent, les reportages sont changés. Neuf journalistes sont basés sur Limoges,  c’est l’emplacement physique de France Bleue Limousin.
  • Il faut de plus écrire une introduction pour comprendre le sujet.
  • La journée se termine entre 18h00 et 18h15, mais fréquemment plus tard car il y a souvent des événements.
  • Le travail ne s’effectue pas le week-end, sauf événement prévu à l’avance.

Il y a plusieurs types de reportages :

  • « Le papier », le journaliste parle seul.
  • « Un enrobé »  ou « paquet cadeau » est un mélange de courts extraits d’interviews coupés par un texte du journaliste parlant seul avec une conclusion à la fin.
  • L’interwiew, où une personne répond aux questions d’un journaliste. Une interview dure en général 45 secondes à 1 minute.

Merci pour les réponses de :

Céline Chastenet, directrice d’antenne de RGB;

Karène Bellina, journaliste à l’Echo (presse écrite);

Marie-France Tharaud, journaliste à France 3 Limousin (TV);

Philippe Graziani, journaliste à France Bleu Limousin (radio).

Article rédigé par Ahmed Rahmani, Emmanuel Mazaud, Tyana Fontes, Ambre Lyoubi

 

Des rugbymen en garde à vue …

Nouveau rebondissement dans le milieu sportif ! Malheureusement pas du côté des résultats ! 

Le 11 mars a eu lieu le match qui a opposé l’UBB ( union Bordeaux Bègles ) au FC Grenoble Rugby.  Après leur défaite 6 joueurs du FC Grenoble rugby partent en boîte de nuit.

Quelques jours plus tard, une jeune bordelaise de 21 ans porte plainte pour viol : elle aurait rencontré les joueurs durant cette soirée et après l’avoir droguée, certains d’entre eux l’auraient entraînée dans un hôtel. Ils étaient entendus par la police de Grenoble et compte-tenu des faits, la garde à vue de trois d’entre eux a été prolongée. Ils restent ainsi à la disposition des enquêteurs. Aujourd’hui l’enquête est toujours en cours …

Dessin de Louise Lavergne et de Lisa Robert.

Article écrit par Coralie Dufourneau et Elsa Abdelatif.

 

Le métier d’un journaliste

Être journaliste aujourd’hui

Nous avons réalisé une interview de Marie-France THARAUD, journaliste à France 3 Limousin TV, dans le cadre de l’action  » E-reporter » à Tulle du jeudi 23 mars 2017.
Marie-France THARAUD exerce ce métier depuis 38 ans.

Le Torchon corrézien : Quelles études avez vous faites ?
Marie-France Tharaud : Pour être journaliste, il faut avoir BAC +3, Sciences po ou école de journalisme. Après le bac, on passe le INT de journalisme en 3 ans, 6 ans d’études après le bac. Sans école de journalisme, on ne peut pas accéder à de gros journaux connus.

Le Torchon corrézien : Quels sont les métiers autour du journalisme?
Marie-France Tharaud : Les métiers autour du journalisme sont la radio, la télé, les reporters, les photographes, les mixages.

Le Torchon corrézien : Avec qui travaillez-vous ?
Marie-France Tharaud  : Avec beaucoup de monde ou seule : les journalistes travaillent avec leur iPhone ou smartphone ; avec le cameraman, le montage est fait par un technicien, l’équipe de diffusion du journal est  de 10  personnes.

Le Torchon corrézien : Comment trouvez vous les informations ?
Marie-France Tharaud : On les trouve partout : soit des mails, ou des appels téléphoniques ou des personnes rencontrées.

Le Torchon corrézien  : Pouvez -vous décrire votre journée ?
Marie-France Tharaud : La journée commence à 9h ou dans la nuit en cas d’urgence, ensuite je lis la presse nationale et locale, les mails sur Facebook ou Twitter.

Le Torchon corrézien : Combien de temps passez- vous sur un sujet?
Marie-France Tharaud : On passe environ 20 minute sur ordinateur à écrire.

Dessiné par Louis Lagrange

Le Torchon corrézien : Quelles compétences faut-il avoir ?
Marie- France Tharaud : Il faut maîtriser internet et une langue étrangère (anglais).

 

 

Le Torchon corrézien :  Avez vous eu un métier avant ?
Marie- France Tharaud : Non

Le Torchon corrézien : Faites vous des dessins ?
Marie-France Tharaud : Non, c’est un métier à part. Ils payent quelqu’un pour les faire.

Article rédigé par Louis Lagrange, Enzo Treuil, Elodie Auzeloux, Angélique Valade

La planète en danger ?!

Le réchauffement climatique est la cause à 99 % de la montée des eaux,  la mer monte d’environ 3 mm par an. C’est pourquoi les enfants sont sensibilisés au développement durable à l’école depuis 2015.

Voici déjà ce que l’on peut tous faire comme gestes simples mais qui peuvent faire la différence :

  1. Je profite de la lumière du jour au maximum et j’éteins lorsque je quitte une pièce.
  2. Je trie mes déchets : biodégradables, verre, papier, plastique…
  3. Je bois l’eau du robinet pour réduire le transport de l’eau en bouteille et le plastique utilisé pour les bouteilles.
  4. Je préfère la douche au bain (consommation d’eau divisée par 3) et je ferme le robinet même pendant le lavage des dents ou le nettoyage de mon rasoir.
  5. J’accorde une seconde vie aux objets grâce à des associations comme Emmaüs ou la Croix rouge.
  6. Je me déplace le plus possible à pied ou à vélo, c’est aussi bon pour l’environnement que pour la santé et la ligne ; ou je privilégie les transports en commun.

    Photo: Le torchon corrézien Intervenants lors de la conférence sur l’environnement

  7. J’utilise des sacs réutilisables quand je fais mes courses.
  8. J’utilise moins de papier (le papier est utilisable recto-verso).
  9. Je gère mes détritus : je ne jette pas une canette de soda ou autre dans la rue car il faut en moyenne 10 ans à la nature pour la faire disparaître .
  10. Je n’utilise pas de cosmétiques « inutiles » (auto bronzant), on attend l’arrivée de l’été et on s’allonge dans le jardin pour se faire bronzer naturellement .
  11. Je customise mes vêtements au lieu de les jeter.
  12. Je fabrique moi-même mes produits cosmétiques (œuf pour le shampooing )
  13. Il y en a bien d’autres … A vous de faire preuve d’imagination!

Dessin: Marie Mazabraud

Un autre exemple en milieu scolaire cette fois :  Mme Maisonnas, professeur de lettres au lycée agricole de Naves, fait écrire à ses éleves un discours pour défendre le  développement durable. Ensuite, ils déclarent leur texte devant toute une assemblée dans un amphithéâtre et le meilleur remporte le concours.

Elle réalise aussi avec ses élèves des affiches, par exemple sur tous les composants chimiques contenus dans les cosmétiques et les vêtements.

A nous aussi d’y mettre du notre et d’agir!

Source : conférence sur l’environnement du jeudi 23 mars à l’occasion de l’opération e-reporter dans les locaux du Conseil départemental

Article rédigé par Marie Mazabraud, Bénédicte Doua, Névine Véber

 

Que faire pour protéger la planète ?

L’écologie, une bonne chose pour l’environnement et l’Homme !

Aujourd’hui, jeudi 23 mars 2017, nous assistons à l’opération départementale de e-reporter, à Tulle.

Au collège Cabanis de Brive la Gaillarde, sous la direction d’un professeur de SVT, Thomas Paré, a commencé, en mars 2016, un projet nature qui consiste à ajouter de la verdure dans la cour de récréation, car il y a trop de goudron et pas assez de nature. Ce sont les élèves qui ont demandé de mettre des plantes, des fruits et des fleurs un peu partout. Les élèves ont travaillé avec des étudiants en BTS, des paysagistes, des pépiniéristes, enfin des architectes.

Dessin

par Glorine Belin La planète, bulle à protéger!

J’ai demandé à Thomas Paré, ce que l’on pouvait faire pour améliorer notre mode de vie en utilisant moins ou pas de produits chimiques au quotidien. Il a répondu que l’on pouvait par exemple gaspiller moins d’énergie en faisant des gestes simples pour réduire notre consommation, et pour aussi faire des économies. Réduire l’électricité, le fioul ou le bois que nous utilisons pour nous chauffer.

Pour avoir la motivation de devenir écologique, il faut avoir connaissance de la gravité du danger sur la planète. Devenir acteur du quotidien et par exemple consommateur bio, ce qui ne coûte pas plus cher. Nous pouvons inciter et sensibiliser les jeunes enfants, adolescents mais aussi les adultes. Aller chercher ses produits chez un agriculteur et non au supermarché. Réduire la consommation de cosmétiques qui sont en plus dangereux pour la nature et pour l’Homme. Manger moins de viande et de poisson pour protéger les animaux et éviter les méthodes d’abattage irrespectueuses.

Devenons tous écologistes pour éviter le réchauffement climatique et respecter la planète!

 

Article rédigé par Glorine BELIN, 4°C

 

Daech à Londres ?¿¿?

 

Le mercredi 22 mars 2017, en milieu d’après-midi, un homme a foncé avec une voiture volée dans la foule, sur le pont de Westminster à Londres. Sortant de son véhicule accidenté, armé d’un couteau, il s’approche du Parlement et poignarde un policier non armé. Plus loin, l’assaillant se fait abattre par un autre policier.

Chaque jour, le bilan des victimes augmente : d’après le journal papier l’ECHO au moins 4 morts et 20 blessés graves.

dessin réalisé par Nicolas

La grande question est  : »est-ce une attaque terroriste ? ». Cela est fort possible car cet attentat a eu lieu le jour de la commémoration des un an des attentats de Bruxelles, en Belgique, qui avaient fait 32 morts.

Le président français, François Hollande, et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont apporté leur soutien à leurs « amis britanniques ». Donald Trump s’est aussi entretenu par téléphone avec la Première ministre Theresa May.

Article rédigé par Romain, Baptiste et Nicolas

Explosion d’un dépôt de munitions en Ukraine

Le 21 novembre 2013, en Ukraine, le gouvernement décide de ne pas signer l’accord d’association avec l’Union européenne. Ce qui déclenche des manifestations du peuple qui cessent avec un changement de gouvernement le 22 février 2014.

Cependant, la Crimée, péninsule au sud de l’Ukraine, proclame son indépendance et vote pour son rattachement à la Russie, ce qui provoque une crise diplomatique internationale.

C’est dans ce contexte que se déclare ce matin, le jeudi 23 mars 2017, un incendie dans un dépôt de munitions : 138 000 tonnes  de munitions, d’obus  et d’artillerie. Les habitants ont été évacués dans un rayon de 5 kilomètres.

Source : Le Figaro  

Dessin de Guillian et Antoine

Article rédigé par Guillian, Youness, Antoine

Celebrate diversity !

Cette année aura lieu la 62e édition du concours de l’Eurovision, à Kiev en Ukraine, dont le slogan est Celebrate Diversity (Célébrer la diversité, en français). Le pays gagnant de 2016 est le pays d’accueil de l’édition de 2017.

Cependant, les services secrets ukrainiens (SBU) ont décidé d’interdire l’entrée à la candidate russe Loulia Samoylova, une chanteuse en fauteuil roulant, qui devait participer le 13 mai à Kiev à l’édition 2017. Mlle Samoylova est retenue à la frontière car elle a donné un concert en Crimée.

http://www.giornalettismo.com

Loulia Samoylova, candidate à l’Eurovision.

Source image:http://www.giornalettismo.com

Petit rappel : la Crimée appartenait à l’Ukraine, mais elle a été annexée par la Russie. À cause de cela, les deux sont rancuniers l’un envers l’autre et se font toujours la guerre.

C’est pour cela que l’Ukraine a interdit à la chanteuse l’accès au territoire pendant 3 ans, car le pays dénonce une provocation de la part des Russes.

Comme quoi, les conflits internationaux prennent une place importante, même dans un concours comme l’Eurovision.

La chanson de Loulia Samoylova, Flame is Burning.

 

Sources:  20 Minutes/ Wikipedia.

Article rédigé par Clémence Martin, Garance Lapeyre et Lisa Robert.

Alerte aux pesticides à Allassac !

Une meilleure récolte que les années précédentes
En 2015, plus de 2 500 cueilleurs de pommes ont été embauchés par la coopérative de Perlim.
La récolte a commencé le 20 septembre 2016. Les critères ajoutés à ceux des années précédentes feront des pommes plus juteuses et croquantes🍏!!!

Pomme du Limousin
source : wikipedia

Les associations ALLASSAC ONGF et GENERATION FUTURES soutenues par les Médecins Limousin et Phyto Victimes se sont rassemblées pour dénoncer les dérives de pesticides dans l’air qui peuvent causer des dégâts sur les personnes sensibles.C’est pour cette raison que les habitants d’Allassac ont demandé des périmètres de sécurité, plus précisément vers les écoles, les garderies, les crèches et le collège.

La demande a été acceptée pour :

‐ la mise en place de périmètre de sécurité entre zone traitée et zone de vie (zones dites tampon)

‐ la mise en place de moyens simples de contrôle de la force du vent

‐ la mise en place de dispositifs empêchant la dérive (filets brise vent)

‐ la mise en place d’une signalétique le long des routes et chemins traversant les zones traitées

‐ des mesures restrictives pour les épandages à proximité des écoles, crèches, et autres lieux accueillant des personnes dites sensibles.

De plus en plus de médecins ne conseillent pas la Golden Delicious limousine. Les années passent mais le nombre de pesticides ne diminuent toujours pas dans la culture des pommes en Limousin, dénonce Mediapart. Pour tenir les rendements, les 320 pomiculteurs produisant plus de 110 000 tonnes par an de pommes doivent utiliser des quantités stupéfiantes de produits chimiques : jusqu’à 30 pulvérisations de pesticides par récolte. L’INRA annonce qu’une pomme qui n’est pas issue de l’agriculture biologique subit en moyenne plus de 36 traitements.

Source : France 3

Article rédigé par Nicolas, Romain, Baptiste