Sortie escalade

Mardi  11 juin  2013.

Ce matin  on est parti  à Cornil, une falaise équipée pour l’escalade. On a commencé à s’équiper avec  des  baudriers, des mousquetons, des chaussures d’escalade et des casques.

Pendant 2 heures,  Steven,  Clara,  Léa et moi on est allé escalader des voies de différentes difficultés. Tout le monde a grimpé au moins une fois ou plusieurs. D’autres se sont surpassés, ont grimpé jusqu’au sommet  (hauteur 15 à 25 mètres).

Nous avons fait de l’escalade sous la pluie, mais il ne pleuvait pas beaucoup au début, donc on a continué pendant 1 heure environ. Nous nous sommes arrêtés d’escalader sur la falaise car il commençait à y  avoir une forte averse.

On a commencé à ranger les cordes  sans  les abîmer, et on a rangé  nos chaussures d’escalade puis on a tout rangé pour tout mettre dans la camionnette,  puis  on est parti car il pleuvait  trop et la falaise était mouillée.

Pour préparer cette sortie en extérieur,  nous sommes allés plusieurs fois sur la structure artificielle  d’escalade du gymnase Lavoisier à Brive la Gaillarde, pour s’entrainer : apprendre à grimper,  apprendre à assurer,  à placer nos pieds,  nos mains, etc…

escalade 3

Exposition Alfred NAKACHE

Le lundi 09 octobre, avec la classe relais, nous avons visité une exposition au musée Edmond Michelet sur Alfred Nakache.

Alfred Nakache est né à Constantine en Algérie, une colonie française.  Il est de nationalité française et de religion juive.

C’ est un grand athlète de natation, alors qu il n’ a pas appris à nager à 10 ans ! En 1936, il participe aux jeux olympiques à Berlin, en Allemagne, devant Hitler. Hitler qui veut exterminer les juifs

1939 la France rentre en guerre contre l Allemagne.

Alfred Nakache est un résistant .En 1944, il est arrêté avec sa femme et sa fille parce qu ils sont juifs.

Sur le quai de la gare à Auschwitz, il est séparé de sa femme et de sa fille.Il va travailler comme aide à l’infirmerie. Il vole de la nourriture pour donner aux malades.

Un jour, pour humilier cet athlète de haut niveau en natation, des soldats Allemands jettent des cailloux, des clés dans la réserve d’eau du camp et lui demandent d’aller tout chercher.

Avec l’aide de ses camarades déportés il va aller nager en cachette, plusieurs  fois dans cette réserve d’eau car il aime nager et que ça lui manque.

Vers la fin de la guerre, les Allemands déplacent les déportés. Alfred Nakache change de camp et effectue « la marche de la mort  » où beaucoup de ses camarades meurent. Il a un nouveau numéro d’immatriculation. Puis le camp est libéré par les alliés.

Il repart à Paris puis à Toulouse.Tous les jours, il va à la gare pour avoir des nouvelles de sa famille. Un jour, il reçoit un courrier. Sa fille est décédée dans les chambres à gaz d’Auschwitz , il n’a pas de nouvelles de sa femme. Mais elle est morte.

Il reprend la natation à Toulouse. Il participe aux jeux olympiques de 1948. Il y gagnera une médaille en relais.

Il décide, par la suite, d’arrêter la compétition et de retourner enseigner le sport. Une opportunité se présente, il part à St Denis où il crée des championnats de natation. A la retraite, il revient  en France avec sa nouvelle femme, parmi les siens à Toulouse. Il meurt en 1983.Pour honorer sa mémoire de résistant juif déporté et de nageur exceptionnel, des piscines portent son nom.

 

Classe relais : le retour !!

Bonjour à tous,

Après une petite absence, la classe relais 19 est de retour sur son blog pour une nouvelle année scolaire.  Vous y trouverez tous nos projets, nos sorties …

Bonne visite à tous .

Sortie cinéma: Film La Rafle

Sortie cinéma

La Rafle

1942.
Joseph à onze ans.
Et ce matin de juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…
Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère.
Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles,
apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.
Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…
Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande,
de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
De ceux qui ont orchestré.
De ceux qui ont eu confiance.
De ceux qui ont fui.
De ceux qui se sont opposés.
Tous les personnages du film ont existé.
Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

Mon résumé

En 1942, en été se prépare une rafle.
Au début du film on voit la vie d’une famille juive qui  est mal aimée.
Les commerçants refusent de vendre aux familles juives.
Les allemands et certains français ne les acceptent pas dans les lieux publics ;
exemple : Le parc où même les enfants sont exclus.
Un gendarme prévient la gardienne que les allemands vont venir les chercher en pleine nuit le jour même.
Les gendarmes ou les miliciens ou la gestapo vont chez les gens faire l’appel
et leur disent de prendre de quoi vivre et s’habiller pendant 2 jours.
Certain sont surpris, les voisins aident à cacher les enfants,
une femme se suicide avec son enfant en sautant du toit de l’immeuble, d’autres s’enfuient.
Les Allemands emmènent  les juifs dans un vélodrome. Il  y avait beaucoup de monde dans le vélodrome.
Ils n’avaient rien à boire et à manger pendant 2 jours.
Pour les soigner  ils n’avaient qu’un médecin et quelques infirmières et très peu de médicaments.
Les pompiers arrivent et déroulent les lances alors qu’ils n’avaient pas le droit
et ils récupèrent  des messages pour les faire passer aux famille.
Donc ils prennent un  risque en aidant les gens.
Les Allemands arrivent au vélodrome et les informent qu’ils partent sans leur dire où.
Ils arrivent dans un camp de concentration. Les lits sont en paille et ils puent.
Ils n’ont rien à manger : une soupe et un morceau de pain par jour.
Ils s’ennuient et se posent des questions : qu’est –ce qu’ils vont faire de nous ? Où allons-nous aller ?
L’infirmière s’impose à avoir le même menu que les internés et elle écrit au préfet qui ne répond pas ;
elle va le voir et se trouve mal parce qu’elle est sous alimentée.
Il y a des gens qui les aident de l’extérieur en faisant passer des paquets avec de la nourriture et des produits d’hygiène.
Ils ont quand même quelques petits moments de bonheur entre juifs.
Les enfants  sont séparés des parents qui sont envoyés en camp d’extermination.
Les gents deviennent  fous, crient, hurlent mais les Allemands tirent  en l’air et le silence revient.
Les gents sont condamnés. Une maman fait promettre à son fils de vivre.
L’enfant s’évade et croise le train avec  tous les autres enfants qui vont être bientôt gazés.
A la fin de la guerre  L’infirmière retrouve un des petits qui était censé être condamné.
A la fin du film le réalisateur explique que tous les enfants qui étaient dans le train sont morts.
J’ai bien aimé ce film parce qu’il est intéressant, tiré d’une histoire vraie donc j’ai appris que la guerre est  » hard « et triste Les allemands ont tué des gens innocents.
Les personnages jouent bien leur rôle, surtout les petits.  J’ai préféré les rôles joués par Gad Elmaleh et Jean Reno.

Alexandre.

Sortie Ouradour sur Glane

Le vendredi 26 février nous sommes allés au village martyr d’Oradour sur Glane.

Ce que j’ai aimé :

J’ai aimé l’exposition bien expliquée par la guide, car elle parlait bien.  Elle avait une voix  posée. J’ai bien aimé la ville martyr, mais j’aurai préféré, qu’on ait un guide pour expliquer la ville en elle-même. Parce que j’aime bien qu’on m’explique.  J’ai compris, mais j’aurai quand même aimé qu’on m’explique mieux. J’ai aimé la dernière salle de l’exposition, celle où il y avait des phrases au sol. J’ai aussi aimé le petit film qu’il y avait, qui expliquait la tactique des allemands pour encercler le village et tuer tous les villageois.

Ce que je n’ai pas aimé :

Je n’ai pas aimé le pique-nique, parce qu’on mangeait dehors au froid. Et c’est toujours répétitif le menu. Je n’ai pas aimé le Bus, il faisait un « sale bruit » assourdissant, impossible de dormir. Enfin, juste à l’aller…, car au retour, avec la fatigue d’être restés debout à l’exposition, et au village, nous avons enfin pu dormir tranquillement. Mis à part le bruit qui m’a réveillée de temps en temps.

Coralie.

Visite au musée Michelet à Brive

Nous voilà au musée Edmond Michelet qui parle de la 2nd guerre mondiale.  Ils disent que Brive se serait libérée seule grâce aux résistants.  J’ai appris que le drapeau allemand avait flotté sur le toit de Cabanis qui maintenant  s’appelle Arsonval. La région est une région où il  y a eu beaucoup de résistants car ils se cachaient dans la foret. Moi personnellement, j’ai bien apprécié.

M.A.V

Bonjour tout le monde

Bienvenue dans Blogs du CRDP du Limousin.

Ceci sera le blog de la Classe relais 19.  Sur celui-ci apparaîtra les diverses sorties, activités et visites qui auront eu lieu au sein de notre classe.  Celles-ci accompagnées de photos et de critiques de la part des élèves.