4 COP’S par S.A WILLIAM, auteure de littérature jeunesse

               SA.WILLIAM, auteure belge

Sonia Coudert est Née le 16 juillet 1990,  elle a vécu à Clermont  Ferrand dans le 63. Son nom d’écrivain est SA.WILLIAM, cette auteure d’origine française s’ est établie en Belgique, elle est passionnée par la littérature. A l’âge de 18 ans, elle se lance dans l’écriture. Elle est soutenue par sa famille et ses premiers fans sur Internet. Son premier roman s’intitule « Les chasseurs d’âmes ». Elle poursuit, depuis, sa carrière et vient de co-écrire un roman, 4 COP’S, avec 4 élèves de l’ITEP de Liginiac en Corrèze, l’Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique de Limarel.

Source texte et photo : https://www.imaginales.fr/invites/william-s-a/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les quatre COP’S au CDI du collège Albert Thomas d’EGLETONS

                                        4 COP’S, Rémi et Léa, deux des co-auteurs encadrés par l’équipe éducative

Mardi 4 juillet 2017, deux des quatre copains, élèves à l’ITEP de Ligigniac sont venus présenter  et offrir un exemplaire de leur livre, 4 COP’S, aux lecteurs de l’atelier lecture du CDI.

Les 4 copains se sont lancés dans la co-écriture d’une histoire fantastique en 2016 avec l’aide de leur enseignante et de la psychologue de l’établissement.

Pour Rémi , Léa , Benoît et Tams  fâchés avec la littérature jeunesse, ce projet était un sacré défi à relever .

Les jeunes écrivains en herbe ont expliqué aux élèves du collège comment ils avaient procédé pour mener à terme cette superbe expérience. Ils se sont mis en contact avec une auteure  Belge, S.A.William, de son vrai nom, Sonia Coudert, qui a accepté de travailler avec eux. Celle-ci leur donnait des consignes via Internet.

Pour commencer, ils devaient trouver le nombre personnages, leur sexe et leurs caractéristiques… et suite aux idées des élèves, l’auteur poursuivait l’écriture du récit. Une fois le récit terminé, grâce au site participatif ULULE, le roman a pu être publié en 100 exemplaires,puis diffusé dans les bibliothèques et CDI et mis en vente en librairie.

BRAVO à  Rémi , Léa , Benoît,Tams et l’équipe éducative pour ce beau projet !

Vive la lecture !

 

L’ ITEP de Limarel en Corrèze

                                                                       ITEP,  de LIMAREL , Nos Engagements

L’ ITEP est un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique. En Corèze, l’ITEP de Limarel est basé à Liginiac et Brive La Gaillarde. Il  a été crée en 1974 et a ouvert en 1977, cela fait 40 ans que l’établissement accompagne les enfants, adolescenst ou jeunes adultes dans leurs difficultés. L’ITEP  a un agrément  de 57 places, 47 à Liginiac et 10 à Brive. Une des principales missions renvoie à l’enseignement et aux apprentissages scolaires . Chaque élève bénéficie  d’un accompagnement adapté.

Source texte et image : http://limousin.msa-services.fr/ITEP-LIMAREL-Institut-Therapeutique-Educatif-et-Pedagogique.html

 

Football : le FC toulousain fier de sa nouvelle recrue briviste

Alexis TIBIDI,  footballeur briviste, de 13 ans

Formé à Brive, le footballeur Alexis Tibidi a rejoint le centre de formation du Toulouse FC. Alexis était déjà couronné de succès en karaté, cette fois, il a mis un pied dans le football professionnel en rejoignant le Toulouse Football Club. Son talent impressionne.

Plusieurs clubs professionnels, Monaco, Nice, Tour… ont contacté Alexis Tibidi et sa famille ces trois dernières années. Finalement, Alexis, le jeune briviste,  a choisi de se former au Téfécé (Toulouse FC) et a signé. Voici ses propos : « C’est la proposition de Toulouse qui a été la plus sérieuse. On a rapidement trouvé un accord verbal. La courte distance avec Brive a aussi été un critère primordial ». Nous lui souhaitons bonne chance.

Source photo : https://www.google.fr/search?q=alexis+tibidi+football&tbm=isch&.

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Corrèze, football : un beau plateau pour les U11 du Maumont

Fédération française de football

Samedi 18/03, les deux équipes des U11 de l’Olympique du Maumont, St Mexent, Favars ont rencontré pour jouer un plateau en compagnie d’une équipe de CA Meymac/Saint-Angel et une équipe de Saint-Robert, au stade Brudieux à Saint-Mexent.

Les jeunes footballeurs ont passé un bel après-midi avec des buts, des victoires, des défaites, de la joie et de la déception mais tout cela reste formateur.

Les entraîneurs, les éducateurs et les familles étaient venus pour les applaudir et les encourager.

BRAVO à tous.

Football, rencontre amicale, au stade de Saint-Mexent, 18/03/2017

Source texte : http://www.lamontagne.fr/saint-mexant/sports/football/2017/03/23/football-un-beau-plateau-pour-les-u11_12333653.html

Source photo :  https://www.google.fr/search?q=fff+football&source=lnms&tbm=isch&sa=X&sqi=2&ved=0ahUKEwjcjbSRnPbSAhWCbBoKHVY_CIwQ_AUICSgE&biw=1280

 

 

La pollution marine : un problème mondial

Naufrage du pétrolier l’Amo Cadiz en 1978

  • Pourquoi l’eau est t-elle polluée ?

En France, en 2010, la loi Grenelle II parle d’introduction directe ou indirecte, par suite de l’activité humaine, de déchets, de substances chimiques, ou d’énergie dans la mer. Cela entraîne ou est susceptible d’entraîner des effets nuisibles pour les ressources vivantes et les écosystèmes marins , et de créer un appauvrissement de la biodiversité, des risques pour la santé humaine, des obstacles pour les activités humaines, comme pour la pêche et le tourisme. La qualité des eaux se trouve altérée du point de vue de son utilisation, et la valeur en qualité du milieu marin réduite.

  • Exemple de grave pollution causée par l’activité humaine lors du siècle dernier.

Le naufrage du supertanker libyen qui a échoué sur les côtes Bretonnes  le 16/03/1978, la mer a été extrêmement polluée à cause du naufrage de pétrolier qui a inondé l’écosystème marin et détruit la faune et la flore .

Ce fut un désastre écologique et économique sans précédent.

  • En quoi cela nous affecte-t-il ?

Certaines plages sont déjà fermées au public pour cause d’eau impropre à la baignade et de de déchets en surnombre.
La pollution empoisonne également notre nourriture. Les toxines et plastiques ingérés part les poissons et les coquillages finissent dans nos assiettes, et la consommation de coquillages et autres produits de la mer est souvent interdite temporairement pour éviter les intoxications alimentaires.
La pêche fantôme qui se produit lorsque des filets de pêche abandonnés, flottants dans l’océan, prennent dans leur maille des animaux marins sans distinction, réduisant les revenus des pêcheurs du fait de la diminution des prises.

Pollution marine, les poissons meurent

Source texte : http://www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/ioc-oceans/focus-areas/rio-20-ocean/blueprint-for-the-future-we-want/marine-pollution/

Source photo :

Qu’est-ce qu’être journaliste aujourd’hui ?

 

 

Etre journaliste aujourd’hui de Marjorie, collège Albert Thomas, EGLETONS

 

Interview de Mme Céline Chastenet, directrice d’antenne de RGB,  Mme Karène Bellina, journaliste à l’écho,  Mme Marie-France Tharaud, journaliste à France3 Limousin (TV) et  Philipe Graziani, journaliste à France Bleu Limousin.

Les collégiens d’Albert Thomas à Egletons ont réalisé l’interview de ces professionnels des médias le jeudi 23 mars au Conseil Départemental de la Corrèze.

Audric et Alexia : quelles études doit-on faire pour faire du journalisme?

M.Graziani a répondu : maintenant, il est indispensable de passer par une école de journalisme pour espérer trouver un emploi dans ce secteur. Ces écoles sont accessibles à bac + 3, licence au minimum puis il faut réussir le concours d’entrée très sélectif à l’école où les candidats doivent faire preuve d’une solide

Audric et Licia : est-ce que ce métier vous expose à des dangers, lesquels?
Réponse de M.Graziani : Oui il y a toujours des risques, mais on doit toujours être prudents comme par exemple sur les lieux d’accidents, de meurtres. »

Quelles qualités sont requises pour l’exercice de ce métier de journaliste ?
Ce métier requiert de la curiosité, de l’intérêt.Il faut être à l’écoute des gens et restés concentrés pour ne pas faire d’erreur ou déformer les propos recueillis. Ne pas avoir de préjugés, savoir rebondir, être persévérant et patient.

Marjorie et Licia : quelle diversité ce métier recouvre-t-il? Y-a-t-il différentes formes de journalisme?

Réponse de M.Graziani : Il n’y a pas vraiment de formes de journalisme, c’est vraiment divers comme la radio, les journaux télévisés, les journaux imprimés… »

Audric et Alexia : Comment se déroule un comité de rédaction?

Réponse de M.Graziani  : dans un comité de rédaction, il y a plusieurs des journalistes de la presse, des journées e-reporter, les journalistes choisissent l’endroit où ils veulent travailler.

Licia et Marjorie : comment les journalistes voient-ils leur métier évoluer?

Réponse de M.Graziani  : On ne peut pas vraiment répondre à cette question car on ne sait pas ce qui se passera dans l’avenir, par exemple j’ai lu un article où on parlait de mettre des intelligences artificielles pour écrire des articles à la place des journalistes, donc oui l’avenir de ce métier est incertain »

Comment choisit-on un sujet?

Réponse : On reçoit des invitation, on choisit ce qui semble pertinent, ce qui peut plaire à tout le monde, intéresser les gens, l’originalité, le caractère.

Est-ce compatible avec une vie de famille?

Réponse de M.Graziani  : C’est très prenant, c’est difficile, tout dépends de la structure dans laquelle on travaille »

Quels sont problèmes et les freins rencontrés dans l’exercice de ce métier ?

Réponse de M.Graziani : il y a des gens qui refusent de dialoguer avec la presse, les gens qui ne veulent pas être pris en photo, il n’y a parfois pas de personne compétente pour nous parler, on cours après le temps, on est souvent déranger par les gens pour des renseignements, les tâches administrative.

Avez vous le secret professionnel ?

Réponse de M.Graziani : Oui, on ne révèle pas nos sources, même entre collègues on ne ce dit pas tout. On protège nos interlocuteurs sur certains sujets.

Source : conférence sur le journalisme, le 23 mars 2017, journée e.reporter, Conseil départemental, Tulle

Cantal, le testament agro-écologique de Stéphane Le Foll.

Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, le 22 mars, dans le Cantal

Stéphane Le Foll a rendu, mercredi 22 Mars, une visite au président Cantalien de la fédération nationale bovine, Bruno Du Fayet.

Cette visite est l’occasion de retracer le chemin parcouru en matière d’agro-écologie pendant la durée de son action au sein du ministère de l’agriculture.

Dans 33 jours, Le ministre de l’agriculture va quitter son bureau pour laisser la place à un futur ministre de l’agriculture.

Qu’est-ce l’agro-écologie ?

C’est un concept utilisé en agriculture et en agronomie qui selon l’usage peut désigner une discipline scientifique, un mouvement social ou un ensemble de pratiques agricoles.

Source texte et photo : http://www.lamontagne.fr/mauriac/economie/agriculture/2017/03/20/le-ministre-de-l-agriculture-stephane-le-foll-mercredi-d

Journaliste : un métier familier et secret. Mais connaissez-vous l’envers du décor ?

Etre journaliste aujourd’hui

Un métier célèbre mais peu connu, quel est le quotidien de ceux qui nous informent chaque jour ?

La formation : un solide cursus

Le candidat doit posséder au minimum un bac, une licence quelle que soit la spécialité. Puis il doit réussir le concours d’entrée à une école de journalisme. La sélection est drastique les étudiants de Sciences-Po Paris sont les mieux prépares. Que les plus téméraires se rassurent une autre formation appréciée existe dans le cadre des IUT comme celui de Bordeaux. Les études durent 2 ans et sont suivis de stages dans les journaux locaux où il est possible de se constituer un carnet d’adresses ou bien un réseau de relations, bien utiles pour décrocher un job à la fin des études.

La qualité principale requise pour l’exercice de ce métier est la curiosité . En effet, madame Céline Châtelet, journaliste à RGB et BRAM fm insiste sur la polyvalence de plus en plus importante de ce métier . En effet,  le journaliste peut couvrir des événements  aussi divers que la venue du président de la République en Corrèze où que la fête de la citrouille dans un village en passant par d’autres faits divers. De plus, aujourd’hui un journaliste dois jongler entre la conception technique des reportages avec la maîtrise du son, de la photo, et bien sûr l’art de l’interview.

Source : Conférence sur le journalisme, 23 Mars 2017, Conseil Départemental, Tulle

Protéger la planète, des solutions efficaces ?

Respecter l’environnement

Notre planète est menacée par le réchauffement climatique qui menace la vie des animaux et celle des hommes.

C’est notre mode de vie qui nuit à l’environnement et provoque la couche d’ozone. En 50 ans, le niveau de la mer a monté de 10 centimètres, la fonte des glaciers a fait monter les eaux. Le réchauffement climatique affecte les animaux comme les poissons à cause de la pollution dans les rivières. En 2020,  il n’y aura plus d’énergies non-renouvelables sur terre. Il faudra trouver autre chose. Les actes les plus simples de la vie quotidienne doivent nous faire prendre conscience des réalités du danger qui nous guette. Par exemple : savez -vous qu’ un jean contient 25 litres de  pétrole ? Notre responsabilité est donc engagée,  nous devons tous être écoresponsables.

 En tant qu’élève voici les solutions que je proposerai :

Au collège, je ferai élire des éco-délégués et je créerai un atelier nature afin de sensibiliser davantage les collégiens au problème de l’environnement.

Comme l’ont fait les élèves du lycée de Naves, j’inciterai mes camarades à rapporter tous les vêtements qu’ils ne mettent plus pour les revendre à d’autres personnes. Cela évite le bradage et permet de réutiliser des habits non usés. On stoppe ainsi de cette manière le travail illégal des enfants dans les pays en voie de développement. Je demanderai aux élèves de rapporter les produits cosmétiques de leurs mamans et de les remplacer par des produits naturels labellisés bio.

Comme le dit le poète romain Virgile (70-19 avant J-C): « Je t’offrirais à partir de toutes petites choses, des spectacles admirables. »

Source : Conférence de presse, Tulle, Conseil Départemental, 23 Mars

 

 

 

 

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