Montage…

Aujourd’hui, quelques élèves ont retrouvé Francis Morandini au musée Labenche afin de réfléchir et d’amorcer le montage de l’exposition…

 

Categories: Résidence Francis Morandini Tags:

Éclats

Le vernissage de l’exposition des œuvres et des productions photographiques de Francis Morandini et des élèves, intitulée Éclats, aura lieu vendredi 14 septembre à partir de 18H au musée Labenche à Brive (entrée libre). S’y rendre…

Categories: Résidence Francis Morandini Tags:

La presse en parle…

  • BRIVE MAG présente la Résidence d’artiste de Francis Morandini dans un article publié le 13 avril 2012 sur le blog du magazine : Lire l’article…
  • France 3 Limousin a réalisé un court reportage au lycée diffusé au journal régional du 3 mai : revoir le reportage…

 

Travaux en cours

Quelle joie  de commencer à travailler les tirages sélectionnés à partir des planches contacts et des épreuves de lecture réalisées par les élèves, ainsi nous y voyons déjà plus clair.

Il  se dégage une réflexion sur le médium noir et blanc avec une prise en considération fine de la lumière, une recherche d’un cadre original, un travail sur les volumes-contrastes et la volonté de donner une autre représentation de la ville à travers un point de vue singulier en questionnant l’argentique.

Avec l’équipe pédagogique, nous discutons longuement sur les diverses potentialités et les ouvertures que peuvent prendre notre future exposition. L’un des grands enjeux est d’essayer de traduire la notion de Work in Progress, d’atelier d’échange tout en produisant des images fortes et expressives aptes à tenir l’espace du mur.

Nous réfléchissons à l’utilisation de tables comme mode de présentation qui viendrait rendre compte au mieux de notre recherche courte dans le temps et intense dans la production.

Nous citions en exemple : l’exposition Gabriel Orozco au Centre Pompidou en 2009, l’artiste allemand Wolfgang Tillmans ou le jeune artiste chinois Yan Gao dans l’exposition « Nulle part est un endroit » au CPIF.

C’est avec une grande surprise que j’ai redécouvert en faisant des agrandissements (cf : Blow-Up de Michelangelo Antonioni), les qualités poétiques des images réalisées par des amateurs de la photographie argentique. Ces dernières bousculent  mes positions et mes canons esthétiques en allant au-delà de mes attentes et sans que cela soit prémédité mais dans un partage démocratique. Un échange a réellement eu lieu au-delà d’un caractère mimétique avec mon travail : des propositions sont faites.

Cela m’a remémoré mon pré-projet intitulé « un partage » et conforte les intuitions théoriques que j’ai eues.

La magie que l’on éprouve au développement a opéré. Quelle que soit l’idée que nous nous faisons d’un projet, il bascule dans un sens que nous n’avions pas prévu et les contraintes font aussi partis du processus artistique que nous devons assumer.

Il me semblait que nous manquions de temps, cette expérience me fait prendre conscience à quel point ils assimilent  avec leurs propres moyens les consignes données en apportant des idées singulières que nous devons encore façonner dans le temps par un travail approfondi d’analyses métaphorique et symbolique des images réalisées…

Nous devons maintenant poursuivre dans cette voie en approfondissant l’axe de recherche propre à chaque élève afin de mettre en perspective l’idée de construction d’un projet qui demande temps et détermination.

Categories: Résidence Francis Morandini Tags:

La poïétique du ratage

Il en va de la photographie argentique comme des autres médiums : le résultat parfait ne saurait exister et donc être recherché.

Relisons Alain Bergala : «  Ce serait considérablement réduire la photographie que de l’amputer de sa dimension d’absence, de perte, de ratage et de ne vouloir continuer à y voir, inlassablement, qu’un rendez-vous réussi avec le réel.

Ainsi la perte, le ratage, l’absence sur le négatif révélé et dans la photographie développée de ce que l’on s’attendait à voir, font partie du processus, du work in progress. Un négatif voilé ou imparfaitement développé, peu contrasté, surexposé ou sous-exposé, une prise de vue mal cadrée constituent les éléments d’une démarche de photographe et font sens, tout autant que les éléments réussis. Apprenons à y voir une poïétique du geste et du regard photographiques en acte : un faire en train de se construire (process et technique) et de construire l’œuvre (l’image photographique).

Regardons cette photographie de Seydou Keita … Que voyons-nous ?

Sans titre, 1957-1959 – Tirage argentique baryté – © Magnin-A

Une femme est étendue sur un tapis orné de motifs géométriques qui font échos à ceux de ses vêtements et coiffe. Elle tient un enfant vêtu de blanc dans ses bras maternels. Ils regardent en direction de l’objectif et semblent nous observer. L’arrière plan est peu distant, fermé par un rideau aux plis froissés. Mais d’autres éléments ne viennent-ils pas perturber cette vision lisse et consensuelle de la photographie ? Des taches sombres ou claires, voire des rayures fines apparaissent avec une telle insistance que l’on ne peut les ignorer ou les oublier : elles sont les traces du process physique et chimique de l’œuvre photographique. Le cadrage avec l’agrandisseur au-delà des bords du négatif fait apparaître la matrice de l’image : le bord noir irrégulier est la présence du négatif dans l’image développée. La gamme de gris semble peu stabilisée et flotte entre douceur et contraste puissant : cette gamme nous donne des indications sur le temps d’exposition, les opérations de masquage et l’agitation du papier au développement.

Ce tirage de Seydou Keita n’est pas un tirage de lecture, mais un tirage d’exposition. Ce que l’on croit être un défaut, un ratage, est au contraire ce qui construit l’image de l’artiste : sa poïétique, c’est-à-dire le processus de sa fabrication tel que l’accident et les écarts, par rapport à une technique parfaitement maîtrisée, en constituent les gestes et la pensée.

Carnet de Charline :

07/04/2012 Comments off

Vendredi 16 Mars :

Après une présentation du projet par Francis Morandini, j’ai effectué la prise de note suivante :

Il faut intégrer à notre projet l’idée de « Work in progress », un travail personnel de repérage est donc essentiel. Sachant que nous devons faire évoluer notre travail dans Brive sur le thème de l’entre-deux, il est essentiel de se documenter, de visiter les lieux les plus chargés d’histoire dans la ville. Dans cette optique, différents lieux me sont venus à l’esprit :

–          L’hôtel désaffecté face à la gare,

–          Le théâtre

–          L’ancien cinéma d’art et d’essais de Brive (près de chez moi)

–          Le Rex

–          L’église en travaux

–          …

Suivis de quelques idées :

–          Prendre en photo des événements tels que les « concerts sur le pouce » organisés par la ville de Brive.

–          Prendre un modèle vêtu(e) de façon originale apparaissant centré entre les piliers de la balustrade du théâtre, intégrant ainsi un deuxième cadrage à la photo.

–          Une personne âgée près d’un graph de la ville (plutôt dans une photo instantanée que posée).

–          …

Vendredi 23 Mars :

Après quelques recherches et documentations, voici les différents artistes (toutes formes d’arts confondues) dont je pourrais m’inspirer dans le cadre de la ville :

–          Le poète Charles Bukowsky, dont les quelques poèmes que j’ai lus m’ont beaucoup touchés : ceux-ci sont ancrés dans un univers terre-à-terre et on y trouve une ambiance urbaine omniprésente (<a href="http

Categories: Résidence Francis Morandini Tags:

Carnet de Louise

5 Avril

Maintenant que nous nous sommes familiarisés avec le sujet de l’entre-deux ainsi qu’avec les appareils argentiques, nous avons plus de matière et d’ouverture d’esprit afin de décider de notre thème.
Pour ma part, j’ai choisi le thème du contraste. Celui-ci peut être vague ou bien précis, il peut être vu sous le point de vue de la technique de la photographie ou bien à travers les sujets, les objets créant des écarts bien définis ou plus effacés.

Les sujets même peuvent constituer des opposés (âges, couleur de peau, sentiment, matériaux etc.)
Au sein de ce thème, pour quelques photographies seulement, j’aimerai mettre en avant l’importance des regards dont nous a déjà parlé Francis. Afin d’illustrer ces idées, quelques photographies de Doisneau et de Cartier-Bresson me semblent parfaites.

Categories: Résidence Francis Morandini Tags:

Le carnet de Julie

27 mars

Quand on a entendu parler de la photographie et de l’atelier dont nous allions faire partie, on croyait tout savoir sur celle ci . Cela nous semblait si facile d’appuyer sur un bouton et de faire une photo. Mais au fil du temps nous avons tous pris conscience que la photographie est un art bien plus profond et bien plus complexe que nous ne l’avions imaginé. De nombreuses personnes croient connaître cet art, mais, il ne suffit pas pour ma part de regarder derrière un objectif et de prendre en photo quelque chose qui nous semble beau. Être photographe c’est aussi regarder quelque chose qui semble banal, prendre le temps de l’observer et en faire quelque chose de beau. Pour moi c’est ça, rendre les choses belles et transporter les gens dans un univers particulier quand ils regardent une photo.
Vendredi 23 mars nous nous sommes alors risqués à cette expérience là. En petit groupe d’un pas décidé nous sommes partis dans la ville. Au début on ne prenait pas le temps de s’arrêter, tout ce que l’on voyait nous semblait banal et sans intérêt, moi même je n’arrivais pas à comprendre ce qu’un portail pouvait avoir d’intéressant. Mais en me penchant, et après avoir fait plusieurs réglages celui ci n’avait plus l’apparence d’un simple portail délabré, il avait pris son importance sur la photo et m’a fait comprendre que chaque chose peut devenir importante si on s’en donne la peine.

2 avril

Pour continuer sur ma vision de la photographie, j’ai voulu m’intéresser à la nature qui nous entoure ainsi que les gens qui passent et que l’on ne remarque pas forcément. En m’inspirant de certaines photographies de l’artiste, je trouve le concept de l’entre-deux assez intéressant. Je veux travailler pendant ces quelques semaines qui nous restent  sur les lieux et paysages qui sont à la fois tellement différents, mais se complètent en même temps. J’aimerais aussi beaucoup me pencher sur les personnes, le côté humain de cette expérience en approchant le sujet « entre-deux » à ma façon. C’est pour cela que je compte bien amener une touche d’originalité et de surprise à notre sujet.

Categories: Résidence Francis Morandini Tags:

Des pratiques : du numérique à l’argentique, des différences

Vendredi 30 mars, nous avons divisé le groupe en deux, certains poursuivant des prises de vues à partir de lieux repérés à l’avance avec Mme Dufour.

M. Dufour, des élèves et moi-même sommes restés en chambre noire et avons travaillé à partir des films de certains élèves réalisés durant le week-end en les développant et en faisant des planches contacts.

Le but étant que chacun puisse être autonome afin que dans les prochaines séances, ils puissent nous présenter des planches contacts à partir de leurs films et que nous passions davantage de temps à analyser les images produites. C’est pourquoi, avec l’équipe enseignante, nous avons décidé de rajouter des séances supplémentaires pour avancer sur des questions purement techniques et dégager du temps pour la réflexion du projet de chaque élève et de notre future exposition.

En effet, cet atelier doit être considéré davantage comme un espace de liberté à l’intérieur duquel chaque élève doit s’impliquer de manière singulière et intensément dans une courte durée. Il ne s’agit bien évidemment pas d’un travail de mimétisme avec le mien, ni de figer l’idée de «l’entre deux» mais plutôt de tenter de dégager des singularités à partir des travaux et laisser ouvert les sens et l’interprétation.

Je rappelle que le projet est ambitieux (heureusement que l’équipe enseignante s’investit au-delà de son temps de travail, dans une ambiance stimulante) : faire comprendre aux élèves une autre technique photographique, basée davantage sur la lenteur, sur des gestes minutieux qui s’expriment sur les mouvements du corps dans le développement des films et des épreuves modifiant notre rapport au temps.

Il ne s’agit pas pour ma part d’imposer cette technique mais de faire découvrir un autre possible qui puisse en retour nourrir la pratique de la prise de vue numérique et qu’en fonction d’un projet spécifique, les élèves puissent décider sciemment de la meilleure technique apte à retranscrire leurs idées.

La première idée était de ralentir le temps pour ce concentrer sur la fabrique des images et de la lecture qui en découle, dans un dialogue ouvert avec les élèves et le corps enseignant.

Dans les prochaines semaines :

  • Chacun devra s’investir dans un projet plus personnel en proposant une ligne directrice de plus en plus claire

  • Se saisir du blog pour énoncer ce que vous ressentez dans ce processus créatif : les erreurs, les doutes, les joies etc.

  • A partir des planches contacts, nous allons également réfléchir au fait de rajouter des images dans un monde déjà saturé et pourquoi en faire d’autres ?

  • Et soulever la question de la place du spectateur et de l’adresse des images, c’est-à-dire prendre en compte « un autre » qui décide ou non de regarder notre image.

Par ailleurs, nous avons constaté à plusieurs reprises que des élèves avaient ouvert leurs boîtiers sans même rembobiner le film voilant ainsi une grande partie de leur travail effectué, à la manière d’une carte Sd ouverte en pleins jours. Les premières images voilées porteront le sceau de ce passage entre ces deux techniques, elles en seront la trace symbolique.

Le processus de développement prend du temps et demande une attention soutenue. Chaque initiative modifient la part du résultat final dans l’image. Il est différent de glisser sa carte Sd dans son Pc et d’attendre de voir apparaître toutes ces images à l’écran.

 

Categories: Résidence Francis Morandini Tags:

Développer un film noir et blanc

Développer un film noir et blanc est une opération délicate exigeant méthode et organisation.

1. Préparer le matériel

– Disposez le film et les accessoires de façon à les retrouver dans l’obscurité totale (image 1)

– Préparer le Révélateur : 1 dose de produit + n doses d’eau à 20°C ; mélangez soigneusement la préparation (image 2).

– Préparer le bain d’Arrêt : 1 dose de produit + n doses d’eau à 20°C ; mélangez soigneusement la préparation (image 3).

– Préparer le Fixateur : 1 dose de produit + n doses d’eau à 20°C ; mélangez soigneusement la préparation (image 3).

Remarque : la préparation des produits doit être soignée et rigoureuse ; il est impératif de préparer les solutions dans des éprouvettes propres et séparées pour ne pas risquer de mélanger les produits.

2. Installer le film

Remarque : les opérations suivantes s’effectuent dans l’obscurité totale.

– Dessertir l’extrémité du chargeur (image 1) ; saisir l’amorce et replacer le film dans la fente du logement (cela protège le film des contacts).

– Couper l’amorce (image 2).

– Prendre la spirale et introduire méthodiquement le film dans les décrochements (image 3) ; faire avancer soigneusement le film dans les spires jusqu’à la fin ; découper la bobine du chargeur ; donner quelques rotations supplémentaires pour engager totalement le film.

– Placer la spirale dans la cuve ; visser soigneusement l’anneau de blocage ; replacer le couvercle : le film est à l’abri de la lumière.

3. Développer le film

Remarque : les opérations suivantes s’effectuent à la lumière.

  1. Mouiller le film : remplir la cuve d’eau (300 ou 600 ml), placer le bouchon ; remuer régulièrement sens dessus -dessous, en suivant un mouvement de balancier : mouvement continu pendant 1 minute (voir animation à la fin de l’article); à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement l’eau de la cuve.
  2. Révélateur : verser avec précaution la solution de révélateur à 20°C dans la cuve, placer le bouchon ; démarrer le chronomètre; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : mouvement continu pendant 1 minute, puis 2 mouvements toutes les 30 secondes jusqu’à la fin du chrono ; à la fin de chaque mouvement, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement la solution (non réutilisable) de la cuve.
  3. Rincer le film : remplir la cuve d’eau (300 ou 600 ml), placer le bouchon ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : mouvement continu pendant 1 minute ; à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement l’eau de la cuve.
  4. Bain d’Arrêt : verser avec précaution la solution dans la cuve, placer le bouchon ; démarrer le chronomètre (1 min.) ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : mouvement continu  jusqu’à la fin du chrono ; à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement la solution (réutilisable) de la cuve.
  5. Rincer le film : remplir la cuve d’eau (300 ou 600 ml), placer le bouchon ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : mouvement continu pendant 1 minute ; à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement l’eau de la cuve.
  6. Fixateur : verser avec précaution la solution de fixateur dans la cuve, placer le bouchon ; démarrer le chronomètre (4min.) ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : mouvement continu pendant 1 minute, puis 2 mouvements toutes les 30 secondes jusqu’à la fin du chrono ; à la fin de chaque mouvement, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement la solution (réutilisable) de la cuve.

4. Laver , sécher , ranger

– Laver le film : méthode Ilford :

  1. Remplir la cuve d’eau (300 ou 600 ml), placer le bouchon ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : mouvement continu pendant 1 minute ; à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement l’eau de la cuve.
  2. Remplir la cuve d’eau (300 ou 600 ml), placer le bouchon ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : 10 mouvements continus ; à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement l’eau de la cuve.
  3. Remplir la cuve d’eau (300 ou 600 ml), placer le bouchon ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : 20 mouvements continus ; à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement l’eau de la cuve.
  4. Remplir la cuve d’eau (300 ou 600 ml), placer le bouchon ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : 40 mouvements continus ; à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement l’eau de la cuve.

– Bain antistatique : remplir la cuve de solution antistatique (300 ml d’eau + 1/2 bouchon de produit) ; remuer régulièrement sens dessus-dessous, en suivant un mouvement de balancier : mouvement continu pendant 1 minute ; à la fin, taper légèrement la cuve sur le plan de travail pour déloger les bulles d’air ; vider complètement la solution (non réutilisable) de la cuve ; rincer le film et vider la cuve.

– Ouvrir la cuve : retirer la spirale ; fixer une pince à l’extrémité du film ; suspendre le film dans l’armoire de séchage , fixer une deuxième pince à l’extrémité inférieure pour lester le film ; éliminer délicatement l’excédent d’eau sur le film à l’aide d’une chamoisine humidifiée ; attendre le séchage complet avant toute manipulation des négatifs.

– Archiver le film : manipuler le film en le tenant strictement par les bords ; découper le film en bandes de 6 vues ; ranger soigneusement les bandes ; noter des indications et la date du film sur la feuille de classement.

Agitation de la cuve